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Citations

Posté par amorbelhedi le 27 mars 2017

 

1- Citations de Amor BELHEDI

2- Réactions

3- Citations Géographiques

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Unblog                                                                                                                                 Mise à jour : 19-06-2017
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1- Citations de Amor BELHEDI
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Revue du Développement Régional – CGDR

Epistémologie de la Géographie dans Wikipedia

GeoProdig

Encycloedea

Système urbain de Lathiquia (Syrie)

Revue du CGDR

Géographie de la ville en guerre

L’urbanisation en Tunisie (Wikipedia)

Revue Metropoles

Geocarrefour

 

Les cahiers de l’Aménagement du territoire

 

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2- Réactions

Analyse du texte Espace et développement de la part de Hichem Bouazzaoui,

Mastre, Marrakech, (Maroc)

fichier pdf Espace et développement CENAFFE 2012

fichier pdf Analyse du texte Espace et développement

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3- CITATIONS GEOGRAPHIQUES 

   

Aménagement – Anthropologie – Carrefour – Causalité – Circulation – Connaissance – Contradiction – Croissance – Culture – Développement – Discours – Divers – Dynamique – Espace – Fluidité – Géographie – Image – Intégration – Mathématique – Méthode – Pratique – Progrès – Réflexion – Région – Science – Structure – Système –  Territoire -  Théorie – Urbanisation 

 

Géographie

 

« Trop de géographes se contentent de décrire et la plupart des théories spatiales sont statiques et font trop abstraction de l’homme. Ils contribuent ainsi à immobiliser le monde au lieu de le transformer »

Santos, 1975, 382

 

Géographie humaine et physique

« L’une des faiblesses de la géographie humaine a certainement été la tendance à puiser aux mêmes sources que la géographie physique, c’est-à-dire dans l’histoire naturelle » p 84, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

 

« La géographie n’est pas une science de conditions locales, mais une science de relations dans l’espace » p 138, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p.

 

Géographie anglo-saxonne et fluidité

Les géographes anglo-saxons ont été plus sensibles que les géographes français au caractère dynamique des faits. J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité,

 

Géographie de la consommation, des carrefours

« Une géographie de la consommation établie parallèlement à une géographie de scarrefours pourrait donner des résultats bien intéressants quant à l’emprise de la circulation sur les modes de vie » … « Le triptyque « circulation, carrefours, consommation » est intéressant à étudier, p 88, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

 

Géographie, fixité

« Les géographies, dit le géographe, sont les livres les plus sérieux de tous les livres. Elles ne se démodent jamais. Il est très rare qu’une montagne change de place. Il est très rare qu’un océan se vide de son eau. Nous écrivons des choses éternelles ».

Antoine de Saint-Exupéry. Le Petit Prince

 

Répartition spatiale

La géographie est « l’étude des phénomènes physiques, biologiques, humains localisés à la surface du globe terrestre, et spécialement l’étude de leur répartition, des forces qui les gouvernent et de leurs relations réciproques ».  Le Petit Robert

 

La géographie de Max Sorre

« [La géographie] est la discipline des espaces terrestres. Le problème premier de la géographie humaine est l’éclaircissement des rapports de l’homme et du milieu. La géographie humaine est cette partie de la géographie générale qui traite des hommes et de leurs œuvres sous l’angle de leur répartition. Nous dirons encore que la géographie humaine est une description scientifique des paysages humains et de leur répartition sur le globe « .

Max Sorre, 1947, L‘Homme sur la Terre, Paris, Hachette.

Cité par Pinchemel Ph et G, La face de la Terre. A Colin, 1997, p 29

 

La géographie classique

« La géographie classique tout empreinte de naturalisme se préoccupait de définir les relations entre les groupes humaines et leurs cadres naturels. Or l’action des sociétés sur leurs environnements, les influences réciproques des unes sur les autres ne sont pas directes, entre elles s’interpose l’espace social, un espace créé par les sociétés, qui reflète l’organisation sociale, qu’elle soit ordonnée ou anarchique, collective ou individuelle, centralisée ou éclatée». Pinchemel Ph et G, La face de la Terre. A Colin, 1997, p. 28.

 

Pratique et connaissance de l’espace

« La géographie serait l’étude de la pratique et de la connaissance que les hommes ont de l’espace ». C Raffestin. p 56, in « Les construits en géographie humaine, notions et concepts ». Géopoint pp 55-73

 

Géographie, science humaine

« C’est dans une doctrine de la géographie comme science humaine que se justifie l’unité des recherches géographiques ». P George, 1966. Sociologie et Géographie. PUF, Sup.  215 p.

 

Différenciation

« La géographie n’a de raison d’être que si les lieux présentent des différences » Le Lannou

 

La variabilité

« La géographie s’engage à fournir d’une manière soigneuse, systématique et rationnelle, la description et l’interprétation du caractère variable de la superficie terrestre »

Hartshorne R, 1972. Metodi e prospective della geografia. Angeli, Milano, 30 p (p 46).

 

La forme territoriale de l’action

La géographie serait l’étude de la forme territoriale de l’action sociale”.

A Turco, 1988, Vers une théorie de la géographie de la complexité. Milan. 184 p.

 

L’histoire naturelle de la différenciation régionale

« La géographie « c’est une histoire naturelle de la différenciation régionale de l’écorce terrestre« .

 

Différence et unité

« …, la géographie est avant tout « régionale » parce qu’elle est science de la différence et de l’unité appréhendées dans les limites imposées par la nature ou héritées des constructions de l’histoire« . Pierre George, 1981

in Préface de « Problématiques de la géographie, H Isnard, J B Racine, H Reymond, PUF, Coll. Le Géographe, 262 p, p 10, 1981.

 

Géographie régionale, différence et unité

« La géographie est avant tout régionale parce qu’elle est science de la différence et de l’unité appréhendées dans les limites imposées par la nature ou héritées des constructions de l’histoire« . Pierre George. P 10, in Préface à « Problématiques de la géographie« , H Isnard, J.B Racine & H Reymond, PUF, coll. Le Géographe, 262p, 1981.

 

Objet et méthode

« La géographie ne se définit pas uniquement par référence à ce qu’elle étudie ou à la façon dont elle l’étudie, mais par l’intersection de ces deux points de vue ».

Peter Haggett, 1967, in«L’analyse spatiale en Géographie Humain », p 25

 

Cartographie et géographie

Tout ce qui est cartographiable est du domaine de la géographie« .

André Siegfried, 1914, cité par Jacques Scheibling, 1997, in « Qu’est ce que la géographie? ». Collection Carré, Géographie, Hachette Sup, p 20.

 

Géographie et nature

Pas de géographie sans nature, pas de nature sans géographie”. C et G Bertrand, 1995

« La géographie et les sciences de la nature », in Encyclopédiede Géographie. 2° édition.

 

Rapport spatial de l’observable

La géographie est “une science des relations spatiales entre les phénomènes observables à la surface de la terre ». Berdoulay, 1988, Des mots et des lieux, CNRS, Paris

 

Espace social

« Faire de la géographie, c’est réfléchir sur un espace social ».

B Bret, Tiers-Monde : Croissance, développement, inégalité. Ellipses, Paris, 1977

 

Science des régions

La géographie est « science des régions ». Hartshorne 1939

 

Géographe, Géographie

–Quel est ce gros livre ? dit le petit prince. Que faites-vous ici ?

–Je suis géographe, dit le vieux monsieur.

–Qu’est-ce qu’un géographe ?

–C’est un savant qui connaît où se trouvent les mers, les fleuves, les villes, les montagnes et les déserts.

–Ça, c’est bien intéressant, dit le petit prince. Ça, c’est enfin un véritable métier !

 

Antoine de Saint-Exupéry, Le petit prince

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L’espace

 

Espace

L’espace est « l’étendue indéfinie qui contient et entoure tous les objets » selon Larousse

 

C’est “ l’ordre des phénomènes simultanés ”.  C’est la présence simultanée.  Leibnitz

 

Espace et politique

« Il y a politique de l’espace parce que l’espace est politique. »

Henri Lefebvre, La production de l’espace.

 

Espace politique et accessibilité

« L’espace se politise au fur et à mesure qu’il devient accessible » p 61 « dés qu’il se politise, l’espace accessible est donc compartimenté ». J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

« Ce qui délimite l’espace géographique et politique, c’est la possibilité d’accès plus encore que la connaissance ». J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. P 61

 

Accessibilité,  isolement

L’espace accessible est en constante expansion et pose le problème de sécurité d’où parfois l’isolement mais « l’isolement arrête le progrès », « il ne protège que pour un temps » J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité, p 65.

 

Circulation et densité

« Le progrès de la circulation…. a accru la densité d’occupation et d’usage de l’espace géographique »… Mais « tout accroissent de densité crée de nouveaux problèmes de répartition qui deviennent décisifs en politique et modifient la législation d’une part, l’équilibre des forces d’autre part ». p 68.

 

Densité, communauté et puissance

« Il faut une certaine densité pour qu’il puisse y avoir une communauté »… et « la politique a été constamment dépendante de la répartition des densités de populations et de la géographie des tendances », 69. « La fluidité des nombres et particulièrement de la densité impose une fluidité semblable dans la mise en valeur des ressources disponibles » p 71. La densité exige un système de relations extérieures complexe et ramifié

« Les populations les plus riches en moyenne, et les plus denses, se trouvent en général aux grands carrefours nationaux et internationaux » p 71 ; « une forte formation de densité apparaît presque toujours indispensable à la puissance publique » p 71/72, … « La densité réclame à la fois une cohésion maintenue et une accessibilité de l’extérieur accrue ce qui ne simplifie guère la tâche de la politique » p 73, « La densité ne maintient la cohésion qu’au pris de réformes fréquentes » p 77 J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

 

Centralisation et régionalisation

« Plus il semble que le pouvoir politique a de moyens de centraliser, plus la politique quotidienne ressent le besoin de se régionaliser » p 75, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

Souveraineté, territoire et accessibilité

La souveraineté réglemente l’accessibilité « ne peut se concevoir qu’en terme d’espace concret »,…, « le territoire lui sert d’assise » J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. p66. « Cette évolution du concept de souveraineté résulte de l’accessibilité physique ». p 68, (souveraineté des mers  et doctrine de Grotius au XVII : 3 milles marins, puis plateau continental depuis 1945 ; souveraineté de l’air avec l’aviation : colonne d’air convention de Paris 1919 et Chicago 1944, fusées et accord USA-URSS en 1963… « L’indépendance politique se meut de nos jours dans un réseau de relations nouvelles imposant beaucoup plus d’interdépendance » p 68, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

Cloisonnement et compromis

« Les tracés des cloisons politiques reflètent des compromis entre des intérêts très concrets de contrôle de certaines positives à valeur spécifique, économique ou militaire d’une part et des aspirations psychologiques (nationales, religieuses, sociales,…) des collectivités frontalières ». J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. , p 62

 

Cloisonnement et organisation

« Le cloisonnement de l’espace géographique exprime donc une organisation de ce milieu qui est un compromis entre des considérations matérielles, entre l’abstrait et le concret ». J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

 

Facteurs du découpage politique

Trois facteurs jouent un rôle dans le découpage politique : la circulation qui est toute fluidité, conduit au changement « créatrice de changement », l’iconographie : ensemble des symboles, abstraits et concrets qui résument les croyances et les intérêts communs à une collectivité constitue le ciment, le « facteur de stabilisation politique ». La répartition des ressources gouverne le cloisonnement politique. J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

Platon et l’espace

« Il faudra d’abord placer la ville autant que possible au centre du pays, après avoir choisi un emplacement qui offre toutes les commodités qu’une ville peut désirer, et qui est aisé à concevoir et à expliquer. On la divisera ensuite en douze parties, après avoir élevé un temple à Vesta, à Zeus et à Athéna, temple qu’on appellera acropole et qu’on entoura de murailles. De là partiront les douze sections en lesquelles on aura coupé la ville elle-même et tout le pays. On les rendra égales en faisant petites celles qui seront formées de bonne terre et plus grandes celles dont la terre sera mauvaise. On fera cinq mille quarante lots, et l’on coupera chaque lot en deux portions que l’on réunira ensemble, l’une près, l’autre loin de la ville. ».  Platon, Les Lois, cité par Lewis Mumford, in La Cité à travers l’histoire, Paris, Seuil, p 233.

 

Le pourquoi des distributions spatiales

« Pourquoi les distributions spatiales son-elles structurées comme elles le sont ? »

Abler R, Adam J et Gould P – 1971 : Spatial organization : The geographer’s view of the world. Englewood Cliffs. Prentice Hall.

 

Globalité et mesurabilité

« Le fait (spatial) est global et non une chose séparée de l’individu, c’est un ensemble de significations liées à des valeurs impliquant l’observateur et le chercheur à la fois qui fait que le fait humain n’est pas mesurable ». Mucchielli 1991, cité par Olivier Dollfus, 1980, in  L’analyse géographique. PUF, Coll. Que sais je ?

 

L’espace géographique

« C’est  la surface terrestre et la biosphère ». O Dollfus, L’espace géographie, PUF, 1970, QSJ, 1390

 

L’espace géographique est « l’espace accessible aux humaines », J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

L’espace géographique est un « espace continu mais cloisonné, limité mais en expansion, accessible mais organisé » p 63, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

Espace géographique et espace économique

«L’espace géographique est un contenu solide où se situent les hommes et leurs activités. L’espace économique est éminemment déformable en fonction des relations qui s’y trouvent »

J R Boudeville, Aménagement du territoire et polarisation. M. Th Genin, Paris, 1972, 279p.

 

 

« L’espace géographique n’est plus un donné mais un produit progressivement construit par les sociétés, à leur image ou en fonction de l’image qu’elles se donnent d’elles-mêmes dans l’historicité de leurs pratiques ».

Racine J B, 1985

 

L’espace géographique est avant tout le fait des rapports sociaux de production confrontés à la nature.

 

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Le territoire

 

Le territoire est « cette portion de la surface terrestre, appropriée par un groupe social pour assurer sa reproduction et la satisfaction de ses besoins vitaux ». Le Berre M, 1992 « Territoires », Encyclopédie de géographie. A Bailly et al, p 617-638. Economica.

 

Le territoire est « une partie de l’espace terrestre occupé, approprié, organisé, aménagé et exploité par un groupe social. C’est un produit et un héritage à la fois où la dimension temps est fondamentale ».

 

« Le territoire est un espace organisé, centré (organisé en centres et périphéries), hiérarchisé, emboîté (multiscalaire) et solidaire (en terme de réseau, solidarité territoriale) ».

 

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Science et connaissance : Savoir,  Théorie, Pratique…

 

Savoir poser le problème

“ Il faut savoir poser des problèmes. Toute connaissance est une réponse à une question. S’il n’ y a pas eu de question, il ne peut y avoir connaissance scientifique. Rien ne va de soi. rien n’est donné. Tout est construit ”. G. Bachelard  La formation de l’esprit scientifique

 

Connaissance contre connaissance

“ En fait, on connaît contre une connaissance antérieure; en détruisant des connaissances mal faites ”.  G. Bachelard, La formation de l’esprit scientifique

 

Science et contradiction

“ Accéder à la science, c’est spirituellement rajeunir, c’est accepter une mutation brusque qui doit contredire un passé ”.  G. Bachelard  La formation de l’esprit scientifique          

 

Lumière et ombres

“ La connaissance du réel est une lumière qui jette toujours quelques ombres. Elle n’est jamais immédiate et pleine. ”  G. Bachelard    La formation de l’esprit scientifique

 

Entre deux

“ Le savant est toujours entre deux (observations, hypothèses, test, idée, loi…).

Claude Bernard

Observation et idée

“  L’accumulation d’observations ne conduit  à rien ”, “ L’idée formulée par les faits forme la science ”.                                                                                             Claude Bernard

 

Science et action

« Science, prévoyance, action “, A Comte

 

Science, réel et virtuel

« Il n’y a de science que dans la mesure où l’on prolonge le réel dans un virtuel contrôlé » R Thom R, cité par Martin, 2007 : Usages et limites de l asymétrie dans les représentations graphiques en géographie. RGE, 47, 2

 

Science et construction

« Rien n’est donné, tout est construit »,  Gaston Bachelard

 

Expliquer

« Expliquer c’est au contraire fonder une compréhension sur des principes premiers ; c’est donc construire une théorie totalement contrôlée et contrôlable (falsifiable), ce qui demande des concepts exprimés dans un formalisme ad oc, sans lesquels les phénomènes eux-mêmes, bien qu’ils puissent être dans une représentation ne sont pas observables » (idem). L’explication réside dans la formalisation des régularités du monde comme la relation matière-énergie par exemple : un savoir partagé et unique. L’invariance ne peut être que mathématique.

Martin Ph – 207 : « Usages et limites de la symétrie dans les représentations graphiques en géographie ». RGE, 47, 2, 21p. http://rge.revues.org/index131.html

 

Représenter

« La représentation ne fait « que » présenter, c’est-à-dire mettre dans un format accessible à une intelligence une situation, mais sans que cette mise en forme ne soit totalement contrôlée ».

Martin Ph – 207 : « Usages et limites de la symétrie dans les représentations graphiques en géographie ». RGE, 47, 2, 21p. http://rge.revues.org/index131.html

 

 

Particulier et général

La valeur scientifique d’une discipline se reconnaît à un certain équilibre entre les problèmes généraux et les problèmes particuliers qu’elle est capable de résoudre : s’en tenir aux premiers est le propre de la philosophie et s’en tenir aux seconds est le propre d’un simple empirisme”.  Karl Popper

 

Commun et spécifique

Toutes les formes sont semblables et que nulle n’est pareille aux autres”.  Goethe

 

Vérité et pensée, justice et institutions

« La justice est la première vertu des institutions sociales comme la vérité est celle des systèmes de pensée. Si élégante et économique que soit une théorie, elle doit être rejetée ou révisée si elle n’est pas vraie; de même, si efficaces et bien organisées que soient les institutions et des lois, elles doivent être réformées ou abolies si elles sont injustes »

John Rawls

 

Science et perception

« Notre œil ne le perçoit pas, mais notre œil n’est pas l’échelle de la science »

M Jousse, 1969, L’anthropologie du geste. Resma, p 50, cité dans F Dagognet 2007 : Faces, surfaces, interfaces. Vrin

 

Théorie et faits

C’est « une erreur impardonnable d’élaborer une théorie avant de connaître les faits »

Sherlock Holmes, Un scandale en Bohême

 

Connaissance, expérience et information

« La connaissance s’acquiert par l’expérience. Tout le reste n’est que information »

A Einstein

 

Vérité et information correcte

« Cherchez à vivre avec la vérité. Des données inexactes peuvent nous faire commettre des erreurs stupides. Elles peuvent même nous empêcher d’assimiler des données vraies. Sans informations correctes, impossible de résoudre les problèmes de l’existence ». L. Ron Hubbard

 

Théorie et pratique

« La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi » Albert Einstein

 

Paradigme

« L’état de l’accomplissement scientifique accepté par une fraction importante des chercheurs et s’imposant aux autres ». Pierre Bourdieu, cité par Baud P, Bourgeat S et Bras C, Dictionnaire de géographie, Hatier, 2008, p 225.

 

Science pure

« … (on sait depuis Descartes que) le premier pas de la science pure, c’est d’abstraire le sentiment humain de ses objets ».

A Berque 2010, Ontologie des écosystèmes ou des milieux humaines. EspacesTemps, 15-06-2010. http://espacestemps.net/document8138.html

 

 

Expérimentation

L’expérimentation, c’est déterminer le constant et le variable.

 

Réfléchir

“ Penser, c’est dire non ”                                                                                        Alain

“ La vérité ne se conquiert qu’à travers le doute. ”

“ C’est par croire que les hommes sont esclaves ”

“ Réfléchir, c’est  nier ce qu’on croit ”… ”C’est donc à moi-même que je dis non ”.

“ Se réveiller, c’est se refuser à croire sans comprendre                                         Alain

 

La loi

La loi, c’est un concept qui construit des concepts (points, ligne…).

 

Démontrer

Démontrer c’est présenter autrement une proposition évidente = tautologie.

 

Théorie

Une théorie doit conduire à la découverte de nouvelles lois empiriques. “ Tout jugement d’une théorie suppose l’utilisation d’une autre théorie ”       Max Planck

La mesure sans théorie ne permet pas le calcul et la vérification                 Laplace

 

Science

Une science qui repousse l’objectivité de son propre objet prononce sa propre condamnation.                                                                                                    Max Planck

 

Mesure

La mesure sans théorie ne permet pas le calcul et la vérification                 Laplace

 

Science

La science est une représentation de la réalité par des signes et des règles de leur utilisation. C’est un jeu de sémantique selon des règles syntaxiques précises.

 

Connaissance

C’est être au contact avec le monde. Connaître, c’est cette propriété corrective constante en fonction des expériences en vue d’une approche de la réalité ou d’une justification

 

Induction et science

“ La constatation inductive atteste un déficit de la connaissance scientifique. L’induction est là où on ne voit pas au clair ”.

Conjonction    connection

Un fait                        Répétition

Science           Abstraction, concepts

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Réflexion – Philosophie

 

لا يمكن أن نتعلم إلأ التفلسف                                          كانت  Kant

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أن نفكر نفكر هو أن نقول لأ ، لا حظوا أن علامة نعم هي علامة لإنسان نائم.          ألان      Alain

من يعتقد فقط لم يعد يعرف حتى ما يعتقده           Alain

إنني لا أرى شيئا الا عند تساؤلي عنه               Alain

من يكتفي بأفكاره لم يعد يفكر في شيء البتة      Alain

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من يعتقد إمتلاك شيء لا يشعر بالحاحة إلى البحث عنه.        إفلاطون  -  Platon

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الفكر المتعود هو فكر استحوذ عليه الموت.         Charles Péguy

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من يعتقد غمتلاك اليقين فهو لا يبحث عن شيء

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من الأفضل كثيرا أن لا يبحث المرء عن الحقيقة أبدا من أن يبحث عنها بدون منهج        Descartes

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Divers

 

Libre

« On ne devient libre qu’en acceptant ses manques ; si non, on passe sa vie à vouloir être comme les autres, à ne pas accepter de s’enrichir des différences des autres »

Pierre Joseph Proudhon

 

Oui

« A force de dire oui à tout on finit par disparaître »

Charles De Gaulle

 

Le monde fluide et solide

« Le monde des nuages et des eaux ne montre jamais des contours anguleux contrairement à celui de la pierre ». F Dagognet 2007 : Faces, surfaces, interfaces. Vrin

 

Etre et devenir

« Celui qui est ne peut pas devenir » p 84, F Dagognet 2007 : Faces, surfaces, interfaces. Vrin

 

Le monde et l’homme

« Le monde a commencé sans l’homme et s’achèvera sans lui », Claude Lévi-Strauss

 

Le chiffre trois

« On s’étudie trois semaines, on s’aime trois mois, on se dispute trois ans, on se tolère trente ans et les enfants recommenceront… » Hippolyte Taine

 

Le plagiat

… « Le plagiat est à la base de toutes les littératures, sauf la première… qui d’ailleurs est inconnue ! » Jean Giraudoux (Siegfried)

 

L’infinité

« Il n’y a que deux choses qui sont infinies : l’univers et la bêtise humaine mais pour l’univers j’ai quelques doutes ». Einstein

 

Définition et réalité, Bergson

Une définition parfaite ne s’applique qu’à une réalité faite… « Or, les propriétés vitales ne sont jamais entièrement réalisées, mais toujours en voie de réalisation, ce sont moins des états que des tendances. Et une tendance n’obtient tout ce qu’elle vise que si elle n’est contrariée par aucune autre tendance »  » Henri Bergson, L’évolution créatrice, Paris, 1909, p 13, cité par J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité, p 85 Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

 

La consommation

« La consommation reflète les traditions du passé et les humeurs du présent comme le sressources accessibles et les conditions cosmiques ambiantes » p 88, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

Oublier

Il ne faut pas oublier d’oublier

 

Grandeur

« La vraie grandeur est d’être maître de soi même ».

A Einstein

 

Passion

Rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans passion

Hegel

 

Mépris

Je ne méprise presque rien

Leibniz

 

Religion

La religion est une affaire entre chaque homme et la divinité

Pierre Bayle  1647- – 1706

 

Tyrannie

«Les tyrans ne nous paraissent grands que parce que nous sommes à genoux»

la Boetie, amie de Montaigne

 

هل كل من حمل قلما كتب ؟
وهل كل من كتب أبدع ؟
وهل كل من وضع يده على خده فكّر ؟
وهل كل من جحظ عينيه رأى ؟


عامر العظم                                                                                                                            

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Image

 

Objet/idée, être/vouloir

L’image est une chose, un objet, ce qui est, elle est aussi une idée : ce qu’on est. Elle est ce qu’on est et ce qu’on veut aussi. L’image qui réfléchit sur l’image, une image de l’image. C’est un produit empirique de l’imagination productive

 

Présent/absent

Elle est le présent qui exprime aussi l’absent, l’image montre et dissimule à la fois à travers ce qui est présent, sa mise en scène…

 

Transparent/opaque

L’image balance entre la transparence et l’opacité aussi

 

L’organe obstacle

L’œil nous permet de voir mais nous dissimule ce qui est derrière

 

Dissimulation/exhibition : les lunettes noires dans un enterrement ?

Les lunettes noires dissimulent les larmes, montrent qu’on pleure aussi mais le cachent en même temps.

 

Une lecture :

L’image fait saillir les parties moins remarquables, peu visibles

 

Bombardement

Si on répète un mot plusieurs fois, il perd son sens

 

« Les signes s’exposent dans une matière, une forme et plastique qui ont une double fonction d’usage et de représentation ».

Armand Frémont, 1976

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Croissance, développement, progrès et intégration économiques

 

Croissance économique

« La croissance économique n’apparaît pas partout à la fois, elle se manifeste en des points ou pôles de croissance et se répand par différents canaux avec des intensités variables sur l’ensemble de l’économie ». F Perroux, L’économie du XX° siècle, PUF, 1964, 2° édition.

 

Croissance

« La croissance « est un ensemble de taux d’accroissement économiques, démographiques et sociaux spontanément divergents »

 

Développement

« Le développement est une croissance accompagnée de modification des comportements techniques et psychologiques »

 

Progrès

« Le progrès est un développement qui grâce à une diffusion optimum de l’information, tend simultanément à un taux maximum de croissance et à un minimum de tensions sociales et économiques ».

 

L’intégration

L’intégration est cette réduction des tensions « à la fois verticale par les secteurs et horizontale par les unités régionales », « l’intégration s’analyse par l’industrie motrice dans la région motrice ». « C’est l’application de la notion de progrès à la région économique ». Boudeville J.B (dir.) – 1968, L’espace et les pôles de croissance, PUF, Biblio d’Economie Contemporaine, 230p

 

 

Causalité, déterminisme

 

Causalité

« La causalité est bien délicate en notre discipline » p 79, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

 

Genre de vie, De la Blache

La notion de genre de vie de Vidal De La Blache est un outil de description qui demeure dans le régionalisme.

 

Prévision et déterminisme

“ La prévision relève du déterminisme.

 

 

 

Dynamique, circulation, fluidité, carrefour

 

Géographie anglo-saxonne et fluidité

Les géographes anglo-saxons ont été plus sensibles que les géographes français au caractère dynamique des faits. J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité,

 

Fluidité et dynamique

« Le caractère premier et capital est cette fluidité, ce mouvement perpétuel qui anime la masse, mouvement qui s décompose en une quasi-infinité de mouvements particuliers et dont ni l’ensemble ni les divers éléments ne semblent suivre les règles d’un système… ». Ce mouvement n’est cependant pas chaotique. p 84,…  « Les courants de circulation déterminent bien des choses en géographie ». J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité

 

Espace, circulation et carrefour

« Les villes naissent d’un carrefour et ont pour fonction d’être des lieux de contacts, d’échange et de transformation » p 84-85, « les empires coloniaux sont unis par leurs réseaux de communications » p 85,  et en Afrique, « tout centre important ne le devient qu’en tant que carrefour », p85, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité

 

Circulation, région et carrefours

« C’est par la circulation qu’une région se forme autour de quelques carrefours », p 136, idem

 

« L’espace est organisé selon « une chaîne de carrefours », de la ferme à l’Etat, « le mélange qui se produit au carrefour est bien complexe » p 85, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. La France est un carrefour (Méditerranée, Continent, Atlantique) selon de la Blache

 

« Le carrefour est un organisme vivant qui déplace ses contacts, varie l’étendue et la portée de ses tentacules, modifie sa structure interne, naît ou meurt enfin »  idem, p 85, et une région géographique se définit toujours par son tissu de carrefours…

 

« Le carrefour qui ne fonctionne qu’en tant que système de relations permet d’éviter la stabilisation sous la forme d’un état défini », … »… « le carrefour… est donc un lieu de réactions, de frottements, d’où émanent des tendances et souvent de l’énergie » J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité, p 86

 

« Toute collectivité a de même son milieu intérieur et extérieur » à l’instar des milieux dégagés par Claude Bernard,

 

Communication

La communication est à la fois un phénomène physique et symbolique, elle englobe tout ce qui circule entre les hommes (biens, paroles, personnes…), Cl Lévi-Strauss

 

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Urbanisation

 

« L’humanité en général est destinée à devenir rapidement de plus en plus citadine », p148, « L’urbanisation est un vaste processus économique et social qui exige et impose de remodeler les espaces habités » p 154, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

 

« De nos jours, les grands fronts de colonisation sont suburbains » p 150, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité

 

Phénomène de « métropolitanisation » en USA avec « le front suburbain », J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité,

« La ville fut jusqu’au début de ce siècle un noyau dense et clos », p 179, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. La ville américaine est plus nébuleuse, plus diffuse et plus régionale (p 180), suite à la mobilité accrue par rapport à l’Europe. (p 181).

 

« La police est un produit de la ville », p 186, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité

« Le grand danger de la construction de villes en masse est la monotonie, l’unité de style », p 191,

« L’urbanisation pousse donc à un rajeunissement des collectivités locales et à la création de nouvelles autorités régionales » p 193,

« L’urbanisation consiste à ordonner un certain équipement matériel dans un espace déterminé » p 196,

« L’urbanisation est un processus économique, social et culturel exprimant une évolution des modes de vie et des conceptions de la société et du rôle des individus dans un univers en perpétuelle modification » p 196.

 

« Les villes naissent d’un carrefour et ont pour fonction d’être des lieux de contacts, d’échange et de transformation » p 84-85, « les empires coloniaux sont unis par leurs réseaux de communications » p 85,  et en Afrique, « tout centre important ne le devient qu’en tant que carrefour », p85, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité

 

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Aménagement

 

« Le besoin d’aménager le monde, région par région, est désormais un but de la vie politique », p 9, Avant Propos, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

L’aménagement a trois aspects : politique, économique et géographique

 

« La densité plus forte d’occupation crée un besoin de réglementation pour empêcher les proches voisins de se gêner l’un l’autre », p 11-12, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

« La formation dense exige donc que la collectivité étudie et prévoie, éduque et pourvoie, réglemente et contrôle » p 12, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité

 

Variation de densité, urbanisation, déséquilibres entre régions : trois tendances principales du XX° et trois causes du souci d’aménagement.

« L’aménagement… se propose donc d’établir la justice dans la géographie », p 23, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

« L’aménagement d’un espace politique ne peut se placer en dehors du processus politique », p 28, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

« La justice se doit aussi de respecter le progrès là où il se produit et non de s’y opposer parce que d’autres régions peuvent en souffrir », p 37, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

« L’aménagement de l’espace est un art, complexe et magnifique » p 337, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

Espace libre

« La notion d’espace libre dépend de l’usage qu’on veut bien en faire », p 161, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité

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Région

 

« La région est un tout qui se modifie profondément dès qu’on touche à certains de ses aspects » p 28, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

 

« C’est par la circulation qu’une région se forme autour de quelques carrefours », p 136, idem

 

Variation de densité, urbanisation, déséquilibres entre régions : trois tendances principales du XX° et trois causes du souci d’aménagement. Idem

 

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Dynamique et structure

 

« Toute évolution modifie les structures » p 28, J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité. Edit Mouton & Co, Paris, 1966, 344p

 

Structure

Une structure est un système dont les propriétés sont indépendantes des éléments qu’il renferme. Cl Lévi-Strauss

 

Stabilité et dynamique

Trois facteurs jouent un rôle dans le découpage politique : la circulation qui est toute fluidité, conduit au changement « créatrice de changement », l’iconographie : ensemble des symboles, abstraits et concrets qui résument les croyances et les intérêts communs à une collectivité constitue le ciment, le « facteur de stabilisation politique ». La répartition des ressources gouverne le cloisonnement politique. J Gottmann, Essais sur l’aménagement de l’espace habité.

 

Système

Un système est doté d’une autonomie intérieure par rapport au monde extérieur.

 

Un système est « un être au dehors de soi »

Heidegger, cité par A Berque, 2010 : Ontologie des écosystèmes ou des milieux humaines. EspacesTemps, 15-06-2010. http://espacestemps.net/document8138.html

 

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Mathématiques

 

« L’immense majorité des spécialistes de sciences sociales sont encore, à l’heure actuelle, le produit d’une formation classique ou empirique. Bien peu, parmi eux, possèdent une culture mathématique et, même s’ils en ont une, elle reste souvent très élémentaire et très conservatrice ». Claude Lévi-Strauss, 1954, Parenté et mythes, Sciences Humaines, n° spécial 8, nov-déc. 2008, Les mathématiques de l’homme, Comprendre Claude Lévi-Strauss, Scienceshumaines.com

 

 

Culture, nature, anthropologie

 

Forme et contenu, esprit humain

L’activité inconsciente de l’esprit consiste à imposer des formes à un contenu … Ces formes sont fondamentalement les mêmes pour tous les esprits, anciens, modernes, primitifs et civilisés. Il existe donc un esprit humain qu’on atteint au-delà de ses structures inconscientes, l’étude du cerveau donnerait accès à l’esprit ? Claude Lévi-Strauss. Cl Lévi-Strauss

 

Culture et nature

La culture est la production de l’esprit humain, sa manifestation première est l’existence de règles dans l’art, la parenté, la religion… Certaines règles ont universelles dans le principe, différentes dans les manifestations. Ainsi l’interdiction de l’inceste  est un acte fondateur par lequel les sociétés instituent la culture et s’arrachent à la nature…)   La nature obéit à des causes. Lévi-Strauss,  (1949 : Les structures élémentaires de la parenté. Le mariage de la cousine paternelle ou la nièce par la sœur constitue un système d’échange des femmes… selon l’échange restreint (réciproque) ou généralisé (indirect), l’alliance matrimoniale est déterminante…

La pensée sauvage 1962 ou dans le totémisme aujourd’hui (1962), il y a une rationalité implacable et un univers structuré : la pensée sauvage procède par bricolage (une pensée totalisante, une science du concret) contrairement à la pensée domestique  qui procède par réduction à l’élémentaire…

Les mythologiques (1964-1985) procèdent par analogie, contraste et transformation  (lexique de motifs ou mythèmes)

 

La théorie de l’alliance

La théorie de l’alliance fait que les groupes humains n’existe que les uns pour les autres, les relations d’échange (matrimonial…) sont souvent gouvernées par des règles.

 

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Contradiction

 

Contradiction

“ La contradiction est la racine de tout mouvement et de toute manifestation vitale ” … “ Elle est le principe de tout mouvement spontané.. ”.      Hegel.  Science de la logique

 

“ Les objets qui n’excitent pas la réflexion sont ceux qui ne produisent pas à la fois deux impressions opposées ”                                                                                               Platon

 

“ Chaque concept constitue une unité de moments opposés…  La vérité est dans leur suppression, dans l’unité de leur concept ”.

Etre —————- Non être

Devenir                                              Hegel.             Science de la logique

 

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Méthode

 

Différence, commun

“ Toutes les formes sont semblables et que nulle n’est pareille aux autres ”      Goethe.

 

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« La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes »

Keynes

 

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Limites- Frontières

 

« Deux personnes qui s’approchent suffisamment l’une de l’autre pour vivre une histoire d’amour sont deux territoires avec leurs frontières communes, leurs lieux de chevauchement ou d’étouffement ». Denis Lachaud, Interview sur Evene.fr, Janvier 2009.

 

« Les étrangers qui habitent tout près de la frontière sont un peu étrangers que les autres ». Philippe Geluck, Le Chat, Bande dessinée, Casterman, 2002

 

« Les limites de mon langage signifient les limites de mon propre monde ». Ludwig Wittgenstein, Tractatus logico-philosophicus, Gallimard 1993

 

« Qu’est ce une opinion ? Une limite imposée à soi-même ». Michâly Babits, Le Fils de Virgile Timar

 

« La vraie liberté, c’est de pouvoir repousser très loin les limites de sa liberté », Nicole Gacia. Interview dans Studio Magazine, Octobre 1998

 

« Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser », Georges Guynemer

 

« Définir c’est limiter », Oscar Wilde, Le Portrait de Dorian Gray, Littérature étrangère XX°, Seuil, 1992

 

« L’homme ne saurait connaître la loi, mesurer ses limites, qu’en passant outre ». Arthur Adamov, L’aveu

 

« Pour avoir des limites, il faut exister

« Le néant n’a point de centre, et ses limites sont le néant ». Léonard de Vinci, Carnets, 1987, Gallimard

 

« L’absurde, c’est la raison lucide qui constate ses limites » Albert Camus, Le mythe de Sisyphe, Gallimard, 1985

 

« Frontière. En géographie politique, linge imaginaire entre deux nations séparant les droits imaginaires de l’une des droits imaginaires de l’autre ». Ambroise Nierce. Le Dictionnaire du Diable, Rivages, 1989

 

« Une société unie n’est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures ». Olivier Guichard, Un chemin tranquille.

 

« Etablir des limites sans se poser des limites ». Sergio Ghirardi, 2010, Limites

 

Discours 

 

« Personne ne sait mieux que toi, sage Kublai, qu’in ne faut jamais confondre la ville avec le discours qui la décrit. Et pourtant entre la ville et le discours, il n’y a un rapport ».

Italo Calvino, les villes invisibles, seuil, Paris.

Cité in Oueslat-Hammami I – 2010 : Les centralités du grand Tunis. Acteurs, représentations et pratiques urbaines. Thèse Géographie et aménagement. Toulouse Le Mirail, 640 p + Annexes multipaginées. Remerciements.

 

« Le monde social est le lieu de luttes à propos de mots, qui doivent leur gravité – et parfois leur violence – au fait que les mots font des choses, par une grande part, et que changer les mots et plus généralement les représentations (…) c’est déjà changer les choses. La politique pour l’essentiel est une affaire de mots. C’est pourquoi le combat pour connaître scientifiquement la réalité doit presque toujours commencer par une lutte contre les mots »

Pierre Bourdieu, 1987, Choses dites, p 69

Cité in Oueslat-Hammami I – 2010 : Les centralités du grand Tunis. Acteurs, représentations et pratiques urbaines. Thèse Géographie et aménagement. Toulouse Le Mirail, 640 p. + Annexes multipaginées. Remerciements.

 

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CV2018

Posté par amorbelhedi le 15 mars 2017

 

Curriculum Vitae de Amor Belhedi         السيرة الذاتية عمر بالهادي 

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Unblog
                                                                                                                                             Mise à jour : 22/12/2017  ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

 CV Succinct (Fr)         Succinct CV (En)        السيرة الذاتية المختصرة 

                                                                                                                                                                      

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ETAT CIVIL                                       الحالة المدنية  CV... amor-photo-profil

Prénom et Nom : Amor BELHEDI
Date de naissance
 : 01 – 01 – 1950
Lieu de naissance 
Souk Lahad, (Gouvernorat de Kébili), Tunisie
Nationalité
 : Tunisienne
Etat matrimonial : Marié, trois enfants
Langues 
: Arabe (B,B,B), Français (B,B,B), Anglais (A,M,F). B : Bien, A : Acceptable, M : Moyen, F: faible.
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Adresse Professionnelle : Faculté des Sciences Humaines et Sociales 94, Boulevard 9 avril 1938. 1007 – Tunis (Tunisie)
Tel : (+216) 71 560 950 – 71 560 840  – 71 560 932   Fax : (+216) 71 567 551
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Coordonnées personnelles
Portable/Mobile : (+216) 22 529 709
Email : amorbelhedi@yahoo.fr
Site  http://amorbelhedi.unblog.fr

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FORMATION                                                              التكوين  

o Doctorat d’Etat es-Sciences Humaines & Sociales Espace et société en Tunisie : Développement, aménagement et organisation de l’espace en Tunisie, Tunis I, mention Très Honorable avec félicitations unanimes du Jury, février 1989. Jury : M Jedidi, M Fakhfakh, A Mahjoub, J-B Racine et H Sethom.
Doctorat de 3ème Cycle : Transport et organisation de l’espace : Chemin de fer et espace en Tunisie.  Octobre. 1977, mention Très Bien. Diplôme de Recherches Approfondies (DRA). Jury : H Sethom, A Kassab, J.M Miossec et H Alaya
Planification des Transports Urbains : IUT, Paris Créteil, Université Paris VIII, Septembre 1976.
o Programmation  en Langage Fortran, Stage de formation, Khlédia, District de Tunis – STEG, 1977
Certificat d’Aptitude à la Recherche (CAR) : Industrie et croissance urbaine dans le quartier sud de Tunis : Sidi Fathallah – Jebel Jloud. 162p, Oct. 1974, FLSH, mention Très Bien. Jury : H Sethom, M Laouani et M Bousnina.
Maîtrise de Géographie : Juin 1974, mention Très Bien, FLSH, Université Tunis.
o Certificat d’Etudes Supérieures (CES) de Démographie:  Juin 1973, mention Très Bien.

 

car       Thèse 3 cycle 1977

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POSITION                                                                                                                                                                   

Position actuelle
° Professeur d’enseignement supérieur émérite, à la Faculté des Sciences Humaines & Sociales, Université de Tunis, depuis août 2016
° Membre correspondant de l’Académie Tunisienne des Sciences, des Lettres et des Arts « Beit al-Hikma », depuis le 13/12/2016.
° Membre du Comité Technique  » Formation Universitaire en Matière de Métrologie », depuis le 07/11/2016
° Coordinateur de la Commission Sectorielle de Géographie depuis 2014

° Membre de la Commission Sectorielle d’Aménagement et d’Urbanisme depuis 2014
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Position antérieure
Professeur d’Enseignement Supérieur au Département de Géographie, Faculté des Sciences Humaines & Sociales, Université Tunis 1994-2015. Maître de Conférences : 1989-1994, Maître-Assistant : 1981-1989, Assistant : 1978-1981).

Cours enseignés à la FSHS de Tunis : Géographie urbaine (1° cycle), Géographie régionale (1°cycle), Géographie économique générale (Localisation,  Modèles d’organisation et d’interaction spatiale, modèles de localisation des activités économiques) et sectorielle (transport, commerce, réseaux et flux), Environnement, Aménagement urbain, rural et sectoriel (2° cycle), Aménagement du territoire (Master Prof); Statistique (1, 2 & 3 cycle), Epistémologie (1er, 2 et 3ème cycles), Analyse des Données (1 er, 2e et 3e cycles), Méthodologie et Informatique (3° cycle), Initiation à l’économie (1er et 2° cycle), Analyse spatiale (3ème  Licence).

Cours assurés dans d’autres établissements que la FSHS de Tunis :
Cours du Master tuniso-italien « Patrimoine, ville, territoire », mai 2015. DO.RE.MI.HE : Projet de Doctorat de Recherche pour la Mise en valeur de l’Héritage naturel et culturel. Universita degli Studi di Palermo- Université de Tunis. 11-28 mai 2015.

Ecole Normale Supérieure (ENS), 8 Place aux Chevaux : Analyse des Données 2006/2007 et 2010-2015, Epistémologie de la Géographie  2010-2015.
Institut Supérieur de l’Education et de la Formation Continue (ISEFC, 43 Avenue de la Liberté, 2000 Bardo), Epistémologie de la Géographie  1999-2015, Statistique en DEA et Master de Didactique 1999-2004. Méthodologie d’Enquête  (2005-2009).
Institut Préparatoire aux Etudes de Lettres et de Sciences Humaines (IPELSH), 8 Place aux Chevaux: Statistique en 1ère année, 2003. Epistémologie de la Géographie : 1ère et 2ème années 2006/2007.
Faculté des Lettres de Manouba (1990-1993) : Géographie urbaine, Géographie économique
Ecole Supérieure de Formation Agricole de Sidi Thabet  (Tunis) : 1- Collecte et analyse des Données,  2- Le milieu, l’espace et l’homme.

Le texte de certains cours (12) se trouve dans la rubrique « Cours » du site personnel  http://amorbelhedi.unblog.fr/les-cours

Chargé d’Etudes au District de Tunis 1975-1978
Chargé d’Etude juillet 1975 – 1976, Chargé d’Etudes Principal 1976-1978, Chef du Service Programmation 1978 ______________________________________________________________________________________________________________

Activités pédagogiques

* Activités actuelles

° Président de la Commission Sectorielle de Géographie (2014-2016). Membre de cette Commission depuis sa création,
° Membre de la Commission Sectorielle de  l’Urbanisme et l’aménagement du Territoire (2014-2016)
° Membre du Comité technique de Formation Universitaire en métrologie depuis novembre 2016
° Membre du Jury du Concours de Géographie d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure de Tunis en 2017

* Activités précédentes

° Président de la Commission du Master Nouveau Régime « Espaces & Territoires » 2011-15.
° Président de la Commission d’Habilitation, du Doctorat et du DEA en Géographie (1999-2002). Membre de cette Commission depuis  sa création (1993-2015).
°  Membre  de la Commission d’Habilitation, du Doctorat et du DEA en Géographie depuis  sa création (1993-2015).
° Membre de la formation doctorale de l’Université de Tours : DEA de géographie du monde arabe, 1990-1992.
° Président de la Commission du Master de Géographie Ancien régime  2011- 2013
° Membre du Conseil de l’Université de Tunis I (1999-2002) et de l’Université de Tunis (2005-2008)
° Président du Comité Scientifique (2002-2005) du 31° Congrès de l’Union Géographique Internationale (UGI) de Tunis 2008.
° Directeur du Département de Géographie. Faculté des Sciences Humaines & Sociales de Tunis, 1999-2002
° Membre du Conseil Scientifique de la Faculté des Sciences Humaines & Sociales de Tunis, 1990-2002
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Jurys

* Président du Jury du DEA Géographie humaine (jusqu’en 2006), Master « Espaces, Sociétés et Territoires » (jusqu’en 2010-11) et du Master « Espaces & Territoires » (2011-2015)
* Président du Jury de la 3ème année de la Maîtrise de Géographie et de la Licence Fondamentale de Géographie  2004-2014
* Membre du Jury de l’Agrégation de Géographie (2007-2016)
* Participations aux jurys de DEA, Master (ISEFC, Tunis) et Doctorat de Didactique de Géographie (Paris VII), de DEA de Géographie et de Master Spécialisé de Géomatique (FLAH, Manouba,), Doctorat en Urbanisme (ENAU, 2008), Habilitation en Urbanisme ENAU 2009.
* Membre de la Commission de Doctorat d’Etat 1990 – 2008 (date de sa suppression), FSHS, Tunis.
* Président de la Commission Nationale Consultative de Promotion au Grade de Professeurs en Géographie (2002-2003).
* Président (1999-2002) et membre (depuis 1983) de la Commission de DEA, Master, Doctorat et d’Habilitation de Géographie, FSHS, Université de Tunis.
* Membre de la Commission Nationale Consultative de Promotion au Grade de Professeur en Géographie (1996-97), du Jury de recrutement des Maîtres de Conférence de Géographie (1996-1997, 2012-2013), du Jury de recrutement des Maîtres-Assistants de géographie  (1998-1999), du Jury de recrutement des assistants de géographie (1992-1994).
* Président de Jury de Recrutement des Maîtres de Conférences en Géographie 2011
* Membre du Jury de recrutement des Assistants (1995-96 et 2005-2006, 2014-15, 2016),  de promotion et de recrutement des Maîtres-Assistants (2005-2006, 2010, 2013, 2016) et de l’Habilitation en Urbanisme (1999, 2007), des Maîtres de Conférences (2017). ______________________________________________________________________________________________________________

Groupes & Equipes de  Recherches 

* Membre du Groupe « Renouvellement du Projet moderniste tunisien », ACMACO, 2010- 2012
* Membre du Groupe de Recherche sur le Bassin minier, 2008- 2010
* Fondateur et Directeur du Laboratoire « Dynamiques & Planifications Spatiales » DPS 1999-2004, Laboratoire de Recherche Universitaire. MESRST, code Lab-HS-01, 1999-2004 (date de sa fermeture).
* Fondateur et responsable du Laboratoire d’Analyse de Données & de Dynamique Spatiales (LANDS), Faculté des Sciences Humaines & Sociales de Tunis, 1992 – 2000, Unité d’appui à la Recherche.
* Chef du Projet PNM  « Développement régional » – 1997-2000, PNMDR,  SERST- CERES.
* Membre associé au Centre d’Etudes et de Recherches sur le Monde Arabe – URBAMA, URA 365 CNRS, Université de Tours (1986 – 2000).
* Coordinateur du « Groupe de Recherche sur le Développement Régional et Local » (GRDRL) – CERES. 1996-1997.
* Membre du Groupe Interuniversitaire de Montréal (GIM) « Villes & Développement » (1991 – 1995).
* Responsable du « Groupe de Recherches et d’Etudes des Petites Villes en Tunisie » GREPVIT
* Fondateur et Responsable du Groupe « Base Economique des Petites Villes en Tunisie » BEPVT, FNRST- Urbama
* Responsable du Groupe de Recherche « Découpages spatiaux en Tunisie » DESPAT, Projet CMCU, DGRST-CNRS avec Urbama
* Fondateur et Responsable du Groupe d’Etudes et de Recherches sur l’Espace - GREES, 1990-1993 ______________________________________________________________________________________________________________

Publication et édition 

* Membre correspondant de la Revue Européenne de Géographie, (électronique), « Cybergeo » depuis 2001. 
* Membre Correspondant de la Revue »L’Espace Géographique » depuis Mars 1994.
* Membre du Comité éditorial de la Revue »Géographie et Aménagement, Oran, Algérie depuis 2008
* Membre du Comité éditorial de la revue électronique de Géographie marocaine Géodev.ma depuis sa création en 2014
* Member du comité de lecture de la Revue Tunisienne de Géographie et de la Revue Géographie & Développement
* Membre du Comité éditorial des Cahiers du GREMAMO  » Groupe de Recherches et d’Etudes du Maghreb Arabe et du Moyen Orient » (Gremamo, labo Sedet-CNRS, Université de Paris VII Denis Diderot, France) depuis 2005.

* Directeur de la Revue Tunisienne de Géographie (RTG), Faculté des Sciences Humaines & Sociales, Université de Tunis, 2000-2006 et 2010 -2015.Rédacteur en Chef de la RTG (1982-1990), Membre du Comité de Rédaction de la RTG (1978-1997) et membre du Comité de Lecture : 1998-2000 et 2006-2015.
* Membre du Comité de lecture de la Revue Insanyat (Algérie) depuis 2008
* Membre du Comité éditorial de la Revue électronique Etudes Khaldouniennes, Studia-Khaldunica http://www.exhauss-ibnkhaldoun.com.tn/uploads/studia-khaldunica/amor-belhedi.htm, éditée par le site Ibn Khaldoun pour les sciences humaines : http://www.exhauss-ibnkkhaldoun.com.net.
* Membre du Comité de Rédaction de la Revue de l’Association des Géographes Tunisiens « Géographie & Développement« , 1979-1986, et membre associé du Comité de Lecture depuis.
* Membre du Comité de Lecture de la Revue Tunisienne de Sciences Sociales RTSS  2002-2015.
* Evaluation d’articles dans plusieurs revues :
A l’étranger : Revue Economie Régionale et Urbaine (RERU, France), Le Géographe Canadien, Cahier de Géographie du Québec, Vertigo (Canada), Géographie et Développement Maroc (Géo-dev.ma), Géocarrefour (Lyon), Espace Politique (Paris), L’Espace Géographique, Cybergeo (Paris), Annales de l’Université de Buccarest-Géographie, …
En Tunisie : Cahiers du CERES, Revue Tunisienne  des Sciences Sociales, Revue Tunisienne de Géographie, Géographie & Développement…

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Activités associatives 

* Membre de l’Association des Géographes Tunisiens (AGT) depuis sa fondation, membre plusieurs fois de son Comité Directeur au début des années 1980.
* Responsable National du Répertoire Mondial des Géographes RMG (Who’s Who in Geography). Pour plus de détails aller au site du RIG/WSW. * Membre du Comité Directeur de l’Association Maghrébine d’Etude de la Population(AMEP) (1995 – 2001).
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Séminaires et colloques

A – Organisation de Séminaires et Colloques 
1- Le Premier Colloque du Département de Géographie 1980, Faculté des Lettres & des Sciences Humaines de Tunis sur « L’aménagement en Tunisie« , une partie des interventions a été publiée dansla Revue Tunisienne de Géographie (RTG).
2-La Journée d’études de l’AGT sur « l’Aménagement Urbain », Faculté des Lettres & des Sciences Humaines, Tunis. 1980. Travaux publiés dans les Actes des Journées Géographiques de l’AGT, AGT.
3- Les séances du Groupe de Recherche & d’Etudes sur l’Espace (GREES) en 1990 (Huit séances tout au long de l’année), les travaux ont été publiés dans L’espace : Concepts et approches, FSHS, 1993 (Dir A Belhedi).
4- La Journée d’Etudes du Laboratoire « Dynamiques & Planification Spatiales »(DPS) Dynamiques spatiales » mars 2002

B – Membre du Comité Scientifique de Séminaires et Colloques
1- Les villes en 2030. Association Tunisienne des Urbanistes, ATU, 2006,
2- Le tourisme et l’environnement : réalités, politiques et perspectives. U.R. Géomatique Systèmes géographiques 02/UR/10-01, Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de Manouba, 9-11 octobre 2008.
3- La Méditerranée. Faculté des Lettres & des Sciences Humaines de Sousse, Novembre 2009…
4- Les nouvelles formes de solidarité dans un monde en mutation. Colloque du Département de Sociologie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Sfax, Université de Sfax, 18- 19 et 20 novembre 2010, Sfax.
5- Télédétection, changements climatiques et environnement. Les XII° Journées Scientifiques du Réseau Télédétection de l’AUF, Tunisie 2010. Monastir 23-25 novembre 2010. http://www.reseautd.auf.org ou http://www.js-auf-tun2010.org
6- La question des limites en Géographie. Département de Géographie, Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de Manouba, 2013 7- L’information géographique et le monde changeant. 19, 20 et 21 juin 2014, Sfax. ATCIG (Association Tunisienne de Cartographie et de l’Information Géographique), Labo SYFACTE, CERES.
8- Emergence des métropoles régionales. Approche internationale et perspectives pour le cas algérien. Annaba, 11-11 novembre 2014. Département d’Aménagement, Labo Analyses Urbaines et Environnementales. Faculté des Sciences de la Terrre Badji Mokhtar, Annaba, Algérie. ……………..
9- Les journées Géographiques Régionales « Hydro-systèmes et territoires : Dynamiques, Risques et aménagement ».  AGT- ISSH Jendouba, 3-5 décembre 2015. Jendouba.
10- Colloque « Les découpages territoriaux ». UR Régionalisation et Développement Régional et Urbain,  FSHS, Tunis , 12-14 novembre 2015
11- Colloque « Monsatir 2016 : Maillages territoriaux, démocratie et élection ». 15-16 janvier 2016, Monastir. Syfacte, Idées , Géographies-cités, Riate. http://monsatir2016.sciencesconf.org
12- Colloque international de l’Association des Géographes Tunisiens (AGT) : « Environnement Durable, Aménagement et Equité Territoriale », 03-06 novembre 2016, Hammamet, Tunisie
13- Colloque «L’habitat informel au Maghreb », 24-26 novembre 2016, Association Tunisienne des Etudes & Recherches Urbaines (ATREU) et  Centre Arabe de Recherche et de l’Etude des politiques (CAREP), Tunis
14- Colloque « régionalisation et gouvernance », UR Régionalisation et Développement régional et urbain », FSHS de Tunis, 1-3 décembre 2016, Tunis 15- Journée « Cartographie de la Révolution Tunisienne », CERES, ATCIG, Geomage-Syfacte, 7 septembre 2016, CERES., Tunis. Journée organisée dans le cadre de l’ Année internationale de la Carte, 2015-2016, ACI.
16-  Colloque  international « Pour un développement spécifique aux régions intérieures », Unité de Recherches « Biogéographie, Climatologie Appliquée et Dynamique Érosive » Bicade , FLAH, Université de Manouba. Campus Universitaire de Manouba, 15-17 mars 2017.
17- Rôle de la ville moyenne dans le cadre de la métropolisation, 18-20 octobre 2017, Unité de Recherche « Régionalisation et développement régional et urbain », FSHS, Tunis
18- Les régions intérieures. Dynamiques Spatiales et Environnementales, Gouvernance et Développement des Ressources Patrimoniales et Touristiques. AGT, 7° Journées Géographiques Régionales, CGMED, ATEQ, BICADE, ISEAH Sbeitla, 02-04 noveambre Sbeilta, en hommage à Amor Bkhairi.
19- Territoires, Changements globaux et Développement Durable. AGT, Second Symposium International. Hammamet, 12-17 novembre 2018.
20- La ville moyenne, Quel rôle dans le contexte de la métropolisation. UR Régionalisation, Développement Régional et Urbain. FSHS, Université de Tunis.18-20 octobre 2018

C – Séminaires de Recherche
° Groupe de Recherche sur les Economies Régionales du Bassin Méditerranéen (GRERBAM) à Marseille,
° Séminaire Med-Campus CERES-Université de Rome, Tunis et Mahdia 1993
° Séminaire Coopération Université Libre de Madrid -Tunis 03-08/12/2001
° Séminaire Université de Sevilla, Programme Europe-Maghreb. Instituto de Estatistica de Andalucia 06/07 2005

D- Séminaires de Doctorat
° Groupe de Recherche sur les Economies Régionales du Bassin Méditerranéen (GRERBAM) à Sfax, Université d’été des espaces méditerranéens (UEEM), MED-Campus : Sfax 12-17 septembre 1994
° Séminaire doctoral IRMC-Université de Tunis I, « Le chercheur et le terrain », II° Rencontre de Jeunes Chercheurs IRMC-Université Tunis I, 4-5-6 novembre 1998, Cap Carthage, Gammarth, Tunis
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Carrière technique & professionnelle

* Participation à plusieurs études en Tunisie et à l’étranger avec plusieurs organismes:  le PNUD, l’UNICEF, le District de Tunis, le CGDR, le COGEDRAT, le MDE, l’INS, l’ITS, le CERES et le FNUAP. Cf. Références professionnelles ci-dessous.

* Géographe-Urbaniste au District de Tunis (1975-1978), l’actuelle Agence Urbaine du Grand Tunis (AUGT) : Chargé d’Etudes au District de Tunis 1975-1976, Chargé d’Etudes Principal en 1977 puis Chef du Service Programmation au début de 1978 avant de rejoindre l’Université en octobre 1978.  _________________________________________________________________________________________________ 

QUALIFICATION  

* Développement et planification : Développement rural et régional et local, évaluation de programmes et d’impacts, études socio-économiques, études de schémas et de plans régionaux, planification régionale et décentralisée, identification de projets et montage institutionnel…

Aménagement spatial : Urbanisme, programmation, système d’information, restructuration et schémas de zones, urbanisme opérationnel, montage de projets, PAU et PDU… Aménagement rural, urbain et régional, Schémas régionaux et nationaux d’Aménagement.

* Etudes socio-économiques : Economie urbaine, locale et régionale; industrie, localisation, secteur informel… Démographie, emploi, migration interne et externe, études d’évaluation et d’impact, pilotage et exploitation d’enquêtes.

* Méthodes d’analyse : Statistique, informatique et méthodes quantitatives, simulation et modélisation, analyses de données, Système d’Information Géographique (SIG/GIS)…

* Transports : Transports urbains et modaux, enquêtes déplacements et cordon, étude de coûts, programmation, simulation et modélisation. ______________________________________________________________________________________________________________

REFERENCES  PROFESSIONNELLES

2000-2006 et 2010-2015
° Directeur de la Revue Tunisienne de Géographie, RTG, publiée par la Faculté des Sciences Humaines & Sociales, Université de Tunis. 1999-2004 et 2010-2015
° Fondateur & Directeur du Laboratoire « Dynamiques et Planification Spatiales », DPS.  MES – SERST, FSHS. 1999-2004 (Laboratoire fermé en 2004 pour des raisons humaines et logistiques)

1999-2002
° Directeur du Département de Géographie. Faculté des Sciences Humaines & Sociales de Tunis, 1999-2002
° Président de la Commission d’Habilitation, du Doctorat et du DEA en Géographie. 1999-2002
° Membre du Conseil Scientifique de la Faculté des Sciences Humaines & Sociales de Tunis, 1990 – 2002
° Membre du Conseil de l’Université de Tunis I (1999-2002) et de Tunis (2005-2008).

1997-2000
° Chef de Projet « Programme National Mobilisateur » sur « Le développement régional ». SERST – CERES. 1997- 2000.

1997-1998
° Coordinateur du Groupe de recherche sur le développement régional et local. CERES 1997-1998.

1996
° UNICEF: Femmes et enfants de Tunisie, à la croisée des chemins. Analyse de la situation des femmes et des enfants en Tunisie. Rapport établi pour le compte de l’UNICEF Tunisie. 103 pages Mai 1996.

1995/6
o Ministère du Développement Economique/Institut National de la Statistique: Migration intérieure et développement régional en Tunisie. Etude stratégique. Chef de projet de l’étude, modélisation des flux migratoires,  fondements de la  migration, développement régional et rural, espaces migratoires, emploi, activité et migration, impacts, effets et  articulations, perspectives, problématique et recommandations  Rapport intermédiaire, Juillet 1995, 525p + cartes hors texte. Rapport Final, Avril 1996. 310 p, Annexe méthodologique et statistique 262p, Annexe Cartographique 227p. Note de synthèse 32 p

  1994
o CERES : Note sur le Fonds National de Solidarité (FNS). 12 p, avec la collaboration de Hassine Dimassi.

1993
o FNUAP-IREP: Journées « Migrations intérieures en Tunisie ».
o CEE-MED-CAMPUS/Ceres-Université de Tunis I – La Sapiensade Rome : Les agents de développement socio-économique. Juillet à Tunis-Mahdia (Tunisie), septembre – octobre à Rome-Mazzara del Vallo (Italie).

1991-1992
o Projet d’Aménagement du Lac Sud de Tunis. Ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire – Dirasset. Intervention relative à « La zone Sud dans l’agglomération de Tunis », Rapport de première phase.

1990
o PNUD/République Démocratique de Madagascar- Dirasset/Groupe Huit/Aura: Tourisme à Madagascar, Contribution à l’élaboration d’une politique de développement touristique à moyen et long termes. Etude sectorielle, Etude d’impact et plans d’aménagement de zones. Vol.1: 263 p, vol 2: 507p. Intervention relative aux « Implications et impacts régionaux du tourisme et aux « Aspects institutionnels du Tourisme ».
o Min. Plan – CGDR: Note préliminaire relative au développement du Grand Tunis pour le VIII° Plan: « Quelques éléments de réflexion pour le VIII° Plan de Tunis ». CGDR, Août , 5p.

1989
o MID-S.E.Décentralisation-M.Plan et dela Coopération Internationale (DGP)/PNUD-République de Guinée/ Dirasset : Projet GUI/86/010, rédaction du rapport du séminaire sur la planification régionale en Guinée:  » Eléments d’initiation à la planification régionale », Oct. 1989, 153 p. en collaboration avec Boujemaa Rmili, En particulier les chapitres relatifs au : « Schéma national et régional d’aménagement du territoire », « les techniques de planification et d’aménagement », « le contexte institutionnel de la planification en Guinée »
o MID-SE Décentralisation, MPCI-DGP/PNUD – République de Guinée/Dirasset : Projet GUI/86/010 : « Perspectives de développement régional :la Haute Guinée », 379p. Elaboration de la partie relative aux « Institutions et développement régional » pp: 317-379.
o DAT – BREU:  Schéma Régional d’Aménagement du Gouvernorat de Tozeur : Diagnostic, problématique et scénarios. Méthodologie, supervision et rédaction du rapport de seconde phase.

1988
o DAT – UCB: Schéma Régional d’Aménagement du Gouvernorat de Medenine. Etude relative à l’industrie, le système urbain et le cadre naturel. Rapport de première phase.

1987-1988
o Programme Interministériel Rexcoop-Programme mobilisateur n°4 « Tiers-Monde » (MEN-MRES-MAE-MELATT)/URBAMA-URA 365, CNRS, Tours: « Pôles industriels et développement urbain au Maghreb : Articulation ou désarticulation ? Etude de cas Gabès et Mohamdia ». Coordination de l’équipe tunisienne. Rapport d’Etude en 1989 et  Ouvrage publié en 1990 par Urbama , 428 p.

1987
o District de Tunis: Plan Régional de Développement Economique et Social 1987-1991. Coordination et rédaction du Rapport Régional, Juillet-Septembre 1987.

1986-87
o District de Tunis: Entrepôts, petits métiers et revalorisation du Centre-Ville. Supervision et coordination de l’Etude. Vol I : Problématique et approches, 28p. Vol II: Les entrepôts dans le Centre 1: Synthèse 14p, 2: Fichier foncier 172p.

1985-86
o Ministère du Plan /COGEDRAT : Aménagement des espaces régionaux : le Sud, le Centre-Ouest et le Nord-ouest (63p). Elaboration de trois rapports intégrés totalement (NO) ou partiellement (CO et Sud) dans les Plans Régionaux de Développement (PRD) du NO 222p, du CO 213p et du Sud  publiés par le Cogedrat en  1986 : la cinquième  partie de chacun des rapports NO (p: 184-203), CO (p: 140-196) Sud (p 8).
o Ministère du Plan /COGEDRAT : Les services, l’artisanat et le tourisme  : le Sud, le Centre-Ouest et le Nord-ouest (36p). Elaboration de trois rapports intégrés totalement  dans les Plans Régionaux de Développement (PRD) du NO (p: 148-178), du CO (p: 119-139) et du Sud (25p) produits par le  Cogedrat 1986.

  1983-1984
o Ministère du Plan/COGEDRAT: Evaluation du Programme de Développement Rural 1973-1982. En collaboration de M Fakhfakh, M Dhieb .
Pré-rapport Préliminaire: L’évaluation du PDR dans le Gouvernorat de Bizerte, 17p.
Rapport Préliminaire 60 p, Mai 1984,
Rapport Final, Oct. 1984: synthèse 336p, Tables Statistiques np, Annexe Cartographique 105p, Annexe méthodologique 31p, enquête bénéficiaires np. Méthodologie, conception, pilotage des enquêtes et rédactions des rapports.  

1981/82
o Gouvernorat de Mahdia : Système urbain, développement et aménagement dans le gouvernorat de Mahdia.

1979
o Les agréments industriels. Pour une programmation de l’emploi.

1978
o Les équipements de superstructure : coûts et fréquentation, synthèse et diagnostic, 32p.

1977-78
o Déplacements des ménages et transports urbains dans le District de Tunis. 250p + Annexes 98p.
o Elaboration des schémas de zones du NE et du SE du Plan d’Aménagement Communal de Tunis. Suivi du PAC de Mégrine et de Manouba.
o Déplacements des ménages et transports urbains dans le District de Tunis. 250p + Annexes 98p.

1977
o Prix de revient kilométrique de la voiture. Eco/Transport 132, ET/YD/132, 17 p + Annexes.
o Les coûts de déplacement, dépenses de transport et carte d’accessibilité. 61 p+ Annexes.
o Pour une politique de localisation de l’emploi à Tunis. Rapports relatifs à l’industrie, le transport et le secteur informel.

1976 -77
o Exploitation de photo-interprétation des travaux menés en USA pour le compte du District de Tunis.
o Elaboration du Plan Régional d’Aménagement de Tunis,  collectif.
o Plan Régional de Développement Economique et Social : Rapport de la Commission Régionale de l’industrie. 109p + annexes. Rapporteur et rédacteur du Rapport.
o Politique et perspectives économiques dans le District de Tunis. Rapport sectoriel du Plan Régional d’Aménagement (PRA). Rapports relatifs à l’industrie, le transport et le secteur informel.
o Le secteur non structuré dans le District de Tunis. 21p. CF/Eco/83 – Boc 42.
o Le secteur informel dans le District de Tunis : Synthèse. 21p, ZJ/Eco 40, Boc 1964

1975 -76
o Mise en oeuvre d’un référentiel spatial : le carroyage. Pilotage et coordination de l’opération.
o Schéma Directeur d’Aménagement et d’urbanisme (SDAU), Rapport d’Orientation, 119 p Collectif.

1975
o Quelques réflexions sur le secteur non structuré dans le District de Tunis. 28 p + Annexes. Eco/CF/51 Boc 1646
o Pour une analyse de l’emploi et de sa localisation. Eco/ZJ/54-Boc 1714, 14p. ______________________________________________________________________________________________________________

ETUDES (4)                                                                                 الدراسات 

* 1998 : Migration intérieure. 1998, INS, Recensement Général de la Population et de l’Habitat, 1994. (Rédaction du Rapport). Publiée par l’INS avec de légères modifications, Fascicule Migrations, Publiée

* 1996 : Femmes et enfants de Tunisie, à la croisée des chemins. Analyse de la situation des femmes et des enfants en Tunisie. 1996, UNICEF, Rapport établi pour le compte de l’UNICEF Tunisie. 103 pages Mai 1996.

* 1996 : Migration intérieure et développement régional en Tunisie. 1996, Etude stratégique, Ministère du Développement Economique/Institut National de la Statistique. Chef de projet de l’étude, modélisation des flux migratoires,  fondements de la  migration, développement régional et rural, espaces migratoires, emploi, activité et migration, impacts, effets et  articulations, perspectives, problématique et recommandations… Rapport Final, Avril 1996. 310 p, Annexe méthodologique et statistique 262p, Annexe Cartographique 227p. Note de synthèse 32 p.

* 1995 : Migration intérieure et développement régional en Tunisie. Etude stratégique. Rapport intermédiaire, Juillet 1995, 525p + cartes hors texte. Chef de projet de l’étude, modélisation, développement régional et rural, espaces migratoires, emploi et migration, effets et perspectives. Ministère du Développement Economique, Institut National de la Statistique.

* 1995 : Migration intérieure et développement régional en Tunisie. 1995, Etude stratégique. Note 1: Programme et plan de travail, février 1995, 28 p. Note 2: Bibliographie sommaire. Mars 1995, 40p. Note 3 : Modélisation des échanges migratoires inter-régionaux. Avril 1995 46 p. Note 4 : Le développement régional: indicateurs, mesure, évolution, déterminants. Mai 1995. 50p. Note 5 : Note de synthèse  du Rapport Intermédiaire, Juillet 1995, 47 p. Ministère du Développement Economique/Institut National de la Statistique.

* 1992 : Les courants migratoires dans le Sud et le Sud Est de La Méditerranée en direction de l’Europe. Le cas de la Tunisie. 1992,
Rapport au CEE. Ceres en collaboration avec Azzam Mahjoub.  Etude publiée par le CERES, Cahiers du CERES
, Publiée

  MigCEE       unicef         MigratIns     Migration Int et DR INS 1996       ______________________________________________________________________________________________________________  

RAPPORTS (3)     لتقاريراا                                                                                                           

*1997 : La Tunisie à l’orée du XXIème Siècle. Rapport pour l’Institut Tunisien des Etudes Stratégiques (ITES), 15 p. 1997
*1994 : Note relative au Fonds National de Solidarité (FNS), CERES. 9p. 1994, Texte remanié et publié dans Développement régional, rural, régional. Cahiers du Ceres, Série Géographique n° 17, 1996. Publié
*1990 : Note préliminaire relative au développement du Grand Tunis pour le VIII° Plan: « Quelques éléments de réflexion pour le VIII° Plan de Tunis« . 1990, CGDR, Août, 5p. Min. Plan-CGDR.
Texte remanié et publié dans Développement régional, rural, régional. Cahiers du Ceres, Série Géographique n° 17, 1996. La Capitale. Développement et aménagement. CGDR, Préparation du VIII° Plan. Août 1990.
Texte remanié et publié dans L’aménagement de l’espace en Tunisie. L’alternative ou la reproduction. FSHS, 267p. Publié

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Entretiens (3)                                                    المحاورات  

2012

 الوضع الحالي لا يسمح لا بالتنمية…. ولا بالنمو الاقتصادي. صحيفة الأنوار – السبت 10 مارس – ص 11. حاوره كمال بالهادي

2011
Pas de développement régional sans démocratie locale. Attariq Al Jadid, n° 213 du 8- 14 janvier 2011.  Mourad El Mejri, p 4* « Développement régional : Que de défis ». Ecojournal, 4 au 10 février 2011, entretien de Ayoub Ajroudi ______________________________________________________________________________________________________________

COMMUNICATIONS                                                                 المداخلات


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2018

° Du lieu au territoire.  Présentation de l’ouvrage Du lieu au territoire. Trajectoires, itinéraires & postures paradigmatiques de la Géographie. Publication de la FSHS, 311p. Animation de Abdessatar Ben Ahmed. Laboratoire Dirasset, FSHS, jeudi 22 février 2018 , 14 h

° Disparités régionales en Tunisie. Club Bochra Al-Khayr, 09 – 02–2018, à 16 h

° Epistémologie de la Géographie. Déchiffrer l’espace. Présentation de l’ouvrage « Epistémologie de la Géographie. Déchiffrer l’espace« , 297p. CPU, 2017. Animation de Abdessatar Ben Ahmed. Ecole Normale Supérieure, mercredi 14 février 2018 à 14 h.

° التباينات الإقليمية في تونس. دار الملمين العليا . 25 جانفي 2018، الساعة 15

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2017
° Disparités spatiales et développement régional en Tunisie. Défis et enjeux. Conférence à l’Académie Tunisienne des Sciences, des Lettres et des Arts,  Beit al-Hikma. 07 décembre 2017 à 16 h.
° La discrimination positive : instrument pour l’équité et l’intégration territoriales. Colloque « La discrimination positive : Principe constitutionnel pour consolider la décentralisation », CFAD, 16 novembre 2017.

التمييز الإيجابي : آلية للتكامل والانصاف الترابي. ندوة دراسية : التمييز الإيجابي : مبدأ دستوري لتعزيز الامركزية. مركز التكوين ودعم اللامركزية. 16 نوفمبر 2017

° L’Odyssée de la migration. Introduction aux communications de Hélène Orain, Raja Yassine Bahri et Faouzi Mellah. Modération et conclusion. Jaou Tunis 12-16 mai 2017. 13 mai 2017 Beit al-Hikma 12 – 13.45
° Les disparités régionales en Tunisie Communication à la Journée d’étude « Territoires et déséquilibre régional dans l’espace méditerranéen », Unité de Recherche « Histoire Economique & Dynamiques Territoriales », Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités, Université de Manouba, Mercredi 12 avril 2017, à 14 h, Salle Hassen Hosni Abselwahab.
° Temps, espace et territoire. Communication au V Symposium de l’Université de Manouba « Temps court, temps long : savoir, société et politique ». V° Symposium de l’Université de Manouba. 5-8 avril 2017, Amphithéâtre La modernité. 2017
° Développement des régions intérieures. Contraintes, spécificités et opportunités. Communicatio au Séminaire international de l’U.R BiCade, FLAH, Université de Manouba, 15-17 mars 2017, Présentation PowerPoint et Texte 25 p. 2017

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2016
*  De la durabilité et de l’équité. Quelques éléments de réflexions. Communication au Séminaire International de l’Association des Géographes Tunisiens (AGT) : « Environnement durable, aménagement et équité territoriale », Hammamet, 03-06 novembre 2016.
Le développement territorial. Communication à la journée de la Conférence : « Associations et acteurs publics, quelles synergies pour agir en commun pour le territoire ». 2016 DSF Tunisie – LAB’ESS (Laboratoire Economie sociale et solidaire) /MEPI (Middle-East Partnership Initiative). Agir en commun pour le territoire. Pour les associations & les autorités publiques. Lab’ess , 5 Rue Ibn Charaf, Belvédère 1002 Tunis. www.labess.tn,  17 mai 2016 14-18 h, Hôtel Mechtel, Tunis, 2016
* Le développement régional et local en Tunisie : défis et enjeux. Communication au Colloque international «Développement socio-économique et dynamique des sociétés rurales : Pluralité d’acteurs, gestion des ressources et développement Territorial ». Laboratoire d’Economie et Sociétés Rurales (LESOR), Institut des Régions Rurales (IRA), Medenine, Zarzis 3-5 mai 2016.
*Le développement territorial. Communication au Colloque international « Développement socio-économique et dynamique des sociétés rurales : Pluralité d’acteurs, gestion des ressources et développement Territorial ». Laboratoire d’Economie et Sociétés Rurales (LESOR), Institut des Régions Rurales (IRA), Medenine, Zarzis 3-5 mai 2016.
* Territoire, développement territorial, géogouvernance. Communication au Colloque international : « Gouvernance et communication territoriales », Mahdia, 7-9 avril 2016. Faculté de Sciences Economiques & de Gestion Mahdia, Université Nice Sophia Antipolis (France), Université de Toulon (France), Institut des Régions Arides (Médnine), Institut Supérieur de Gestion de Gabes, Mahdia 7-9 avril 2016. Hôtel Royal. P
* Régionalisation et maillage en Tunisie. Colloque International « Maillages territoriaux, démocratie et élections » http://monsatir2016.sciencesconf.org, Syfacte (Univ Sfax), Riate (Univ D Diderot), Idees (Univ Rouen), Monastir (Tunisie), 15-16 janvier 2016. PAM

2015
*Repenser la fracture territoriale. Séminaire international « Sciences sociales en Révolution »  Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales (EHESS) Association Nachaz,  Bibliothèque Nationale, Tunis. 28-29 avril 2015 

2014
*Quel rôle des régions face à la fracture régionale ? Séminaire « Gouvernance urbaine et des services urbains à l’échelle des métropoles et des régions ». Tunis, Hôtel Majestic, 9 décembre 2014. Association Tunisienne des Urbanistes, Direction Générale des Collectivités Locales,  2014

2013
* La dimension géo-stratégique de la région. Colloque International  » Quelle régionalisation dans les pays du Maghreb? », 9-10 décembre 2013, Hôtel Diplomat, Tunis. Unité de Recherche Droit et Gouvernance (URDG), Faculté de Droit et des Sciences Politiques de Tunis, Association Tunisienne des urbanistes, (ATU), Direction Générales des Collectivités Locales (Ministère de l’Intérieur). 2013, P
* Les limites en géographie. Pertinence et limite d’un concept et d’une pratique. III Colloque du Département de Géographie, Faculté des Lettres, des Arts & des Humanités (FLAH), Université de Manouba, 1-2 mars 2013.  P

 المجال والتنمية ، المركز الوطني لتكوين المكونين، قرطاج، 12 ماي  2013

2012

 التنمية الجهوية الواقع والرهانات. ندوة صحيفة « صوت الشعب »، 25  فيفري 20122 -  التنمية الجهوية ، الواقع والآفاق.  دار الثقافة إبن خلدون – تونس.

2011
* La question du développement régional. Quelques éléments de réflexion. Attariq Al-Jadid, 9-15 avril 2011 ; p 4-5
* La question régionale : la réalité et les enjeux. Les enjeux socio-économiques de la Révolution tunisienne. Cercle des Economistes Arabes,  17-18 juin 2011, Hôtel Diplomat, Tunis
° Le développement régional. Problématiques, objectifs et principes. Communication à la Journée de l’Association des Géographes Tunisiens (AGT) : « Le développement régional. Approches géographiques« . 19 mars 2011, Faculté des Sciences Humaines & Sociales, Tunis, Salle S. Guermadi. P ° Décentralisation, aménagement du territoire et démocratie locale. Colloque International  » La décentralisation et la démocratie locale en Tunisie: enjeux et perspectives« , 30 juin, 1 et 2 juillet 2011. Ministère de l’Intérieur, CEFAD. Hôtel Medina, Hammamet. P
* La question régionale et son avenir en Tunisie. Conférences/débat « Territorialité et transition démocratique », Observatoire Tunisien de la Transition Démocratique & Association Tunisienne de Cartographie. Hôtel Majestic, 22- 23 Juillet 2011. 17 h. Soutien de la Fondation Hanns Seidel-Maghreb.

°   البعد المجالي للثورة التونسية : التنمية الجهوية والمحلية والتهيئة الترابية  . مداخلة في عدة منتديات   °  ماهية الثورة التونسية – مجلة أطروحات – دار الثقافة إبن خلدون – 06 ماي 2011 -
°  التحديات الاقتصادية والاجتماعية للثورة التونسية – منتدى الاقتصاديين العرب – نزل الديبلوماسي – 18 جوان
°  من اشكاليات التنمية الجهوية والمحلية - الملف الاسبوعي. التلفزة الوطنية – القناة الأولى. 8 افريل 2011
°  من اشكاليات التنمية الجهوية والمحلية ° مبادرة المواطنة – دار الشباب المنزه السادس – 24 افريل2011
° التنمية الجهوية° مداخلة بمقر حركة التجديد. الاثنين 09 ماي 2011 – الساعة 18
 °  التنمية الجهوية قبل وما بعد الثورة. الواقع والافاق. مداخلة بمقر حركة الاشتراكيين الديمقراطيين.  الجمعة 13 ماي 2011

2010
La prospective spatiale. Projet moderniste tunisien. Université d’été, 22 – 25 juillet 2010,  Acmaco- Cemaref,- Receptis. Hôtel Phébus-Grammarth, Tunis
Mouvement moderniste tunisien et question spatiale. Club Bochra-Al-Khayr, 1 bis Rue Claude Bernard,  Amain Savary, 1002 Tunis, 5 février 2010.
* « Le projet moderniste tunisien et la dimension spatiale ». La Tunisie à l’horizon 2040, Contribution au renouvellement du projet moderniste tunsien. Acmaco-Cemaref, 22-23 juillet 2010, Hôtel Diplomat, Tunis
° Le mouvement moderniste tunisien et la question spatiale. Communication à l’ACMACO. 2010 , P
° Développement durable et espace. Communication à l’Atelier « Développement durable« , Acmaco, PMT, Hôtel Ariha, Tunis, 2010

2008

° اشكالية التنمية الاقليمية : وضع المناطق الداخلية والحوض المنجمي. مداخلة يوم 14 جويلية 2008 بمقر حركة التجديد ضمن فريق العمل والتفكير حول الحوض المنجمي بقفصة الذي كونته الحركة في جويلية 2008 بإشراف الأستاذ محمود بن رمضان. وقد وقع التركيز في هذا الإطار على الإشكاليتين التاليتين:

°من اشكاليات التنمية الاقليمية : من التفاوت شمال– جنوب إلى التفاوت بين الساحل والداخل. مداخلة في مقر حركة التجديد ضمن فريق العمل حول الحوض المنجمي يوم 14 جويلية 2008

° Problématique du développement régional dans le Bassin minier de GafsaLes blocages structurels de la mono-activité minière et de l’enclavement: Les villes du Phosphate et de l’Etat ou les dérives de la mono-activité. Communication au sein du Groupe de réflexion sur le Bassin minier de Gafsa, créé par le Mouvement At-Tajdid, coordination de Mahmoud Ben Romdhane. Siège du Mouvement et-Tajdid. 21 juillet 2008. Une bonne partie de ce texte a été reprise dans le texte général du Groupe et publié par le Journal etTariq alJadid de la 4° semaine de Juillet 2008. 

  2007

°  إبستمولوجية الجغرافيا
مداخلة لأساتذة التعليم الثانوي. المركز الجهوي للتكوين المسامر – العمران – تونس. 13 أفريل 2007 – الساعة 09 – 13 

2006

° منظومة إمد : الرهانات والتداعيات. مداخلة في إطار اليوم العالمي للمربي. قاعة فرحات حشاد – الإتحاد العام التونسي للشغل.  05 أكتوبر 20066.

       2004
° الهجرة والتنمية الجهوية  والمحلية. مداخلة في ندوة الهجرة وتأثيرها على التنمية المستديمة. المرصد الجهوي  للتنمية. ولاية المهدية. 27 ماي 2004. 16 ص. وقع نشر عدّة أجزاء من هذه المداخلة  في البوابة  MyPortail   يوم 18 نوفمبر 2004 في  المنبر    PE

Migration et développement régional et local. Communication dans le colloque « la migration et son impact sur le développement durable », L’Observatoire Régional du développement, Gouvernorat de Mahdia. 27 mai 2004, 16 p ronéo (en arabe). Texte publié en grande partie dans le Portail MyPortail le 18/11/2004 dans la rubrique «  Tribune  ». Cliquer sur le mot Portail ou Tribune pour visualiser le texte publié.  PE

2003
° Les acteurs et l’espace. Communication au sein du Laboratoire Dynamiques & Planification Spatiales (DPS), novembre 2002 (?), ronéo, 15 p. PE

2002
° Dynamique économique régionale et encadrement territorial des villes. Journée d’études du Laboratoire DPS, mars 2002. Ronéo,   P

2001
° Le statut de la géographie : de l’espace de la synthèse à la synthèse de l’espace. Colloque de Géographie, Département de Géographie, Faculté des Lettres & Sciences Humaines de Sousse. 1-3 mars 2001, 13p. Texte publié dans Une géographie au temps du monde 467p. FLSH Sousse, 2003, pp: 145-156. Publiée  P
° Les facteurs socio-économiques de la migration. in Population et développement. La métamorphose, Cérès Production, Tunis, 2001, 801p, pp: 233-254. Publiée  P

2000
° Du lieu….au territoire. III Colloque du Département de Géographie, FSHS, «Milieux et territoire: connaissance et pratique». Mars 2000. 15 p ronéo. 2000, Publiée  P
° Le concept de ville . Communication au séminaire « Gouvernance urbaine », Faculté de Droit et de Sciences Politiques, Campus Universitaire. 2000
° Mobilité et migration de la population. Séminaire IPALMO, Hôtel Mechtel, 2000. Texte publié dans Les Annales de l’IPALMO, 2001, 539 p, Systèmes de protection sociale dans le Bassin MéditerranéenEtude de cinq pays. pp: 379-397. en arabe,  P

1999
° Mondialisation et espaces périphériques: intégration ou désintégration. Le cas de la Tunisie. Colloque «Espaces périphériques et mondialisation dans les pays du Maghreb»,  Rabat, 29-30 Octobre 1999. FSHS, Université Med V Agdal. Texte publié pp : 109-129, in Les espaces périphériques au  Maroc et au Maghreb à l’heure de la mondialisation. Université Med V-Agdal, FLSH, Rabat, Colloques & Séminaires n° 88, édit par M Berriane et P Signoles.  Rabat, 380p. P
° Quelle régionalisation pour la Tunisie?. Séminaire International «Autonomie locale et régionalisation en Méditerranée», Congrès des pouvoirs locaux et régionaux de l’Europe, Conseil de l’Europe. 2-3 Décembre 1999.
° L’espace touristique en Tunisie. Communication au séminaire « Les nouveaux espaces touristiques en Méditerranée, Girona, ISETUR, 5-6 juillet 1999. ° Le chercheur et le terrain. Journées de Rencontres des jeunes chercheurs IRMC-Universite Tunis I, Hôtel Cap Carthage, Gammarth, Tunis, 4-6 novembre 1998.

1998
° Les niveaux régionaux de développement en Tunisie. Analyse comparative de trois méthodes classificatoires. PNM Développement régional, séminaire Ceres, Nov 1998. P
° Intermédiarité et espaces intermédiaires. Quelques réflexions sur l’espace médian. Communication au Second Séminaire du Département de Géographie de Sfax. 2-4 Mars 1998. 9 p.  

1997
° Les niveaux régionaux de développementen Tunisie. 35 p. PNM « Développement régional et local ». CERES. Communication au Séminaire du Mechtel, 1997. Texte publié in Cahiers du CERES, P
° Les niveaux de développement socio-économiques en Tunisie. Communication au séminaire de l’Association Tunisie Méditerranée pour le Développement Durable (Atumed), Avril, 1996 (?), Tunis. 15 p. Cf. aussi le texte revisité, en 2003, six ans après la communication, en vue d’une publication de la part de ATUMED qui n’a pas malheureusement abouti.

1996
° Problématique du local. Communication au VII° Colloque de Géographie Maghrébine. Mars 1996, Tunis. 14 p. AGT. Texte publié in L’espace local, développement et aménagement. Actes du VII° Colloque Maghrébin de Géographie, FSHS, AGT, Tunis, 1998,  P

1995
° Migration et changements sociaux
. Communication au IX° Colloque de l’Association Maghrébine d’Etude de la Population – AMEP,  Hammamet, 12-15 Décembre 1995. 10 p. Texte publié dans les Actes du IX° Colloque de Démographie Maghrébine, AMEP, 1997, Tome 2, pp: 497-505. P
° Quelques éléments de réflexion sur le développement du Littoral Septentrional. Séminaire de Tabarka, Ministère du Développement Economique, Ministère de l’Environnement et à l’Aménagement du Territoire, Datar. Tabarka, 4-5 Décembre 1995. Publié dans « Développement régional, rural, local », Cahiers du Ceres, Série Géo, n° 17, pp: 228-237 sous le titre « Quelques éléments de réflexion sur le fait migratoire dans le Nord Ouest. »  P
L’aménagement du territoire entre le discours et la pratique. Communication au Séminaire « Le territoire tunisien: Quel aménagement ? Département de Géographie, Fac Sc. Humaines & Sociales de Tunis. 7 – 9 Mars 1995. 20 p.  Publié in RTGP

1994
Les villes intermédiaires en Tunisie : Place et dynamique. Communication au colloque du Centre de La Méditerranée Moderne et contemporaine (CMMC, Université de Nice-Sophia Antipolis, 16-18 Octobre 1994. Publiée in Cahiers de la Méditerranée. P
Migrations et changements sociaux. Communication au séminaire « Mobilité et Changements sociaux », Université Tunis I et Paris VII, Sfax, Juillet 1994, Ronéo, 9p. (Prévu pour Décembre 1993 et reporté pour Mai 1994).  Texte repris et présenté au IX Colloque de l’AMEP 1995, publié in Actes du IX° Colloque de Démographie Maghrébine, AMEP, 1997. P

1993
La littoralisation ou l’ordre spatial de l’extraversion. Communication aux Journées Géographiques de l’AGT. FSHS.  1993, Texte publié in Géographie & DéveloppementP
Stratégies et contre-stratégies aux prises du développement à Souk Lahad. Communication au Séminaire  » Sociétés et espaces oasiens », Mechtel, 22-23 décembre 1993, 14p. Texte publié in Les oasis au Maghreb, Mise en valeur.  Cahiers du CERES, 12, pp: 229-246P
L’émigration extérieure : mobilité, Réajustement socio-spatial et reproduction de l’ordre spatial. 12p. Communication au séminaire Med-Campus, 15-20 juillet, Tunis. Texte publié in Cahiers du Ceres,  1993, P
Les transferts des migrants tunisiens. 16 p, Communication au séminaire Med-Campus 83, Rome, septembre-Octobre 1993. Texte publié dans Migration, Impact socio-économiqueCahiers du Ceres, Série Géo, 15, pp: 59-76. P

1992
Quelle ville ? Communication aux Journées Géographiques de l’AGT 1992, ENS, Tunis. Publiée dans Géographie & Développement 12-13, pp: 121-130. P
La géographie, de l’écologisme à l’éco-développement. Communication au colloque Unesco-Ceres. 1992, Publiée en 1993, pp: 17-35 in » L’environnement dans la science géographique« , Cahiers du CERES, Série Géographie, n° 7. P
De l’urbain en Tunisie, La ville : difficultés de mesure et essai de définition. 11p, Communication au Séminaire: « Villes et Développement » du Groupe Interuniversitaire de Montréal, INRS-Urbanisation, Institut d’Urbanisme, Département d’Etudes Urbaines et Touristiques (DEUT), SUP. 5-6 Nov, Montréal. 1992, P

1991
Urbanisation, polarisation et développement régional. Communication au séminaire « Urbanisation et développement régional », CERES-FKA, Tunis, Sept 1991. publié pp: 111-143 in Revue Tunisienne des Sciences Sociales, n° 110. P
Urbanisation et développement régional : Quelle articulation ? Rapport de synthèse du séminaire  »Urbanisation et développement régional« , CERES-FKA, Tunis, Sept 1991. pp:   in Revue Tunisienne de Sciences Sociales, n° 110. P
Le découpage administratif en Tunisie. 11p, Communication au Séminaire « Aménagement du territoire et découpage administratif », Oran (Algérie), Mai 1991. in « Aménageurs et aménagés en Algérie » Urbama. France. P
Les petites et les moyennes villes en Tunisie. V° Colloque de la ville de Séfrou (Maroc), 25-28 Avril 1991, 26p (en Arabe) .المدن الصغيرة والمتوسطه بالبلاد التونسية   publié pp: 142-167 in « La ville moyenne au Maghreb«  Enjeu de la décentralisation et du développement localP
La littoralisation ou l’ordre spatial de l’extraversion. Communication aux Journées Géographiques de l’AGT, 22 Févr. 1991, Faculté des Sciences Humaines & Sociales, Tunis 11p. P

1990
Industrie et espace en Tunisie. Communication aux Journées Géographiques de l’AGT, mai 1990, Publié pp: 7-45 in Géographie et Développement, n° 10. P

1989
Espace et transactions sociales : Du rapport du social à la matérialité. Cours Public à la Faculté des Lettres de Manouba. 1989, Texte publie in Cours Publics, FLM, P
Le milieu, l’espace et l’homme. Cours à l’Ecole Supérieure de Formation Agricole de Sidi Thabet, Tunis.  1989, P
L’analyse et la collecte des données statistiques. Cours à l’Ecole Supérieure de Formation Agricole de Sidi Thabet, 1989, Tunis.

1985
Transports urbains et transferts méthodologiques. Communication aux 16° Journées Géographiques de l’AGT, 20-21 Décembre 1985, ENIT, Tunis.  publiée pp: 121-136 in Revue Tunisienne de Géographie, 1988, n° 16. P
L’expérience tunisienne en matière de développement rural. Communication aux étudiants de 3° Cycle d’économie, Faculté de Sc. Economiques de Tunis. 1985, Texte repris et publié in Développement régional, rural, local, Cahiers du Ceres, P

1982
Les données démographiques et économiques dans le gouvernorat de Mahdia, 24p, Communication aux Journées Géographiques de l’AGT, Mahdia. 1982
Les villes et leurs zones d’influence dans le gouvernorat de Mahdia. Communication aux Journées Géographiques de l’AGT, Mahdia. 1982 o Méthodologie d’approche des déséquilibres régionaux. 8° Journées Géographiques de l’AGT, 25 décembre, ENS, Tunis.  1982, P

1978
Géographie et développement. Communication à une Table-Ronde de l’AGT. 1978, Publiée pp:18-20 in Art, Architecture et Aménagement, n° 3. P Politique et aménagement urbain. Communication aux Journées Géographiques de l’AGT, Publiée pp: 43-55 in « L’aménagement urbain« , Pub de l’AGT.  1978, P

1977
Transport et environnement. Communications aux Journées Géographiques de l’AGT. Publiée pp: 68-73 in « L’environnement« , Pub de l’AGT. 1977, P

1976
L’industrie tunisoise. Communication au IV Colloque de Géographie Maghrébine, CERES, Tunis. 1976, Publiée pp: 277-341 in Cahiers du CERES, série Géographie, n° 4, 1980. En collaboration avec M Ben Romdhane. P
Présentation sommaire de trois zones industrielles. Communication au IV Colloque de Géographie Maghrébine, CERES, 1978, Tunis. pp: 7-45 in  Cahiers du CERES, série Géographie, n° 4, 1980. P.

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PUBLICATIONS                                                                                                         المنشورات               

  Ouvrages  (12)                              الكتب                

 2018
° Du lieu au territoire. Trajectoires, itinéraires & postures paradigmatiques de la Géographie. Publication de la FSHS, Université de Tunis. 311 p.

2017

* 2017 : Epistémologie de la Géographie. Déchiffrer l’espace. CPU, 297 p.

* 2017 : Société, espace et développement en Tunisie. PUT, FSHS, série Géographie, vol xxvix, Tunis, 303p. 2éme édition, (1ère édition 1992)
* 2017 : L’organisation de l’espace en Tunisie. Production et reproduction ? PUT, FSHS. Série Géographie, vol xxvix, Tunis, 303p, 2éme édition, (1ère édition 1992)
* 2017 : L’aménagement de l’espace en Tunisie. La reproduction ou l’alternative ?. PUT, FSHS, Série Géographie, vol xxvix, Tunis, 303 p, 2éme édition, (1ère édition 1992).

________
* 2014 : Réseaux & Flux. Approche topo-fonctionnelle. CCPU, Tunis, 319p.
* 2012 : La fracture territoriale. Dimension spatiale de la Révolution tunisienne, Wassiti Editions, Ibraz  Perspectives, 262 p.
* 2012 : Modèles de localisation des activités économiques et de l’interaction spatiale. CPU, 299p.
* 2010 : Statistique & Analyse des Données. CPU, 337p.
* 1998 : Repères pour l’analyse de l’espace. Cahiers du Ceres, 20, 459 p.
* 1997 : Développement régional, rural et local. Cahier du Ceres,  Série Géographique, 16, 351p.
* 1992 : Société, espace et développement en Tunisie. PUT, FSHS, série Géographie, vol xxvii, Tunis, 262p. 2ème édition 2017,  volume xxvix, 303p.
* 1992 : L’organisation de l’espace en Tunisie. Production et reproduction ? PUT, FSHS. Série Géographie, vol xxviii, Tunis, 270p. 2ème édition 2017, volume xxvix, 303p.
* 1992 : L’aménagement de l’espace en Tunisie. La reproduction ou l’alternative ?. PUT, FSHS, Série Géographie, vol xxix, Tunis, 267 p. 2ème édition 2017, volume xxvix, 303p.
* 1980 : Transport et organisation de l’espace: Chemin de fer et espace ne Tunisie. PUT, FLSH. 452 p.  

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Ouvrages récents
      2010                       2012                    2012                                2014
  Stadon2      Modèles      Fracture territoriale1 2012      Réseaux & Flux
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Seconde édition 2017 des ouvrages publiés en 1992
Société, espace et développement 2017  L'organisation de l'espace 2017  L'aménagement 2017
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Publication 2018
  Du lieu au territoire
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Ouvrages dirigés et coordonnés  (2)                                                       الإشراف على المؤلفات

* 1998 : Quelques aspects du développement régional et local en Tunisie. 1998, Cahiers du Ceres, série Géographique, 1998 n° 20, 245 p. (Direction et coordination).
* 1993 : L’espace : Concepts et approches. Direction et coordination. 1993, Actes des travaux du Groupe de Recherches sur l’Espace (GREES) en 1991. Publications de la Faculté des Sciences Humaines & Sociales, 153 p.

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Ouvrages collectifs : 17 ouvrages dont on peut citer huit (8)                                                                                                  الجماعية  المؤلفات

* 2012  : تونس 2040.  مساهمة في تجديد المشروع الحداثي التونسي. جمعية نادي محمد علي للثقافة العمالية-مركز محمد غلي للبحوث والدراسات والتكوين، دار الجنوب. الحركة الحداثية والمسألة المجالية، 2012 ص 161-229 *

* 2012 : Tunisie 2040. Le renouvellement du Projet moderniste tunisien. 2012, Acmaco-Cemaref. Sud Editions, 553p. « Le mouvement moderniste tunisien et la question spatiale », pp: 175-253.

* 2001 : Population et développement en Tunisie. La métamorphose. Dir de J Vallin et T Locoh. Ceres Editions, 2001

* 1996 : L’émigration extérieure. Contenu, Evolution, enjeux. Cahiers du Ceres, Série Géographique, en collaboration avec Azzam Mahjoub. 1996

*1996 : Migration. Impact socio-économique. Travaux des journées d’études organisées par le CERES – 1993. Cahier du CERES, Série Géographique, n° 15

* 1992 : Manuel de Géographie, Première Année Secondaire. En collaboration avec A Bousnina, A Cherif, A Oueslati, N Ferchichi. Chapitres relatifs à la ville, l’industrie, l’énergie et les matières premières, et les services. 2 et 3 Edition en 1993 et 1997.

* 1987 : Dictionnaire de Géographie Français-Arabe. FNTETE (Beït Hikma)-Faculté des Sciences Humaines & Sociales,  1987, 418 p. Collectif. (2 édition 1996). 2 ème éition 1996  FSHS.

* 1980 : Tunis, Evolution et fonctionnement de l’espace urbain. 1980, Ouvrage collectif avec P Signoles, J.M Miossec et H Dlala, ERA 706-CNRS-Tours, CIUEM-Poitiers, 258p.

Tunisignoles                car geo7          Tunisie 2040      Dico       Tunisie2040Ar      Ined2
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Articles                                                                                                                            المقالات 

Le texte des articles publiés se trouve dans  la Rubrique (Marge droite en bas) et la Page « Articles »  (en haut) dans ce site

2018
* « La pertinence de la région en période de transition démocratique en Tunisie ». A paraître au Canada en 2018.

2017

* La discrimination positive comme instrument d’intégration et d’équité territoriale : Représentations, défis et enjeux                                 Revue Echos, Centre de Formation et d’Appui à la Décentralisation, n° 21, pp.17-22

2016
Territoire, développement territorial, géogouvernance. pp.3-16, in Actes du Colloque International du Collectif de Recherche « Langages, objets, territoires et hospitalités ». Gouvernance et communication territoriales. 7-9 avril 2016. Meyer V, Sghaier M, Farhat A, Henchiri J, Ben Slymen S dirs. Mahdia (Tunisie. Revue des Régions Arides, Institut des Régions Arides (IRA), Mednine, 40 (2/2016), 593 p, (Parution 31/01/2017)  PE
* Maillage administratif régional et régionalisation en Tunisie : continuité et rupture. Revue Tunisienne de Géographie (RTG), 2016, n° 44-45, p.51-88.
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° « Conclusion » de l’ouvrage Le gouvernorat de Mahdia. Patrimoine, environnement et développement. 2005, Conseil Régional du Gouvernorat de Mahdia, Municipalité de Mahdia, ASM de Mahdia. (Dir. de H Labaied), pp : 9-15, 369-376 et 247-252
° « Rapport de synthèse » du Sémainaire Le gouvernorat de Mahdia. Patrimoine, environnement et développement. 2005, Conseil Régional du Gouvernorat de Mahdia, Municipalité de Mahdia, ASM de Mahdia. (Dir. de H Labaied), pp : 9-15, 369-376 et 247-252 (en arabe). ° « Résumé et Recommendations » du Séminaire Le gouvernorat de Mahdia. Patrimoine, environnement et développement. 2005, Conseil Régional du Gouvernorat de Mahdia, Municipalité de Mahdia, ASM de Mahdia. (Dir. de H Labaied), pp : 9-15, 369-376 et 247-252 (en arabe). « La dynamique économique régionale en Tunisie. Analyse structurelle-résiduelle ». PE, Revue Européenne de Géographie, Cybergeo, 310, 09/05/2005, 17 p. http://cybergeo.revues.org/3376 http://journals.openedition.org/cybergeo/3376

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الهجرة والتنمية الجهوية  والمحلية. مداخلة في ندوة الهجرة وتأثيرها على التنمية المستديمة. المرصد الجهوي  للتنمية. ولاية المهدية. 27 ماي 2004. 16 ص. وقع نشر عدّة أجزاء هذه المداخلة  في البوابة  MyPortail   يوم 18 نوفمبر 2004 في » المنبر (Tribune).  http://www.myportail.com/Etudes_recherches_developpement_economique_social.php
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° « Quelques problématiques du développement régional ». Article paru  dans Attariq al-Jadid, Juin 2004. En arabe, Texte publié en intégralité sur le Portail : http://www.myportail.com (27/09/2004) http://www.myportail.com/Etudes_recherches_developpement_economique_social.php
 ° بعض إشكاليات التنمية الجهوية .  الطريق الجديد ، جوان 2004- ص 17-19
° « La faute à la démographie ». 2004, Article paru dans le Journal Le Quotidien en mars 2004. Cf.  http://www.lequotidien-tn.com. Texte publié aussi sur MyPortail dans la rubrique Tribune
http://www.myportail.com (23/09/2004), http://www.myportail.com/Etudes_recherches_developpement_economique_social.php
° « Le système urbain tunisien : analyse démo-fonctionnelle sur la base de la loi Rang-Taille ». Cybergeo, Revue Européenne de Géographie, n° 258, 09/02/2004, pp: 1-22,  22p. Pour visualiser le texte intégral. PE,   http://cybergeo.revues.org/3877,
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« L’espace : Banalisation, pluralité ou catégorie globalisante », 1993, Introduction » à « L’Espace : Concepts et approches« , pp : 7-9, FSHS, 153p.
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مدى مصداقية المنهج الكمي في دراسة الظواهر الجغرافية - نادي الجغرافيا عدد 5 – ص 11-20

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1984
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1983
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1982
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1981
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1980
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1978
« Le piéton et la ville ». 1978, pp: 6-15 in Art, Architecture et Aménagement, n° 2.
« Géographie et développement ». 1978, pp: 18-20 in Art, Architecture et Aménagement, n° 3. Communication à une Table-Ronde de l’AGT, Club Tahar Haddad.
« Politique et aménagement urbain ». 1978, pp: 43-55 in L’aménagement urbain, Pub de l’AGT. Communication aux Journées Géographiques de l’AGT.  

1977
« Transport et environnement ». 1977, pp: 68-73 in L‘environnement, Pub de l’AGT. Communication aux Journées Géographiques de  l’AGT.
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Comptes Rendus d’ouvrages                                                                     تقديم الكتب

2015
Le Sahara. Barrières ou Pont. Marc Côte. Méditerrannée, 2014. Presses Universitaires de Provence, Université Aix-Marseille, 158p. in Revue Tunisienne de Géographie, 2015, 43, pp: 111-117.
Rivages d’Europe. Personnalité et avenir d’un continent ouvert. L’Harmattan, Coll. Territoires de la Géographie, 2013, 856 p. in Revue Tunisienne de Géographie, 2015, 43 pp: 105-109.  

2004
° L’urbanisation au Maghreb. Le langage des cartes. Vanessa Rousseaux. Publication de l’Université de Provence. 2004. 254p. 2004, RTG, 33, pp: 172-174   2001
° Douz, la ville des Merazig. (1),  Vincent Bisson (2), 2000, 119 p. in RTG, 32, pp 144 – 147. 2001, Texte scanné
° Le tournant géographie. Penser l’espace pour lire le monde. Belin, 2000, 400 p. Jacques Lévy, in RTG, 32, pp.148 – 151.   2001                                             

1992                                                                                                                                                                          
Nouvelle géographie et la Suisse et des Suisses. J.B. Racine et C Raffestin. Payot, Lausanne, Coll. Territoires, 2 Vol, 623p. 1992 in RTG, n° 21-22, pp: 218-219.
Spatial statistic and models. C.L Gaile et C.J Willmott (Editors) 1984,   Theory and Decision Library, vol 40. D Reidel Publishing Cy, 484 p. 1992, in RTG, n° 14, pp: 187-188.
Le territoire des Beni-Zid : Modes de production et organisation de l’espace en zone aride. Salah Majri. 1982, Thèse de 3° cycle, Université de Montpellier III, 375 p + Annexes. 1992, in RTG, 14, pp: 189-191. 

1988
Spatial statistic and models. C.L Gaile et C.J Willmott (Editors) 1984,   Theory and Decision Library, vol 40. D Reidel Publishing Cy, 484 p. 1988, in RTG, n° 14, pp: 187-188.
Le territoire des Beni-Zid : Modes de production et organisation de l’espace en zone aride. Salah Majri. 1982, Thèse de 3° cycle, Université de Montpellier III, 375p + Annexes. 1988, in RTG, 14, pp: 189-191.

1984
The socio-professional characteristics of the residents of central Tunis”. H Abichou, A Findlay et R Paddison 1981. Occasional Papers Series, n° 7, 56p, Geography Department Glazgow University. 1984, in RTG, n°  , pp: 141-144.

1982
° Restructuration de Ettadhamen et Douar Hicher : Avant rapport Sommaire. Ministère de l’Habitat/UCP – District de Tunis 179p + Annexes. 1982, pp: 119-122 in RT.G. , n° 8.  

1980
La métallurgie de transformation soussienne ou le poids écrasant de la grande entreprise : Etude de Géographie industrielle. N Mzoughi,  Mémoire de CAR, ENS, 139p + 62 p annexes. 1980, pp: 71-73 in Géographie et Développement, n° 2.
Le macroscope, vers une vision globale. Joël de Rosnay, coll. Seuil, 305p. 1980, pp: 74-79 in Géographie et Développement, n° 2.

1979                                                                                                                                                                           
A propos du Recensement des Etablissements privés de l’INS, Cas de l’agglomération de Tunis. 1979, pp: 135-139 in R.T.G. n° 4.
L’écologie: utopie ou réalité?. Qu’est ce que l’écologie? Capital, travail et environnement. L Conti. 1978, P.c Maspéro, 160p. 1979, in RTG, 4
° Ecologie et politique. A Groz/M Bosquet, 1978, Seuil, col. Points. 1979, pp: 81-83 in R.T.G n° 4.
Introduction à l’analyse de l’espace. 1977 M.F Ciceri, B Marchand et S Rimbert. Edition Masson, 173p. Coll Géographie Appliquée. 1979, pp: 86-91 in R.T.G n° 4.
Les transports routiers inter-urbains en Tunisie littorale. R. Lamine, Thèse de 3° cycle Paris IV, 341p, 1979, pp: 91-93 in R.T.G n° 4.
Evolution portuaire dans les pays en voie de développement: l’exemple du système portuaire péruvien. IHEAL, I.G Montpellier, 91p. 1979, pp: 89-90 in Géographie et Développement, n° 1.
Méthodes de recherches en géographie par les outils quantitatifs. Mohamed Ali Omar Alfarra, 1978. Agence de Publications, Koweït, 351p. 1979, pp: 29-35 in Géographie et Développement, n° 1. (en Arabe).

مناهج البحث في الجغرافيا بالوسائل الكمية. الجغرافيا والتنمية 1979

L’aéroport de Tunis-Carthage: Etude de géographie des transports. Mémoire de Car, FLSH, Mneja, 148p. 1979, pp: 91-92 in Géographie et Développement, n° 1. 1978
Les politiques agricoles: idées fausses et illusions. 1972, J. Klatzman, 224p coll. Sup., L’Economiste. 1978, pp : 61-62 in Art, Architecture et Aménagement, n° 3.
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Quelques exemples de publications dans les revues

 

  medit          Tellier        Echos 2015        Echos 2015-2         RRA 2016-40-2          RTG 45-46 - 2016

                                                                                                                                                                                                              2016


Publications sur le Web,  Webographie  (8)                            المنشورات على الواب  

* Global-Local Forum
2016 (1)
Aménagement du territoire et régionalisation dans une Tunisie en pleine transition démocratique en Tunisie. in Global-Local Forum. Global-Local Forum. Newsletter n° 8, 4 février 2016.  http://www.global-local-forum.com/pages.asp?ref_page=10850

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MyPortail : Tribune du Portail   MyPortail    Pour visualiser les textes, cliquer sur MyPortail

1- Démographie & développement                                                                        23/09/2004 
2- Migration et développement régional et local                                             27/09/2004
 
3- Quelques problématiques du développement régional                           18/11/2004

Pour visualiser les textes,  aller au Portail, ancienne version dont l’adresse est la suivante
http://www.myportail.com/Etudes_recherches_developpement_economique_social.php _______________________________________________________________

Revue Européenne de Géographie   Cybergeo  

2011 : The spatial influence of Tunisian cities via the diffusion of innovative multi-site companies. 2011, Cybegeo. Traduction de l’article paru en 2007 (Le rayonnement spatial des villes tunisiennes à travers la diffusion des entreprises multi-établissements pour l’innovation. Cybergeo, Revue Européenne de Géographie, 2007, n°372, 30p, 16-04-2007). http://cybergeo.revues.org/24872

2007 : Le rayonnement spatial des villes tunisiennes à travers la diffusion des entreprises multi-établissements pour l’innovation. 2007, Revue Européenne de Géographie, Cybergeo, 2007, n°372, 30p, 16/04/2007.  Texte http://cybergeo.revues.org/5607

2005 : La dynamique économique régionale en Tunisie. Traits et tendances. Analyse structurelle-résiduelle. Revue Européenne de Géographie, Cybergeo, 2005, n° 310, 09/05/2005, pp 1-17 : http://cybergeo.revues.org/3376

2004 : Le système urbain tunisien. Analyse hiérarchique démo-fonctionnelle sur la base de la loi Rang-Taille. Revue Européenne de Géographie, Cybergeo, 2004, n° 258, 09/02/2004, pp 1-17 : http://cybergeo.revues.org/3877
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* Global-Local Forum. Le dialogue des territoires

(1) « Aménagement du territoire et régionalisation en Tunisie dans une Tunisie en pleine transition démocratique« .  in Global-Local Forum. Newsletter n° 9, 4 février 2016.  http://www.global-local-forum.com/pages.asp?ref_page=10850

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Textes publiés sur papier à l’origine

* Méditerranée   Les disparités spatiales en Tunisie. Etat des lieux et enjeux, 1999, Méditerranée 1-2, pp: 63-72
* L’Espace Géographique Territoires, appartenance et identification. Quelques réflexions à partir du cas tunisien. L’Espace Géographie.  2006, n° 4,
* L’espace Géographique  Les facteurs d’organisation de l’espace national tunisien. Année 1993  Volume 22  Numéro 2  pp. 113-124
* Cahiers de la Méditerranée  L’inégal développement régional en Tunisie : Accumulation spatiale et littoralisation. Année 1994  Volume 49  Numéro 1  pp. 133-156.  Cahiers de la Méditerranée 1994/49/1 : L’inégal développement régional en Tunisie. Année 1994  Volume 49/1
* Cahiers de la Méditerranée  Les villes intermédiaires en Tunisie. Place et dynamisme. Année 1995  Volume 50  Numéro 1  pp. 81-103 Cahiers de la Méditerranée 1995/50/1 : Les villes intermédiaires en Tunisie. Place et dynamisme. Année 1995  Volume 50/1
* Le Quotidien La faute à la démographie? Journal Le Quotidien en mars 2004, http://www.lequotidien-tn.com.
Texte publié aussi sur MyPortail   http://www.myportail.com (23/09/2004 cf, ci dessus : http://www.myportail.com/ Etudes_recherches_developpement_ economique social.php),  repris par Tunisia todaday en 2014

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Portails de la recherche

Persee 

Amor Belhedi sur ACADEMIA  (https://voila.academia.edu/ Plus d’une centaine de documents, entre articles et textes publiés ou comunications faites dans différents séminaires et colloques, se trouvent sur le site de ACADEMIA

Amor Belhedis sur ResearchGate Plus d’une soixantaine de textes se trouvent sur le Site ResearchGate

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Tableau Récapitulatif des Publications & Communications par année et type
.

 Année Communi cations Entretiens Articles Publications  Electro Ouvrages Ouvrages Dirigés Ouvrages Collectifs Etudes Rapports Comptes Rendus Préfaces

2018

4  

1

 

1

2017

5

2

1

     1   3*

2016

6

4

1

2015

2

2

2

1

2014

1

2

1

2013

3

2012

1

1

2

2

2011

5

2

2

1

2010

3

1

2009

2008

3

2007

1

2

1

2006

2

1

2005

6

1

2004

 1

9

4

1

2003

1

1

1

2002

1

2

2001

2

4

2

2000

3

3

1999

4

3

1

1998

2

3

1

1

1

1997

2

4

1

1

1996

1

10

1

2

1995

3

1

1994

2

 4

1

1993

4

9

1

1992

3

6

3

1

1

1

1991

6

3

1990

1

3

1

1989

3

1

1988

1

2

1987

1

1986

1985

2

1984

1

1

1983

2

1982

3

4

1

1981

1980

7

1

1

2

1979

4

9

1978

2

3

1

1977

1

1

1976

2

* Réédition de 3 ouvrages édités en 1992 
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CITATIONS

Quelques exemples de citations de A Belhedi

* Ben Letaief M – 2008 : Les politiques urbaines en Tunisie. Metropoles, 4 http://metropoles.revues.org/3492
* Bounouh A – 2010 : « Nouvelles approches en matière de protection et de gestion du littoral en Tunisie », Méditerranée, 115. http://mediterranee.revues.org/
* Éric Verdeil Note bibliographique : Villes et mondialisation dans le monde arabe http://geocarrefour.revues.org/ index1508.html
* Guerin-Pace F et Guermond Y – 2006 : Débat sur l’identité territoriale. Identité et rapport au territoire. L’Espace Géographique, n0 4, pp: 289-290. http://www.cairn.info/article.php?ID REVUE=EG&ID 35&ID ARTCLE=EG 354 0289
* Saporiti L – 2012 : Une reconstruction identitaire de survie de sans domicile fixe, aux interstices de l’espace social. HAL-SHS Collection FIRA (CEAP-IRD)  oct-nov 2012 http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/75/08/36/PDF/Saporiti.FIRA.2012.pdf
* Turki Y  : Territoires et développement. Y Turki, IACEhttp://www.iace.tn/documents/jes2011_2/territoire_developpement.pdf
* Zaïbi Amel – 2011 : Développement régional : Faut-il décentraliser le pouvoir ? Article rédigé dans le Magazine Réalités / Economie du 05/04/2011, faisant écho à la journée de l’Association  des Géographes Tunisiens (AGT) du 19 mars 2011 sur «  Le Développement régional : Approches géographiques »
* Bousnina A – 2013 : Aspects du développement local en Tunisie. Revue du développement régional.  CGDR, 2013, n°4, pp 21-24. www.cgdr.nat.tn
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RECHERCHES & TRAVAUX  NON  PUBLIES (6)

1997
° Mondialisation économique et régulation urbaine en Tunisie. Communication au Colloque d’URBAMA « Politiques, instruments et acteurs de l’aménagement urbain dans le Monde Arabe » 24-25 Octobre 1996, Tours, France.

1994
Les petites villes en Tunisie. 30p, Travail élaboré dans le cadre du Projet GREPVIT (FNRS-CNRS) et BEPV (FNRS). Article qui a été rédigé pour paraître dans les Cahiers d’URBAMA, (11p). ° L’action rurale en Tunisie.

1990
o La Tunisie entre la centralisation et la littoralisation. Communication au colloque de Marseille : « L’espace régional méditerranéen: Développement littoral, Développement intérieur », 17-19 mai 1990, 20p, in Cahiers du GRERBAM, n° 2, Pau
° La différenciation de l’espace urbain en Tunisie.

1986
° L’emprise foncière urbaine.

1981-82
o Gouvernorat de Mahdia : Système urbain, développement et aménagement dans le gouvernorat de Mahdia.

1979 o Les coûts de déplacements urbains à Tunis. Ronéo, 16 p.

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DIRECTION & ENCADREMENT DES RECHERCHES                              إدارة وتأطير البحوث  

I – Travaux  soutenus 

I.1 – Thèse de Doctorat d’Etat
– Les systèmes de transport en Tunisie.  Taoufik Belhareth. 2000 

I.2 – Thèse de Doctorat, nouveau régime
1 – Les centres secondaires de Tunis*. Mme Najet Hamzaoui-Oueslati ( juin 1998)
2 – Métro léger et urbanisation dans l‘agglomération de Tunis*.  Mme Naima Lachter  (en arabe, Décembre 1999). المترو الخفيف والتحضر في مدينة تونس
3 – Les villes et leurs rôles dans l’organisation spatiale dans le gouvernorat de Kasserine. Hassen Hermassi (en arabe, 1999 المدن ودورها في التنظيم المجالي في ولاية القصرين
4 – Le tertiaire supérieur et l’organisation de l’espace à Sfax*. Frej Fakhfakh (1994)
5 – Migration et développement au Yémen*. Mohamed Abdallah Ben Thaalab (1995). en arabe. الهجرة والتنمية باليمن
6 – Tourisme et différenciation socio-spatiale de l’espace urbain à Nabeul-Hammamet; Naim Ghalien arabe,   mai 2004. السياحة والتباينات الإجتماعية والمجالية للمجال الحضري في نابل-الحمامات
7 – L’espace social dans le centre de Sfax : Organisation et pratique spatiale. Dalel Hamza. (en arabe,19 juin 2010). المجال الاجتماعي بمركز مدينة صفاقس : التنظيم والممارسات المجالية
8 – La pauvreté à Nouakchot : Etude de géographie sociale. Med O. Abid (  8 Novembre 2013) الفقر في مدينة انواكشوط – دراسة في الجغرافيا الاجتماعية
9- Santé et espace dans le District de Tunis. T Dhahbi, sept 2015 (en arabe)   الصحة والمجال قي اقليم تونس الكبري – الطاهر الذهبي – سبتمبر

I.3 – Diplôme de Recherches Approfondies DRA – thèse de 3° cycle
- La dynamique industrielle à Sfax*. 1994. Ali Bennasr, Soutenue en 1994. Faculté des Sciences Humaines & Sociales de Tunis

1.4 – Master / Mastère
1 – La dynamique urbaine dans la bande littorale de Menzel Temime. Slim Osmane  (en arabe, décembre 2007).   الدينامية الحضرية بالشريط الساحلي لمنزل تميم           
2 – L’espace social dans la Ville de Sidi Bouzid.  Khedija Nouha Ftini (en arabe, janvier 20082005). المجال الإجتماعي بمدينة سيدي بوزيد
3- L’espace social de la ville de Jendouba : Organisation et dynamique. Hala Abidi,  24 février  2010(en arabe)   المجال الإجتماعي لمدينة جندوبة : التنظيم والدينامية :
4- Les espaces  suburbains : l’exemple de Rades (en arabe). Zohra Louati, samedi 22 mai 2010.المجالات الضاحوية : مثال رادس       
5- المجال الاجتماعي لمدينة الشابة – 2013 سمية الشريف

I.5 – Co-direction de thèses en Architecture et Urbanisme
1-  Analyse morphologique et typologique d’un bourg du Sahel : Hammam Sousse*. B Bhouri et Skandrani. ITAUT,   192p.  1981
2-  Habitat rural approprié à Kairouan*. Ali Selmi, ITAUT, 84p + Annexes. 1982.

I.6 – Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA)
1 – Centralité et tourisme à Sousse*. Slim Gahbiche. 1995-1997 (soutenu en décembre 1997).
2 – L’habitat spontané à Sousse. Les stratégies et les  intervenants*.  Hedia Lasmer. 1996-1998. (en arabe, Soutenu en 1998).
3 – Les relations entre Menzel Jemil et menzel Abderrahmane et Bizerte*. Hechmi Gharselli. 1996-1998. (Soutenu en 1998, 140 p).
4 – L’affinage du  centre européen de Sfax* Dalel Hamza (1998-2000), en arabe,
5 – Les effets de la métropolisation : le cas de Tebourba*, Mourad Tourjemane (1998-2000).
6 – Le centre secondaire de Sakiet ez Zit*. Sirine Djemel (1999-2000).

I.7 – Certificat d’Aptitude à la Recherche  (CAR)    

* FLSH (1984-1986), FSHS (1989-1993)  
1 – Le port de Tunis-la Goulette: Fonction commerciale et triptyque portuaire*. Abdelkerim Salem. FLSH, 316p + Annexes. 1984
2 – Les transports en commun et la ville: le cas de Tunis*. Taoufik Belhareth, FLSH, 304p. 1984
3 – Système de transport et organisation d’un espace insulaire : le cas de l’île de Jerba*. Amor Hadjam. FLSH, 305p. 1986
4 -  Le faubourg de Bab Souika : Tissu urbain, contenu social et organisation de l’espace*. Ali N Toumi, FLSH, 271p. 1986
5 – Etude du Centre d’une ville moyenne : Kasserine. Contenu, organisation et évolution*. Najet Hamzaoui. 212p. 1989
6 – La petite ville et l’organisation de l’espace rural: Etude de cas, Menzel Chaker*. Ali Bennasr, 122p. 1989
7 – Etude géographique des principaux ports koweïtiens*. Zeid Al Menifi, FSHS, 145p. 1992, en arabe
8 - Projet d’aménagement des berges du lac de Tunis*. Naïma Lachtar, FLSH, 130p. 1992, en arabe
9 -  Chenquit : Etude géographique*. Ahmoud Ould Ahmed Talmoud. 1993, en arabe
10 – La petite ville et son espace : cas de la ville de Hencha*. (en arabe), Amel Bahloul. 1993

I.8 – Stages dirigés au District  de Tunis (1976 – 1978)
1 – La zone industrielle dela Cherguia. AbdellatifAlouane et Abdelhamid Zinelabidine, 31 p. ENIT 1976
2 – La rue Al Kasba : Etude d’une rue de l’axe Est-Ouest du Centre. Ahmed Nahdi, 13p + Annexes. District de Tunis/CF/ET 244. ITAUT, 1977.
3 – Essais pour une tarification intégrée des transports en commun dans la ville de Tunis et ses banlieues. Ezzeddine Abidi, 24p + Annexes. IHEC, 1978. _____________________________________________________________________________________________________

II – Recherches en cours (la date indique l’année d’inscription)

Thèse  de doctorat
المجال الاجتماعي الحضري بولاية جندوبة – هالة عبيدي  2015- 2011

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III – Recherches abandonnées, non soutenues

III.1 – Thèse de 3 cycle – DRA
La décentralisation industrielle (Mlle Hili)

III.2 – Doctorat
1 – Les petites villes dans le Kairouanais (Hamda Hamdi)
2 – Le littoral et les pratiques spatiales dans l’agglomération de Sousse. Slim Gahbiche (1998). Recherche abandonnée
3 – Polarisation et petites villes de la petite couronne de Tunis. Mourad Tourjemane (2003). Recherche abandonnée
4 – La centralité dans le Grand Sousse. Sirine Jemal  (2006) . Recherche abandonnée

III.3 – CAR
1 – Le système urbain du Nord Ouest. (Allala  Ghozzi)
2 – La croissance urbaine de Bèja

III.4 – DEA
1 – Le quartier Er-Riadh (Sousse), Mme Oum Zine
2 – L’ensemble urbain de Manouba, Mlle Raja Tlili
3 – Rades El Medina
4 – Les villes nouvelles au Koweit
5 – Le phénomène de City à Tunis ( Mohsen Mechichi), travail terminé et soutenu avec M Rochefort, Paris
6- La promotion immobilière et la dynamique urbaine à Tunis (Mme Majda Chakroun), 2000

III.5 – Master
1- L’espace urbain à Metlaoui : l’organisation et le fonctionnement (en arabe). Riadh Brahmi (2005)
2- Les acteurs de la dynamique urbaine de Sidi H’cine : Les stratégies et les pratiques. Jamel Ben salah,  (2007)

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Le tableau récapitulatif suivant résume l’encadrement des recherches de différentes formations

Niveau / Situation

Encadrement de la recherche

Soutenues

En cours

Abandonnées

Stage (District de Tunis)

3

 

 

Mémoire de  Maitrise

-

 

1

CAR

10

 

2

DEA

6

 

6

Master de Recherche

5

 

2

Master Spécialisé

 

 

 

Master Professionnel

 

 

 

DRA, 3 cycle

1

 

1

Diplôme d’Architecture ITAUT

2

 

 

Doctorat Nouv. Régime

9

1

4

       
Total

37

1

16

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Participation aux Jurys                                                                               المشاركة في اللجان  

Mémoire de Maîtrise  (Président)

1  –  انتشار الآبار الخاصة في معتمدية دوز – منجي عبد الحفيظ – اشراف عدنان حيدر. 39ص. 2002
2- التقسيم الاداري لولاية قبلي – محمد بنلطيف . إشراف عدنان حيدر – 38 ص. 2002
La zone franche de Zarzis et ses effets. Ali Saadaoui. Direction de A Hayder. 2002.46 p. 3
4- النمو الحضري بمدينة سبيطلة (الوسط الغربي التونسي). يوسف الشهبي. اشراف الصديق الفازعي . 2001.  45 ص
5- إستخدامات الأرض الحضرية بمدينة راس الجبل. عماد بن عبيد . اشراف فوزي الزارعي. 2003. 51 ص

  Rapport de stage (Président)

1- متابعة انجاز مثال النهيئة العمرانية لبلدية أريانة. أنيس رمضان . اشراف حسن الطياشي – المؤطر عبد العزيز الحاج أحمد . 2002.52 ص

2- متابعة تهيئة المركز  الحضري الشمالي – عفاف خليفي .  اشراف حسن الطياشي . 56 ص .  2003

3-  مشروع تهيئة ضفاف البحيرة الجنوبية وميناء تونس. إشراف حسن الطياشي . تأطير الهادي بلنكو. 2003 .ص66 


Mémoire de Maîtrise 
6 mémoires, président

Mémoires du Certificat d’Aptitude à la Recherche (CAR)
1-La Médinade Kairouan, étude de géographie urbaine. Tarek Barrak. 16/10/1992. Président. Dir M Jedidi
2- La perception du centre-ville tunisois. Abderrazak Samandi. 1980. Dir H Dlala, Président
3-La zone industrielle de Cherguia. Etude de géographie économique. A Bouzouita – 1980. CAR, FLSH, 150p + annexes + carte HT. Dir H Dlala, Président 

Mémoires de  Diplôme des Etudes Approfondies (DEA)
DEA de Géographie 
1-  La représentation chorématique, refexion simplifiée ou déformée de la réalité. Application à des cas sur l’espace tunisien. Adlen Hamdi. F.L Manouba, 2004, 181p. Président, Dir M Dhieb
2- La dynamique des occupations spontanées dans le secteur Sud Ouest de Tunis : Le cas de Sidi H’cine Sijoumi. Ali Herguem. 2005, FSHS. Dir A Hayder, Président
3- La représentation chorématique, réflexion simplifiée ou déformation de la réalité : applications à des cas sur l’espace tunisien. FL Manouba. 2004. Président, Dir M Dhieb

4- الحركة الاسلامية وقضايا التنمية . بحث استطلاعي حول التجربة السودانية. علي سيف النصر- ك أ ع إ – تونس- 1989 – 179ص. رئاسة اللجنة. إشراف عبد الباقي الهرماسي.

5- التوسع المجالي والنمو الديمغرافي وتطور الوظائف بالحامة. دراسة حضرية. فوزية الجريدي. ك ع إ إ – تونس. 1993 – 245ص – إشراف رضا الأمين – رئاسة اللجنة.
6- التوسع الحضري السريع في السباسب العليا. مثال مدينة فريانة. دراسة جغرافية. ك ع إ إ – تونس. حسن الهرماسي. 1990. رئاسة اللجنة – إشراف حسونة المزابي.
7- الامتداد الحضري في إحدى ضواحي تونس الجنوبية: مثال الزهراء. ك ع إ ج – تونس. عماد البكاري. 1991 – إشراف محمد الجديدي – رئاسة اللجنة.
8- مدينة عين دراهم. دراسة في الجغرافيا الحضرية. ك ع إ إ – تونس. نور الدين المحيضي.  – 239ص + ملاحق – 19-10- 1991. إشراف محمد الجديدي – رئاسة اللجنة.
9- تطور النشاط السياحي بتوزر وتأثيراته الاقتصادية والحضرية والاجتماعية. فتحي بوليفة –21-10- 1998 – 247 ص. رئاسة اللجنة – إشراف عبد الفتاح القاصح.
10- الانتشار الصناعي والزراعة بالقسم الشرقي من حوض قرنمبالية. دراسة في جغرافية الوسط المحلي. زين العابدين سعودي. ك ع إإ- تونس. 2003 – 156ص . إشراف عبدالله الشريف – رئاسة اللجنة.
11- تنظيم النقل الطرقي وتنظيم المجال بمويتانيا.  سليمان ولد حاميدون. 2003 – 223ص
12- أدفاق المرور بالعاصمة : مظاهر التركز وأسباب الاختناق. منذر الشارف. كلية منوبة – 2005.- 126ص – إشراف توفيق بالحارث – رئاسة اللجنة.
13- دينامية المجال الصحي جهة القيروان أنموذجا – الطاهر الذهبي –23-09- 2002 – 202 ص + ملاحق – إشراف الحبيب دلالة – رئاسة اللجنة.
14- الضاحية الجنوبية بحمام الشط. إبتهال الرويسي – 12 12- 2000.  2344ص- إشراف عدنان حيدر – رئاسة اللجنة.

DEA de Didactique 
1- Les puissances économiques à travers le programme scolaire et le guide méthodologique du professeur de 8 ° année de base. Didactique. Néziha Ferchichi. ISEFC, 30 novembre 2000. 139p,  Rapporteur, Direction H Dlala
2- Les représentations des services chez les élèves. Etude didactique des enquêtes menées auprès des élèves de la 2 ème année secondaire dans le gouvernorat de l’Ariana avant et après l’enseignement du thème : « la géographie des services ». ISEFC, Nabila Bouazza, 145p. Président, (Direction A Hayder)

Master
1- Les acteurs de l’émigration à partir de Sayada : Réseaux et formes de mobilisation sociale. M Mandhouj, 28-04-2006, 171p. Président, (Direction R Lamine).
2- La dynamique des occupations spontanées dans le secteur sud ouest de Tunis : le cas de Sidi H’cine Séjoumi ; 2005, Ali Harguam, 143p, 2005 ? Président, (Direction A Hayder). FSHS, Tunis

3- أوجه النمو الحضري بمدينة قفصة – العيد شكري – 2004 – 163ص – رئيس اللجنة – إشراف الحبيب دلالة.
4- الفاعلون في المجال الريفي واستراتجيتهم تجاه التعصير  مثال ريف حاجب العيون -شكري السباعي – 363ص – 12-07-2003 – إشراف رضا الأمين – رئاسة اللجنة.
5 – الحركية التجارية والفاعلون الإجتماعيون لمدينة بنقردان –29-11- 2007 – 290ص-  وفاء مبارك – إشراف رضا الأمين –  رئاسة اللجنة
6- الأسواق الاسبوعية  وتنظيم المجال بولاية تطاوين – حسين الزطريني. 136ص – 12-02-2005 – إشراف عدنان حيدر – رئاسة اللجنة
7- النقل الطرقي وتنظيم المجال بالشمال الغربي التونسي هشام الحناشي – إشراف عبدالكريم سالم . ماجستير الاستشعار عن بعد ، الخرائطية ونظم المعلومات الجغرافية.  كلية الآداب والفنون والإنسانيات بمنوبة  (عضو)  -03/12/2009- 137 ص
8 –  الظاهرة الضاحوية وتحولات المجال السكني والصناعي بضاحية المرناقية تحت تأثير الحوضرة : مقاربة خرائطية. محمد  المناعي – 2010.  رسالة ماجستير – كلية العلوم الانسانية والاجتماعية تونس- 166 ص. إشراف محسن ذياب.
9 – التغيرات الاقتصادية والاجتماعية والمجال المحلي بالقسم الشرقي لجبل مطماطة.  نعيمة التشيني- 170 ص – إشراف عدنان حيدر (رئاسة اللجنة) – 13 نوفمبر 2010

10 – La relation entre le port de commerce de Rades et le Grand Tunis. 151p + annexes. Master de Télédétection, cartographie, systèmes naturels et aménagement. Option : Transport et aménagement. Anouar HECHMI,. (direction de Abdelkrim Salem), Président. Mardi 05-mai 2009. Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités

المتلوي : مدينة منجمية. مياسة معط الله، إشراف الحبيب دلالة،  -2010 279  ص

12 – La localisation industrielle dans l’arrière pays de Tunis : exemple Jebel Ouest- Bir Mchergua. 2012 – Kaouthar Amdouni – Président, (direction de A Hayder)، en arabe    التوطن الصناعي بظهير تونس : مثال جبل الوسط – بئر مشارقة – كوثر العمدوني، 152ص. (اشراف عدنان حيدر) 2012.

حوض الشغل الصناعي لمنزل بورقيبة. بسمة الرياحي . 137 ص،  14 نوفمبر 2013 . رئاسة اللجنة (اشراف عدنان حيدر

  الديناميات الريفة المحلية بولاية سيدي بوزيد مثال : معتمدية القاا. إشراف الحبيب بن غربية. 207.ص 2014

       الديناميات المجالية غرب مدينة سوسة: الفاعلون والتحولات الحاضرية -    2014   اشراف رضا الامين – عفيغة عمار

- العلئلة والمجتمع والهجرة الخارجية بمدينة مساكن. مريم محجوب. اشراف حسن البوبكري (رئيس اللجنة) – جوان 2014

17- رضا منصوري, الانتاج العقاري وتنظيم المجال في حمام معروف ومجاوراته بسوسة : الفاعلون والاستراتيجيات. اشراف مراد بن جلول – 2014  (رئيس اللجنة)

18- الديناميات الحرفية والصناعية بمنطقة الوطن القبلي وعلاقتها بالمجال. مثال صحناعات مواد البناء والأثاث.  ميلود رحال –  اشراف عدنان حيدر – 182 ص. 30 اكتوبر 2014. (رئيس اللجنة)

Master Spécialisé 
1- Elaboration d’un système d’Information Géographique sur l’architecture et l’urbanisme dela Médinade Tunis.  Géomatique. Thameur Azouzi. FL Manouba, 2004, 156p + annexe 34p. Président
2- Conception et mise en œuvre d’un système de suivi de l’évolution urbaine : cas du Grand Tunis. Géomatique. F.LSH de Manouba, 2004, 128 p + annexe, Fatma Soussi. Président, Direction Turki  Yassine. 

Master Professionnel (LMD)
Praticabilité d’une Base de Données Urbaines des Plans d’Aménagement des localités rurales pour la création d’une zone industrielle El M’saadine, gouvernorat de Manouba. Olfa Labidi, Président du Jury, Direction Arar Hamza, Ghiloufi Jihène, 140p,  mars 2014.

Thèse de 3 cycle, Diplôme des Recherches Approfondies (DRA) 
1- Système de transport collectif et système spatial des grandes agglomérations tunisiennes. Tunis, Sfax et Sousse. DRA, T Belhareth. 1987 – 475 p (Rapporteur), Direction H Sethom, Président M Jedidi.
2- Les cités populaires programmées. DRA. Hassen Tayachi. Rapporteur. Direction H Sethom.
3- La région de Gafsa : problématique des fondements du développement.  S Chandoul. FSHS, 1994. 370p. Rapporteur, Direction M Fakhfakh, Président : M Jedidi

4- الدينامية الحضرية والدور الاقليمي لمركز ولاية حديث بالشمال الغربي التونسي : مدينة سليانة. الصديق الفازعي. 2 ج. فيفري 1994. 525ص- تونس . مقرر – إشراف محمد الجديدي
5- تهيئة المجال الجغرافي في بلاد خمير. نور الدين المحيضي 346ص. 1999 . مقرر – إشراف محمد الجديدي
6- الأحياء العفوية باقليم تونس بين التهميش والإندماج.  (أحياء التضامن – دوار هيشر – المنيهلة  كنموذج). فضيلة الميعادي العلوي. ك ع إ إ . 1994 – 421ص . مقرر – إشراف محمد الجديدي
7- المجموعة الحضرية المكنين– قصر هلال : الدينامية وتنظيم المجال. ك ع إ إ – 07 جويلية 2001.  2 ج. 566ص . مقرر – إشراف محمد الجديدي 8- التحولات الاقتصادية والاجتماعية والمجالية في المجال الانتقالي بين صفاقس والساحل. سالم شريحة. 2000 – 40 ص . مقرر – إشراف محمد الجديدي  

Thèse de Doctorat Français 
1- Epistémologie et didactique de la ville. Etude à partir de la géographie scolaire tunisienne et des recherches en didactique de la géographie en France. Paris VII, 15-09-2003. (Rapporteur). Direction de R Knafou. Président Ch. Grataloup.
2- Une géographie nationale à l’heure de la mondialisation. L’exemple de la géographie scolaire tunisienne. Paris VII.1998 ABen Ahmed, 348p. (Rapporteur), Direction de Durand-Dastes. Président Ch. Grataloup.
3- Cartographie dynamique et investigation territoriale : Le cas du découpage administratif tunisien. Paris 7- D Diderot, 28 novembre 2008. Maher Ben Rebah. 336 p. (Rapporteur). Direction de CL Grasland et M Dhieb Présidente Ruffery.

Thèse de Doctorat 
1- Les quartiers périurbains du Grand Sfax : formation, fonctionnement et aménagement. A Baklouti,16-04-2005, 470p (Rapporteur), Direction N Karray
2- Les processus d’urbanisation des petites villes à la grande périphérie de Tunis. ENAU, Hatem Kahloun, 02 février 2008, 445p + annexe np. (Président du Jury)
3- Périurbanisation et espace rural autour de Sfax. Hedi Ben H’med,  10 juin 2008, FSHS, Tunis, 673 p (Président du Jury). Direction A Cherif.

4- علي حسين محمد البار: مدن حضرموت ودورها في تنظيم المجال – اليمن. 11 فيفري 2006 – 404 ص  إشراف الحبيب دلالة – رئاسة اللجنة.
5- التوسع الحضري بإحدى ضواحي تونس العاصمة. مثال إريانة الشمالية . 1999 – 436 ص – فوزي الزراعي – مقرر – إشراف محمد الجديدي.
6- التحضر غير القانوني ودوره في دينامية مدينة انواكشوط – السالك ولد مولاي ولد أحمد الشريف. 2007 – 508 ص. إشراف رضا الأمين – مقرر
7- المسألة العقارية والسكنية ودورها في تنظيم المجال الحضري بمدينة سيدي بوزيد. حسن النصيري.29 جانفي 2009 – 383 ص – إشراف الحبيب دلالة – (رئيس).
8- الضواحي الساحلية الجنوبية لتونس العاصمة من مقرين إلى برج السدرية : الدينامية وتنظيم المجال. 2009 – إشراف عدنان حيدر (رئيس). 

9- Agriculture et dynamiques territoriales dans les marges sud du Sahel. Mohammed Cherif, Direction de Abdallah Cherif, (Président du Jury). Soutenance le samedi 18 septembre 2010.
10- Le transport urbain dans le grand Sfax. Utilisation d’un SIG pour son amélioration. Mongi Belarem, Direction de Mohsen Dhieb, (Rapporteur)

11- التحركات السكانية والديناميات الترابية بجنوب ولاية القيروان. شكري السباعي –  إشراف رضا الأمين – (مقرر).

12- Organisation de l’espace et aménagement dans les îles Kerkennah – 06 juillet 2013, Mounira Tarchluna Kebaili – Président  

13- الأوضاع العقارية واعادها الترابية في أرياف ولاية سيدي بوزيد : الأطراف الفاعلة وأدوارها . خديجة نهى فتيني. 460ص. إشراف رضا الأمين. 2014. رئيس الجنة.
14- الشبكات واللممارسات الترابية للمهاجر المساكني : التحركية من المحلي إلى الكلي. 2014، 738 ص. إشراف رضا الأمين. مقرر.
15 - تربية الابقار لانتاج الألبان واللحوم وانعكاساتها المجالية بالسباسب العليا التونسية. 413 ص. إشراف عبدالكريم داود. رئيس. 2015
16 – الأسواق الدورية وتنظيم المجال بالجنوب الشرقي التونسي. حسين الزطريني. ‘شراف عدنان حيدر. 5 24  ص + ملحق. 2015.
17- الحركات الهجرية بموربتانيا  م المحبوبي . اشراف محمد الجديدي. مقرر. (التاريخ ؟)

______________________________________________________________________________________________________________

 : Après la retraite
L’avant-pays du port de Rades. Structuration et fonctionnement.  Anouar Hechmi,  lundi 05 décembre 2016   Examinateur-18
19- Contribution du système de transport collectif urbain à la dynamique métropolitaine du Grand Tunis. Hichem Abbassi, samedi 06 mai 2017. Président-
-Télécommunications et inégalités spatiales en Tunisie. Approche géographique à l’aide des systèmes d’information géographique. Hatem Ben Mohamed, 02 décembre 2017. Pr- 

______________________________________________________________________________________________________________

Thèse de Doctorat d’Etat     دكتورا ه الدولة   

    مدينة الرياض الكبرى. دراسة في الجغرافيا الحضرية.  بدر بن عادل الفقير – 1992 – 819ص – مقرر – إشراف محمد الجديدي  

Habilitation

التأهيل   
  1- Mohsen Dhieb  1996 , Rapporteur , Cartographie
2- Moncef Ben Slimane,  20-11-1996,  Président,  Urbanisme
3- Mohamed El Bahi ,  20-11-1996,  Rapporteur,  Urbanisme
4- Abdelfattah Kassah ,  21-06-1997,  Rapporteur ,  Géographie rurale et agricole
5- Adnane Hayder,  14-05-1998,  Rapporteur,  Géographie régionale
6- Abdallah Cherif , 12-05-1999,  Rapporteur,   Géographie rurale et agricole
7- Med Naceur Omrane,   01-06-2000 , Rapporteur , Cartographie
8- Abdelkrim Salem,  10-06-2000,   Rapporteur ,  Transport
9- Ali Bennasr,   2007 ?,  Rapporteur,  Urbaine
10- Hassen Boubakri ,  30-06-2008 ,  Rapporteur,   Migration
11- Fadhila Miaadi , 2012 ,   Rapporteur ,  Habitat spontané-foncier
12- Seddik Fezai,  2013,   Président ,  Géographie régionale
13- Mourad Ben Jalloul, 2015, Rapporteur, Géographie urbaine
14- Hamadi Tizaoui, mardi 06 décembre 2016, Examinateur, Géographie industrielle ________________________________________________________________________________________________________________________________________________                

Tableau récapitulatif de la participation aux jurys de différentes formations

 

 

Participations aux Jurys

Total

Président

Rapporteur

Membre

Mémoire de Stage

3

 

 

3

Mémoire de  Maitrise

5

 

 

5

CAR

3

 

 

3

DEA

13

 

 

13

]DEA Didactique Géo, ISEFC

1

1

 

2

DEA Sociologie, FSHS

 

 

1

1

Master de Recherche

18

 

 

18

Master Spécialisé Géomatique, FLAH Manouba

2

 

 

2

Master Professionnel Aménagement, Environnement & Géomatique, FSHS Tunis

1

 

 

1

DRA, 3 cycle

-

8

 

8

Doctorat Nouveau Régime

10

7

   

17

Doctorat Français, Paris VII

 

3

 

3

Doctorat d’Etat

 

1

 

1

Habilitation

3    

11

 

15

Total

59    

31

1

91

_____________________________________________________

Après la retraite (30-09-2015) 

 

Participations aux Jurys

Total

Président

Rapporteur

Membre

Doctorat Nouveau Régime

 2

 

1

 3

Habilitation

1

 

 

 1

Total

3

 

1

4

__________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

Accueil 

Tableau Récapitulatif des Publications & Communications par année et type
 

 Année

Com

Entre

tiens

Articles

Pub Electro

Ouvrages

Ouvr Dirigés

Ouvr

 Coll

Etudes

Rap

ports

Comptes Rendus

Pref

2018

 

1

 

1

 

 

 

 

 

 

2017

5

 

2

1

1

 

2016

6

 

4

1

 

 

 

 

 

 

 

2015

2

 

2

 

 

 

 

 

 

2

1

2014

1

 

2

 

1

 

 

 

 

 

 

2013

3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2012

1

1

 

 

2

 

2

 

 

 

 

2011

5

2

2

1

 

 

 

 

 

 

 

2010

3

 

 

 

1

 

 

 

 

 

 

2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2008

3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2007

1

 

2

1

 

 

 

 

 

 

 

2006

2

 

1

 

 

 

 

 

 

 

 

2005

 

 

6

1

 

 

 

 

 

 

 

2004

 1

 

9

4

 

 

 

 

 

1

 

2003

1

 

1

 

 

 

 

 

 

 

1

2002

1

 

2

 

 

 

 

 

 

 

 

2001

2

 

4

 

 

 

 

 

 

2

 

2000

3

 

3

 

 

 

 

 

 

 

 

1999

4

 

3

 

 

 

 

 

 

 

1

1998

2

 

3

 

1

1

 

1

 

 

 

1997

2

 

4

 

1

 

 

 

1

 

 

1996

1

 

10

 

 

 

1

2

 

 

 

1995

3

 

1

 

 

 

 

 

 

1994

2

 

 4

 

 

 

 

 

1

 

 

1993

4

 

9

 

 

1

 

 

 

 

 

1992

3

 

6

 

3

 

1

1

 

1

 

1991

6

 

3

 

 

 

 

 

 

 

 

1990

1

 

3

 

 

 

 

 

1

 

 

1989

3

 

1

 

 

 

 

 

 

 

 

1988

 

 

1

 

 

 

 

 

 

2

 

1987

 

 

 

 

 

1

 

 

 

 

1986

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1985

2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1984

 

 

1

 

 

 

 

 

 

1

 

1983

 

 

2

 

 

 

 

 

 

 

 

1982

3

 

4

 

 

 

 

 

 

1

 

1981

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1980

 

 

7

 

1

 

1

 

 

2

 

1979

 

 

4

 

 

 

 

 

 

9

 

1978

2

 

3

 

 

 

 

 

 

1

 

1977

1

 

1

 

 

 

 

 

 

 

 

1976

2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                               

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Activités

Posté par amorbelhedi le 4 mars 2017

            . 
                                              Activités

  Ateliers, Colloques, Communications, Conférences, Congrès,

                            Manifestations, Publications, Séminaires, Tables-Rondes, Think Tank...                                                                                                                       _________________________________________________________________________________________________

Unblog                                                                                                                                               Mise à jour :  09/04/2018

_________________________________________________________________________________________________                                                          .

.

Avril 2018

.

Conférence à

l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Jendouba

المعهد العالي للعلوم الإنسانية بجندوبة 

 .

 التباينات الإقليمية في تونس

 

Mardi 10 avril 2018 à 10 h   

  2018 الساعة العاشرة -  الثلاثاء 10 افريل    

___________________________________________________________________________________________________________________

.

Février 2018

 

.

Présentation de l’ouvrage de Amor BELHEDI

.

DU LIEU AU TERRITOIRE

 Trajectoires, itinéraires et postures paradigmatiques de la Géographie 

****

Jeudi 22 février 2018  à 14 h

.

Au Laboratoire de Recherche DIRASSET

Faculté des Sciences Humaines & Sociales, Tunis

94, Boulevard 9 avril 1938 – 1007 Tunis

*** 

Affiche Dirasset 22-02-2018 

________________________________________________________________________________________

.

Présentation de l’ouvrage de Amor BELHEDI

 .

EPISTEMOLOGIE DE LA GEOGRAPHIE

 

Déchiffrer l’espace

.

Mercredi 14 Février 2014 à 14 h

.

Ecole Normale Supérieure

8 Place aux Chevaux, El Gorjani, Tunis

Présentation de l'ouvrage du Pr Amor Belhédi 2b

____________________________________________________________________________________

.

Conférence au Club Bochra al-Khair 

.

 Les disparités régionales en Tunisie

.

 Vendredi 09 février 2018 à 16 h

28 bis Rue Claude Bernard

Par Alain Savary – Cité Jardins

Annonce Bocha al-Khair

.
___________________________________________________________

 .

Janvier 2018

 

Conférence à l’Ecole Normale Supérieure   محاضرة بدار المعلمين العليا

 .

 التباينات الإقليمية في تونس

 Jeudi 25 janvier 2018 à 15 h, Amphithéâtre Hsouna Belgaied

الخميس 25 جانفي 2018 بدرج حسونة بالقايد على الساعة الثالثة بعد الزوال

 8 Place aux chevaux – Gorjani, Tunis 

                                                                          بطحاء الخيل – القرجاني – تونس                                                                             

Affiche CommunicationENS 25-01-2018

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Décembre 2017

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Conférence de Amor Belhedi

A l’Académie Tunisienne des Sciences, des Lettres & des Arts, Beit al-Hikma

25 Rue de la République – Carthage Hannibal

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Disparités spatiales et développement régional en Tunisie

   Défis et enjeux

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Au siège de l’Académie

25 Rue de la République – Carthage Hannibal

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                Les disparités régionales constituent une contrainte majeure au développement durable et équilibré des pays. Ces disparités ne sont pas nouvelles en Tunisie, mais elles se trouvent de plus en plus accusées en dépit de la volonté affichée et des efforts consentis par les pouvoirs publics depuis des décennies.

Héritant d’un clivage géo-historique très ancien Nord-Sud essentiellement, la Tunisie présente depuis quelques décennies un autre clivage plus marqué, plus virulent et de nature plutôt politique dont la maîtrise constitue à la fois un défi majeur et l’objet d’enjeux non moins importants. La conférence essaie de présenter les disparités régionales actuelles à travers quelques indicateurs actuels mais aussi des vecteurs de déséquilibre de la Tunisie de demain dont les grands traits sont déjà ébauchés.

La Tunisie se trouvait depuis le début des années 1980 à la croisée des chemins pour l’action régionale, l’occasion a été ratée par la crise du système d’un côté et la mondialisation émergente de l’autre.  Les disparités régionales ont été à l’origine du déclenchement de la Révolution de 2011, la Constitution de 2014 a instauré l’autorité locale et la région, niée jusque-là, vient d’être créée pour la première fois en Tunisie mais sa mise en œuvre tarde à se mettre en place ?

 

                             Invitation Fr   Invitation Ar


محاضرات بيت الحكمة

                           التباينات المجالية والتنمية الاقليمية في تونس

                   لتحديات والرهانات

                                                                                                                                                   عمر بالهـــــادي 

 

        تشكل التباينات المجالية أحد إكراهات التنمية الترابية المستدامة والمتوازنة لمختلف الأقطار. هذه التباينات والاختلالات، ليست بالجديدة في تونس ولكنها تفاقمت بشكل كبير منذ السبعينات رغم الإرادة المعلنة والمجهودات التي بذلتها السلط العمومية.

        لقد ورثت تونس اختلالا مجاليا قديما يتجه من الشمال إلى الجنوب نتيجة المعطيات الطبيعية والتاريخية بالأساس ولكنها شهدت منذ الاستقلال بروز اختلال آخر أصبح أكثر أهمية ووضوحا، يرجع بالأساس إلى الاختيارات السياسية المتبعة وأضحى يشكل الحد منه من أكبر التحديات وموضوع عدة رهانات ليست أقل أهمية. وتحاول المحاضرة تقديم الاختلالات الإقليمية الراهنة من خلال بعض المؤشرات وكذلك الاختلالات المستقبلية المتوقعة لتونس الغد التي بدأت ملامحها الكبرى تتشكل منذ الآن.

        فمنذ ثمانينات القرن الماضي، توجد تونس في مفترق الطرق بالنسبة للتنمية الإقليمية ولكن الفرصة ضاعت لدخول النظام القائم آنذاك في أزمة من جهة وبداية العولمة الصاعدة من جهة ثانية. وكانت هذه التباينات الجهوية منطلقا للثورة حيث أقر دستور 2014 السلطة المحلية في بابه السابع وأحدث الإقليم لأول مرة في تونس ولكن التفعيل لايزال غائبا إلى اليوم.   

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   Des  photos de la conférence sur le Site de Beit al-Hikma
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Photo assistance 2Photo conférence 5  Photo assistance Photo Beit al HikmaPhoto conférence 2     Photo conférence 3

  Photo conférence 4 Photo conférence 5

                                                   .

                                                 Quelques articles de presse  avant la Conférence

 Essabah 05-12-2017    la-prersse-30-11-20171

  Après : La Presse 9-12-2017                            المغرب  12-12-2017

     Article La Presse de Dridi S 09-12-2017      Le Maghreb Ar

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Lien du texte paru dans La Presse du 9 décembre 2017

المواكبة اللإعلامية بيت الحكمة

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Vidéo de la Conférence 

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Novembre 2017

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Un nouvel ouvrage vient de paraître

en  novembre 2017

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    EPISTEMOLOGIE

Epistémologie 2017DE LA GEOGRAPHIE

   Déchiffrer l’espace

 

L’ouvrage est disponible au Centre de Publication Universitaire (CPU)

Campus Universitaire de Manouba    

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L’ouvrage

Il y a des géographies qui diffusent des images différentes de la discipline au niveau de l’école, du lycée, de l’université, des revues nationales et internationales. De nombreuses questions se posent avec acuité, elles nécessitent du recul et un temps de réflexion. L’évolution de la discipline privilégie, à chaque étape, une problématique donnée comme le rapport homme-milieu, (naturalisme, environnementalisme, possibilisme…), le rapport société-espace, l’instrumentation (méthodes, quantification…) ou la dimension socio-culturelle et politique…

L’ouvrage essaie de passer en revue les différents courants qui traversent la discipline. Il a pour ambition de poser les problèmes, et d’en éclairer les différentes faces. Il n’est pas dans notre ambition de traiter tous les aspects de l’épistémologie de la géographie, il s’agit plutôt de poser quelques jalons pour éclairer l’itinéraire du géographe. L’ouvrage, loin de fournir des réponses et des solutions toutes faites, contribue plutôt à poser les problèmes, éclairer certaines questions et en saisir la complexité et la pertinence.

 

L’auteur

Amor BELHEDI est professeur émérite au Département de Géographie à la Faculté des Sciences Humaines et Sociales, université de, où il y enseigna depuis 1978. Il est l’auteur de plusieurs publications dans des ouvrages et des revues scientifiques spécialisées en Tunisie et à l’étranger et des travaux de recherches (District de Tunis, CGDR, COGEDRAT, PNUD, UNICEF, CEE-CERES, MDE-INS,….).
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* Ouvrages publiés par Amor Belhedi

- Le Chemin de fer et l’espace en Tunisie. FLSH. 1980.
- Société, espace et développement en Tunisie. FSHS, 1992.
- L’organisation de l’espace en Tunisie, FSHS, 1992
- L’aménagement du territoire en Tunisie, FSHS, 1992.
- Développement régional, rural et local. CERES, 1996.
- Repères pour l’analyse de l’espace .  1998, CERES.
- Statistique & analyse es données, CPU, 2010
- Les modèles de localisation des activités économiques et de l’interaction spatiale. CPU, 2012
- La fracture territoriale. 2012,
- Réseaux et flux. Géographie du mouvement. CPU, 2014
- Epistémologie de la Géographie. Déchiffrer l’espace. CPU, 2017
- Du lieu au territoire. Trajectoires, Itinéraires et postures paradigmatiques de la Géographie. FSHS, 2018

* Ouvrages  dirigés
- L’espace (dir): Concepts et usages. FSHS. 1993
Quelques aspects du développement régional et local en Tunisie. CERES, 1998

* Quelques participations à des ouvrages collectifs
- 1980 : Tunis, Evolution et fonctionnement de l’espace urbain. Ouvrage collectif avec P Signoles, J.M Miossec et H Dlala, ERA 706-CNRS-Tours, CIUEM-Poitiers, 258p.
- Migration internationale : contenu, effets, enjeux. Cas de la Tunisie. 1996, CERES.
- Tunisie 2040. Le renouvellement du Projet moderniste tunisien. Acmaco-Cemaref. Sud Edition.s, 553p. « Le mouvement moderniste tunisien et la question spatiale », pp: 175-253.
- 1992 : Manuel de GéographiePremière Année Secondaire. En collaboration avec A Bousnina, A Cherif, A Oueslati, N Ferchichi. Chapitres relatifs à la ville, l’industrie, l’énergie et les matières premières, et les services. 2 et 3 Edition en 1993 et 1997.
- 1996 : L’émigration extérieure. Contenu, Evolution, enjeuxCahiers du Ceres, Série Géographique, en collaboration avec Azzam Mahjoub.
- 1987 : Dictionnaire de Géographie Français-Arabe. FNTETE (Beït Hikma)-Faculté des Sciences Humaines & Sociales, 418 p. Collectif, (2 édition 1996). 2 ème édition 1996,  FSHS.

- 2012  :  تونس 2040. مساهمة في تجديد المشروع الحداثي التونسي. جمعية نادي محمد علي للثقافة العمالية-مركز محمد علي للبحوث والدراسات والتكوين، دار الجنوب. الحركة الحداثية والمسألة المجالية، ص 161- 229* 2012

 

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Communication au CFAD

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Centre de Formation et d’Appui à la Décentralisation

9 Rue des Lilas – Mutuelleville, Belvédère – 1003
Tunis
Tel : 71 808 226 – Fax : 71 808 872   -  www.cfad.tn

 

La discrimination positive : outil d’équité et d’intégration territoriale

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.التمييز الإيجابي : آلية للانصاف والاندماج الترابي

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  الندوة الدراسية . التمييز الإيجابي: مبدأ دستوري لتعزيز اللامركزية. أية آليات للتفعيل؟ 

  16 نوفمبر 2017

مركز التكوين ودعم اللامركزية – تونس

  5 نهج الياس – ميتيالفيل – البلفيدير  – 1002 تونس
الهاتف : 71845473 – 71845428     الفاكس : 71845479

 fichier pdf Discrimination positive Ar Présentation PP fichier pdf Discrimination positive Ar CFAD

CFAD3 16-11-2017 CFAD2 16-11-2017

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Octobre 2017

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Une nouvelle bougie qui s’éteint

14 ième anniversaire du Site

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La 4ème bougie chez Unblog

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Mon site personnel a dépassé le cap de 51000 visiteurs en 4 ans

Aujourd’hui, lundi 23 octobre 2017, mon site personnel a éteint sa 14ème bougie, sa 4ème chez l’hébergeur Unblog.

Le site a été créé en octobre 2003 et hébergé auprès de plusieurs hébergeurs comme Voila, ifrance, 250free, azotobac. Il a été hébergé le 23 octobre 2012 auprès de Unblog, en commémoration de son 10ème anniversaire (2003-2013).

Le Site a dépassé en 4 ans le cap de 51100 visiteurs, soit un rythme moyen de 12773 visiteurs/an, 1064/mois, 35/jour et 1,47/heure, sans compter la période antérieure qui s’est étalée sur une dizaine d’années (2003-2013). Le choix du 23 octobre n’a pas été fortuit. C’est le jour des premières élections démocratiques en Tunisie. L’enthousiasme était tel que la date devrait être inscrite avec force. La suite, vous la connaissez. Les déceptions ont été aussi à la hauteur de cet engouement, elles l’ont même dépassé à plus d’un égard. J’espère avoir contribué, grâce au Site, à partager très largement et plus facilement les travaux que j’ai réalisés. Mon mot d’ordre a été toujours le partage, c’est dans ce cadre que j’ai créé aussi le groupe Facebook : Géonet, un groupe de partage du savoir géographique et spatial que j’espère continuer, sans moi et après moi. Merci à tous ceux qui ont visité le Site, téléchargé un document sans oublier de citer la source utilisée.
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Texte publié sur Facebook et Géoonet
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                                                                            Un nouvel ouvrage vient de paraître 

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DU LIEU AU TERRITOIRE

  Trajectoires, itinéraires & postures

  paradigmatiques de la Géographie

 

 Publication de la Faculté des Sciences Humaines & Sociales

Université de Tunis. 2018, 311 p

 

Du lieu au territoire

L’ouvrage :

La Géographie est passée par quatre paradigmes basiques, les autres en dérivent indirectement, qui ont jalonné l’évolution de la discipline depuis ses origines, ont orienté ses centres d’intérêt et défini ses préoccupations disciplinaires, ses postures et ses angles d’éclairage. L’évolution de la Géographie a privilégié, à chaque étape, un paradigme donné : le lieu, le milieu, l’espace et le territoire qui constituent les quatre concepts-clefs qui l’ont fortement marqué au point où le concept devient l’objet de son étude et sa raison d’être.

L’ouvrage passe en revue ces quatre concepts basiques qui font que la Géographie est définie souvent comme la science des lieux, l’étude des milieux, l’analyse de l’espace ou la science du territoire. Il a pour ambition l’éclairage de l’itinéraire du Géographe au début du XXI° siècle. L’ouvrage, sans fournir des réponses, contribue plutôt à poser les problèmes, éclairer le positionnement et saisir la complexité et la pertinence des concepts.

L’ouvrage est disponible  à l’adresse suivante :

Faculté des Sciences Humaines & Sociales Service des Publications  94 – Boulevard 9 avril 1938 – 1007 Tunis (Tunisie) Tel : (+216) 71 564 417   Email : contact@fshst.publication.tn ____________________________________________

Voir aussi le responsable du Service (au cas où les premiers ne fonctionnent pas) Mme RIAHI Hedia :  riahi.hedia@yahoo.com    Tel : 97 681 714

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Août 2017

                                                                                                                                    ***

La discrimination positive comme instrument d’intégration

et d’équité territoriale : Représentations, défis et enjeux

                                      Revue Echos , Centre de Formation et d’Appui à la Décentralisation, n° 21, pp.17-22  fichier pdf Discrimination positive 17-2017-Couverture fichier pdf Discrimination positive Echos 21- 2017 – 17-22

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Mai 2017

Parution de la seconde édition 2017

de troix ouvrages publiés en 1992

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La première édition publiée en 1992 a été totalement épuisée. Les ouvrages sont ré-édités tels quels avec une introduction à cette seconde édition.

La seconde édition prévue pour mars 2017, n’a pas été livrée au complet. Seul le premier ouvrage était prêt quelques jours avant l’ouverture de la Foire Internationale du Livre (FIL) de mars 2017, le second en avril et le dernier en mai

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Société, espace et développement en Tunisie  Couverture  SED

L’organisation de l’espace en Tunisie   Couverture OET

L’aménagement de l’espace en Tunisie  Couverture AET

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Société, espace et développement 2017        L'organisation de l'espace 2017       L'aménagement 2017

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Jaou Tunis 12-16 mai 2017

 

L’ODYSSÉE DE LA MIGRATION

Beit el Hikma • 13/05 11h30 / 12h45

Phénomène très ancien, la migration influence les identités et façonne les cultures, les pensées, les pratiques et bien plus encore. Dès lors, il s’agit de mesurer son apport civilisationnel aux sociétés qu’elle touche et, par conséquent, d’en évaluer la dimension anthropologique et sociologique tout autant que les processus d’acculturation ou d’assimilation qu’elle induit.

Modérateur : Amor Belhedi, Membre Beit Al Hikma (Tunisie) Hélène Orain, Directrice du Musée de l’Histoire de l’immigration de Paris (France) Raja Yassine Bahri, Universitaire-historienne (Tunisie) Faouzi Mellah, Universitaire, écrivain (Suisse / Tunisie)

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   Avril 2017

Réunion solennelle du Conseil Scientifique

Académie Tunisienne des Sciences, des Lettres & des Arts Beit al-Hikma

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Samedi 22 avril 2017 à 10 – 12 h 30

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http://www.beitalhikma.tn/reunion-du-conseil-scientifique-22-avril-2017-a-10h00/

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  Beit al-Hikma 22-04-2017 Beit al-Hikma Photo Beit al-Hikma Photo collective

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Communication

Les disparités régionales en Tunisie

Unité de Reherche

Histoire Economique & Dynamiques Territoriales

 

Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités Université de Manouba

Mercredi 12 avril 2017 à 14 h 16

Disparités régionales URHEDT - FLAH 12-04-2017Disparités régionales 12-04-2017 c Disparités régionales 12-04-2017 b

Photos envoyées aimablement par Awatef Jlassi, qu’elle en soit remerciée

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Extrait de la conférence

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Une communication de Amor Belhedi

 

Temps, espace et territoire

 

Mercredi 05 avril 2017, à 09 h 30, Amphithéâtre de la Modernité

Programme

V° Symposium Scientifique de l’Université de Manouba

5 – 8 avril 2017 , Amphithéâtre de la Modernité 

Programme UMA     Symposium Manouba 05-04-2017 c

Photos envoyées aimablement par Hamza Ayari                               Photos prises par Amani Sleimi dans Facebook

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Passage sur l’Acualité de Tunisiatv.tn,  Watania1 

 A la minute  14′ 16 »

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5° Symposium Scientifique de l’Université de Manouba

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Mars 2017 

Seconde édition de 3 ouvrages 

A partir du 24 mars 2017

à la Foire Internationale du Livre  (24 mars – 02 avril 2017)

à la Faculté des Sciences Humaines & Sociales, après la Foire

    Une seconde édition des ouvrages ci-dessus vient d’être mise sur le marché. Les ouvrages publiés en 1992 sont totalement épuisés : * Société, espace et développement en Tunisie * L’orgnaisation de l’espace en Tunisie * L’aménagement du territoire en Tunisie

La seconde édition de 2017 est une reroduction, telle quelle de la première édition. Il y a toutefois une nouvelle couverture et une introduction à la seconde édition qui résume les principaux changements intervenus au cours d’un quart de siècle en Tunisie (1992-2017) en matière de développement, d’organisation sptatiale et d’aménagement territorial.

* A la Foire Internationale du Livre 24 mars – 02 avril 2017   Les ouvrages se trouvent, dans le stand de la Faculté à la Foire Internationale du Livre (FIL) qui a ouvert ses portes vendredi 24 mars 2017 jusqu’au 02 avril 2017.

* A la Faculté de s Sciences Humaines & Sociales

En temps normal, après la Foire du Livre, les bouquins se trouvent dans le local de la Faculté des Sciences Humaines & Sociales de Tunis, au 94 Boulevard 9 avril.

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Une nouvelle communication   

 

Devéloppement des régions intérieures. Contraintes, spécificités et potentialités

 mercredi 15-03-2017

au Séminaire « Pour un développement spécifique aux régions intérieures« .

U.R BiCade, 15-17 mars, Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités, Université de Manouba

Mercredi 15 mars 2017 

 

fichier pdf Développement des régions intérieures 15-03-2017    Présentation PowerPoint

  fichier pdf Développements des régions intérieures 17-03 2017    Texte

 

   Séminaire Bicade 15-03-2015 c

Photos prises aimablement par Neji Argoubi et Hamza Ayari

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 حفل تكريم الهيئة المديرة لجمعية الجغرافيين التونسيين لمؤسسي الجمعية   

 1997 – 2017 بمناسبة  الذكرى الأربعين  لتأسيس الجمعية 

  11 – 15 السبت 11-03-2017، نزل البلفيدير

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Médaillon offert par le Comité Directeur de l’Association des Géographes Tunisiens (AGT)

 au Comité fondateur de l’AGT, à l’occasion du 40° anniversaire

de la création de l’Association des Géographes (1977-2017)

La cérémonie s’est déroulée le samedi 11/03/2017  

à l’Hôtel Belvédère

 13 -15 h

 

Cérémonie de l'AGT 11-03-2017 2   Cérémonie de l'AGT 11-03-2017                         Médaillon AGT 11-03-2017 H. Belvédère

                                                 Photos prises par Anouar Hechli et Néji Argoubi  

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L’emission matinale de NESMA TV présente l’évènement  de la 24 ème  à la 28 ème minutes

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Un nouveau article est paru

                                                                                                                      

RTG / 2016, n° 44-45, pp: 51-88

Maillage admistratif régional et régionalisation en Tunisie

Continuité et rupture

 

RTG 45-46 - 2016

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Une cérémonie à l’occasion de la retraite

                                                                            Samedi 04/03/2017

Une cérémonie très conviviale a été organisée aujourd’hui ( samedi 03/03/2017), en l’honneur de Mrs Amor Belhedi et Mohammed Raouf Karray, par les collègues du Département de Géographie de la Faculté des Sciences Humaines & Sociales de Tunis, à la salle Salah Guermadi, à 11 h.

Certains collègues de la Faculté de Manouba se sont déplacés pour cet événement : Mmes Fadhila Miadi, Leila Chraibi, Rim Klibi, Mlle Latifa Nasri. D’autres collègues du Département d’Histoire (Mrs Hassen Annabi, Houcine Boujarra) et de Sociologie (Mr Ahmed Khouaja) se sont aussi joints à cette cérémonie.

Des collègues comme Mrs Mohamed Jedidi, Ali Toumi, Seddik Fezai, Mmes Labiba Labaied et Zohra Lasta ont été présents. Certains collègues ont été empêchés d’assister à la cérémonie, pour des raisons de maladie (Hassen Tayachi), de voyage (Mourad Ben Jelloul et Habib Ben Gharbia), des raisons personnelles (Mme Latifa Henia) ou de travail (Mme Aziza Ghram). Les quatre derniers se sont empressés de m’envoyer leurs félicitations, par email le jour même ou après par téléphone.

Mme Christine Margetic, Professeure à l’Université de Nantes et conférencière invitée par l’Ecole Doctorale de la Faculté était présente. La cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère très conviviale et s’est poursuivie jusqu’à 13 h.

  Tunis, samedi 04/03/02017, 17 h 21

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Quelques unes des photos prises et envoyées aimablement par Zouhaier Helaoui, Mohamed  Cherif, Olfa Ben Azouz et Sarra Ben Jebara

Médaillon FSHS

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Janvier 2017

Vient de paraître

 

Un article paru  le 31/01/2017 

 

Territoire, développement territorial, géogouvernance 

fichier pdf

                                                                    Article paru dans le Revue des Régions Arides (RRA), 2016/40-2  

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Télécharger le numéro complet de la Revue  RRA, 2016/40-2

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unblog

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CV Succinct fr

Posté par amorbelhedi le 25 février 2017

CV  SUCCINCT de Amor BELHEDI (français)

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Unblog                                                                                                                                                                  Mise à jour : 22/02/2017
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Photo 2016b

Nom & Prénom : Amor BELHEDI

Date & lieu de naissance : 01 janvier 1950, à Souk Lahad (Gouvernorat de Kébili)
Tel Portable : (+216) 22 529 709,
E-mail : amorbelhedi@yahoo.fr
Site Web personnel : http://amorbelhedi.unblog.fr

Formation : Maîtrise de Géographie (1974), CAR (1974), Doctorat de 3ème Cycle (1977), Doctorat d’Etat en Géographie (1989).
Spécialité : Géographie
Champs d’intérêt : Géographie humaine & économique, Méthodes, Analyse des données, Analyse spatiale, Epistémologie, Développement, Aménagement territorial, Organisation spatiale.
Cursus : Chargé d’Etudes (1975), Chargé d’Etudes Principal (1977), Chef du Service Programmation (1978) au District de Tunis (Actuellement Agence d’Urbanisme du Grand Tunis). Assistant (1978), Maître-Assistant (1981), Maître de Conférences (1989), Professeur d’Enseignement Supérieur (1994 -2015) à la Faculté des Sciences Humaines & Sociales, Université de Tunis.

Fonctions actuelles
Professeur émérite depuis 2016, Faculté des Sciences Humaines & Sociales, Université de Tunis. Membre Correspondant de l’Académie Tunisienne des Sciences, des Lettres et des Arts (Beit al-Hikma). Membre du Comité Technique de Formation Universitaire en Métrologie depuis 2016.
Membre (depuis sa création) et Coordinateur (depuis 2014) de la Commission Sectorielle de Géographie. Membre de la C.S d’Aménagement et d’Urbanisme (depuis 2014).
Membre correspondant de Revues : L’Espace Géographique, Cybergeo (Revue Européenne de Géographie). Membre du Comité éditorial de la Revue Tunisienne de Géographie, 1982-2015 Géographie & Développement (1979-1986), Cahiers du GREMAMO, Géodev.ma…). Membre du Comité de lecture de plusieurs revues (RTG, RTSS, G&D, Geodev.ma, Vertigo, RERU,…).

Fonctions antérieures

Directeur du Département de Géographie (1999-2002), Président de la Commission du Master, Doctorat et Habilitation de Géographie (1999-2002), Président de la Commission du Master de Géographie (2011-2012) et du Master « Espaces, Sociétés & Territoires » (2011-2015). Rédacteur en Chef (1982-1990) et Directeur (2000-2006, 2010-2015) de la Revue Tunisienne de Géographie. Membre du Conseil Scientifique de la Faculté (1990-2002) et de l’Université de Tunis (1999-2002 et 2005-2008),

Recherches & Publications

Communications : 89. Entretiens : 03. Articles publiés : 115. Publications Web : 10. Comptes Rendus : 23.
Ouvrages publiés (12) :
Le chemin de fer et l’espace en Tunisie, Transport et organisation de l’espace (1980)
Société, Espace et développement en Tunisie (1992), Seconde édition 2017
L’organisation de l’espace en Tunisie (1992), seconde édition 2017
L’aménagement du territoire en Tunisie (1992), seconde édition 2017
Développement régional, local, rural (1997)
Repères pour l’analyse de l’espace (1998)
Statistique & Analyse des Données (2010)
La fracture territoriale. Dimension spatiale de la Révolution tunisienne. Editions Wasssiti, Coll. Ibraz, (2012)
Modèles de localisation des activités économiques et de l’interaction spatiale (2012)
La fracture territoriale (2012)
Réseaux & flux (2014)
Epistémologie de la Géographie. Déchiffrer l’espace. CPU, Tunis (2017)
Du lieu au territoire. Trajectoires, itinéraires et postures paradigmatiques de la Géographie (2018)

Ouvrages dirigés (02) :
L’espace : concepts et usages (1993).
Quelques aspects du développement régional et local en Tunisie (1998)

Ouvrages collectifs : 17 ouvrages dont on peut citer  huit :
Tunis, Evolution et fonctionnement de l’espace urbain (1980)
Dictionnaire de géographie
Manuel de Géographie de la 7 ème année de l’ Enseignement de base
Métamorphose : population et développement
Migration internationale. Contenu-Effets-Enjeux. Cas de la Tunisie
Migration. Impact socio-économique
Tunisie 2040 (en français)
Tunisie 2040 (en arabe)

Etudes (06) & Rapports (03) : Participation à de nombreuses études relatives au développement et à l’aménagement en Tunisie et à l’étranger (District de Tunis, UNICEF, FNUAP, PNUD, Ministère du développement économique, Institut national de Statistique, CGDR).

Equipes de recherches dirigées : 04 équipes (Découpages spatiaux en Tunisie, Base économique des petites villes en Tunisie, PNM Développement régional et local, Groupe de Recherche et d’Etude de l’Espace GRES)
Un Laboratoire de recherche « Dynamiques & Planification spatiales » (2000-2004).

 

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L’aménagement

Posté par amorbelhedi le 1 juillet 2011

Décentralisation, aménagement du territoire et démocratie locale en Tunisie
Défis et enjeux

                                                                  Amor Belhedi
                                                         FSHS, Université de Tunis 

Communication au Colloque International « La décentralisation et la démocratie locale en Tunisie : Enjeux et perspectives »Ministère de l’Intérieur, CFAD, Hôtel Diarelmadina, Hammamet 30 juin, 01 et 02 juillet 2011

Quel est le rapport entre l’aménagement du territoire, la décentralisation et la démocratie locale ? Comment faire pour que l’aménagement soit au service de la démocratie ? Comment procéder pour que la démocratie serve l’aménagement ? La décentralisation favorise-t-elle la démocratie locale ? Des questions qui nous renvoient à traiter de trois points : 1– Préciser et rappeler brièvement l’essence de l’aménagement du territoire, 2– Faire le bilan de la question en Tunisie et 3– Préciser les enjeux. 

1 – L’aménagement du territoire 

L’aménagement du territoire est l’ « action volontaire et réfléchie d’une collectivité sur son territoire, quel que soit l’échelle (locale, régionale, nationale) en vue de la reproduction, le développement et le progrès (cadre et qualité de vie).

C’est l’action politique du groupe sur son territoire pour la re-structuration permanente de l’espace, selon une démarche rationnelle, en exploitant les atouts, en tenant compte des contraintes et en limitant les gaspillages (économique, humain, spatial) par une utilisation rationnelle de l’espace et des ressources, afin d’assurer le bien être du groupe social et l’équité territoriale. C’est une « action politique ayant pour but d’harmoniser le développement des régions, de lutter contre les déséquilibres industriels ou culturels et les inégalités » (Grawitz M, 2000). 

Le territoire est un espace approprié, organisé par un groupe social en vue de la reproduction. La notion d’appropriation est centrale pour en faire de l’aménagement une action de libération et de progrès ou à l’inverse, une domination et une aliénation supplémentaire. L’organisation stipule que c’est le groupe social qui définit cet ordre avec ses priorités et ses choix. Le territoire est un espace auto-produit dans lequel la collectivité s’y projette. 

L’aménagement est une auto-projection géographique de la société de demain, dans un éclairage long terme permettant les décisions à court terme (Belhedi A, 1978). L’aménagement permet ainsi de transformer un espace en un territoire. L’aménagement exprime uneauto-pro-jection de l’avenir, indissociable du projet de société, il est éminemment politique. On ne s’approprie pas un espace aménagé ou commandé par l’autre, l’extérieur ; on peut le subir, dans la contrainte tout au plus !Sans pouvoir endogène des acteurs, sans gouvernance territoriale, le territoire n’existe pas

L’aménagement se fonde sur deux impératifs antinomiques, ce qui nécessite inéluctablement des arbitrages :

L’efficacité économique : Utiliser les atouts revient à favoriser les points forts, consolider la croissance là où elle existe et ne pas casser la dynamique amorcée, ce qui accroît les déséquilibres[1].

L’équité socio-spatiale : Assurer l’équité territoriale reviendrait souvent à sacrifier la croissance, d’où le gaspillage des ressources et des moyens qui sont souvent limités. 

L’aménagement du territoire est « une politique spatiale au service d’un projet de société. Il s’agit d’agir sur le spatial pour transformer le social ». C’est « la dimension sociale des politiques territoriales », au lieu d’être la dimension spatiale des politiques sociales. La distribution spatiale de la dépense publique et la discrimination positive des territoires en constituent les outils classiques.

           La société créé son espace à son image, cet espace joue le rôle de ciment social de l’organisation sociale. Tout changement non intériorisé, introduit dans l’espace, désorganise la société et vice versa. La réorganisation spatiale porte en elle le germe de la désorganisation sociale, même momentanée et limitée, lorsqu’elle est imposée et non intériorisée. Les exemples du transfert de populations sont indicatifs à ce titre dans les opérations d’aménagement agricole ou de rénovation urbaine. 

L’aménagement est l’ensemble des méthodes et outils qui partent d’une situation donnée en vue d’améliorer le cadre de vie et assurer un développement global par un éclairage à long terme des réalisations et programmes CMT en tenant compte des spécificités, des contraintes et des aptitudes de chaque espace. 

L’aménagement du territoire apparaît comme une quadruple exigence : une exigence de justice spatiale : la correction des disparités, une exigence économique en termes de spécialisation fonctionnelle, de complémentarité des territoires et une recherche d’efficacité ; une exigence écologique qui assure la durabilité des ressources et une exigence politique : la gouvernance territoriale, ce qu’on appelle de nos jours la géogouvernance. L’aménagement du territoire, comme le développement, doit être économiquement efficace, socialement équitable, écologiquement soutenable et politiquement « gouvernanciable ». 

1.1-            Les maîtres-mots de l’aménagement 

L’analyse des différentes définitions données ci-dessous, citées ici à titre d’exemple, nous permet de relever certains mots-clefs qui reviennent souvent avec un ordre et une articulation différente chaque fois : La collectivité, l’action volontaire, l’arbitrage, la démocratie territoriale, l’action permanente, l’esprit civique, la rationalité et l’éclairage à long terme,…

* « L’aménagement du territoire est l’instrument d’une démocratie moderne (…). C’est l’œuvre de la nation, une œuvre permanente qui déborde les soucis immédiats. C’est l’expression nouvelle de l’esprit civique» (Lamour Ph, 1967).

* « Action volontaire et réfléchie d’une collectivité visant à mieux répartir sur son territoire de nouvelles activités économiques et culturelles » (Lacoste Y, 2007).

* « L’aménagement est l’ensemble des savoirs et des savoirs-faires dont la construction et l’application servent à transformer et adapter volontairement des espaces, d’échelles et de types variés, au bénéfice des sociétés qui les produisent et les occupent » (Lévy J et Lussault M, p61).

Le Code de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme (CATU, Loi 94-122, du 28 novembre 1994), définit l’aménagement dans son article 2 comme « l’ensemble des choix, des orientations et des procédures fixés à l’échelle nationale ou régionale pour organiser l’utilisation de l’espace et même d’assurer notamment la cohérence dans l’implication des grands projets d’infrastructures, d’équipements publics et des agglomérations ». Faut-il noter ici l’absence de l’allusion au niveau local dans cet article ? 

1.2- De l’utilisation optimale…à la maîtrise de l’espace 

L’espace est devenu une ressource limitéequ’il convient de planifier et de gérer efficacement. Il setrouve au centre de conflits et de luttes pour l’affectation, l’attribution et l’appropriation.

L’aménagement, vise essentiellementl’utilisation optimalel’adaptation ou la correction de la structure spatiale au service d’un projet de société dont le développement.  Si ce projet change, l’aménagement change. L’évolution de la société nous écarte toujours de deux idéaux : l’équilibre et l’équité d’où la nécessité permanente de cet aménagement. 

Il faut signaler la présence d’une contradiction systémique entre la société, son territoire et l’environnement global qui fait qu’il y a toujours un décalage, voire une contradiction entre chaque couple et que l’espace ne répond pas aux besoins d’une société qui évolue en permanence, d’où l’aménagement incontournable. Comment programmer ce qui est inévitable ? 

L’espace représente une matérialité qui pérennise les rapports sociaux : un barrage, une autoroute, un pôle technologique sont faits pour des décennies et engagent irrémédiablement l’avenir. Le futur prend ses racines dans le présent, voire la passé. L’aménagement de l’espace constitue, à ce titre,un véritable enjeu social ? N’assure-t-il la reproduction de la formation sociale actuelle ? La majeure partie des traits de la Tunisie de demain sont déjà là ? 

La structure spatiale est l’une des composantes les plus rigides. Il est dangereux de laisser l’organisation de l’espace à une évolution spontanée ou orientée de l’extérieur notamment pendant la phase de transition. Ce danger est d’autant plus grand que le pays est sous-développé, petit, peu diversifié, dépendant ou laisse libres les mécanismes de marché. L’aménagement exogène conduit toujours à ladépendance durable (M. Santos 1978) à travers une structure spatiale extravertie. 

L’espace en transition est un espace encore organisé par le système antérieur qui a tendance à se maintenir et contrarier le système naissant. L’organisation de l’espace constitue un instrument fondamental du projet de société,l’élément le plus sûr mais aussi le plus résistant et ne peut êtrelaissée au hasard, ni négligée,la destinée du groupe en dépend. 

1.3- Les fondements : les difficiles arbitrages 

A ce titre, l’aménagement est indissociable du pouvoir dans la mesure où on aménage pour assurer et la reproduction, permettre le développement et améliorer la qualité de la vie.Mais la reproduction, le développement de qui ? A qui profite cet aménagement et quelle est la frange exclue ? L’aménagement est cette restructuration permanente de l’espacesur une base de rationalité, d’économie et d’équité en vue du bien être du groupe. Bref qui décide de ces paramètres, qui procède aux arbitrages ? 

Quatre problèmes se posent à ce titre :

i- L’approche est fondamentalement contradictoire, elle se fonde sur l’efficacité qui conduit inéluctablement à favoriser les espaces nantis, dotés et bien placés. Elle consiste aussi à assurer l’équité entre les hommes et les espaces, d’où le gaspillage de ressources, la sous utilisation des compétences ? Qui procède à l’arbitrage ? Est-ce le pouvoir central ? Comment s’articulent les différents niveaux de décision ?

ii- La rationalité permet l’arbitrage, les choix et les priorités, bref le pouvoir et son partage… Mais de quelle rationalité s’agit-il, celle d’un acteur donné quelque soit sa légitimité ou de la collectivité ? Comment assurer la représentativité de cette collectivité ?

iii- Le conceptdebien être est flou ; il est, à la fois, quantitatif et qualitatif ; deux aspects qui ne vont pas souvent ensemble ! Comment rallier les deux volets ?

iv- L’évolution constante de la société et de ses besoins fait de l’aménagement un processus de restructuration permanente, comme le développement, d’oùla nécessité d’une certaine souplesse, de l’anticipation et l’intérêt que revêtent les outils de gestion et de régulation, de contrôle et de suivipour corriger à temps les trajectoires et moduler les choix. 

1.4- Des principes de base 

L’aménagement du territoire s’appuie sur l’optimisation dont les principes peuvent être résumés par les plus récurrents :

  • Le polycentrisme, la régionalisation et la hiérarchisation du territoire national : le territoire s’organise toujours autour de plusieurs pôles, centres ou métropoles sous forme de régions et de « pays ». La régionalisation et la partition de l’espace est incontournable.
  • L’équité, la réduction des inégalités et l’équilibre spatial constituent un souci constant de tout aménagement quel que soit l’échelle spatiale. Il ne s’agit pas d’un nivellement des différences ou des spécificités, il s’agit plutôt de ne pas dépasser les lignes rouges pour que les écarts restent toujours du domaine du supportable et de l’acceptable : des inégalités que tout le monde accepterait dans le cadre d’un consensus ce qui nécessite l’adhésion. Il s’agit de déséquilibres supportables et de là contrôlables.
  • L’efficacité, l’efficience technique et économique et la rationalité des choix, de l’affectation et de l’utilisation des moyens.
  • La décentralisation, la participation, le partenariat et la gouvernance permettant la démocratie locale participative des différents acteurs.
  • L’amélioration du cadre de vie, l’équipement territorial et le développement durable
  • La durabilité à la fois globale, spatiale et sectorielle ; l’anticipation et la flexibilité 

1.5- L’obligation de résultat 

           L’aménagement, comme le développement, est régi par l’obligation du résultat. Il ne peut être jugé que sur ses résultats et non sur les intentions (souvent pieuses, rationnelles et bénéfiques) ! C’est selon le rapport de la population lésée, marginalisée ou laissée pour compte à celle qui en bénéficie qu’on peut juger une opération d’aménagement. 

En outre, les besoins sociaux évoluent rapidement, leurs priorité change en l’espace d’une décennie. Ce qui apparaît comme un avantage à un moment donné peut s’avérer désastreux une dizaine d’années après si on n’anticipe pas suffisamment et on n’adopte pas une démarche flexible à tout moment qui laisse une marge de liberté aux décideurs pour pouvoir moduler et réguler à temps les trajectoires.

Ne serait-ce que pour ces deux principes seulement, l’aménagement n’a pas de sens sans pouvoir local et régional représentatifs et une collectivité territoriale impliquée dans le processus depuis l’idée jusqu’au suivi en passant par la conception, les choix, la réalisation, l’évaluation et la révision des schémas, des plans et des projets…. 

On parle de nos jours, de plus en plus, du développement territorial qui articule l’aménagement du territoire au développement socio-économique où le territoire, loin d’être un simple support matériel neutre, devient à la fois un facteur et une finalité du développement

2- Le bilan en Tunisie 

            L’aménagement du territoire est passé par plusieurs étapes qu’on peut analyser sous trois points : 1- Les études, 2- La tutelle et l’attribution et 3- Le bilan. 

2.1- Les études 

            On s’est acheminé progressivement des études sur les villes vers la dimension régionale jusqu’aux schémas d’aménagement avec les années. 

a – L’urbain au centre des préoccupations de l’aménagement 

            Les premières études d’aménagement ont concerné les villes à travers le plan d’aménagement du Grand Tunis dès 1964 qui cristallisait l’espace migratoire tunisien avec des taux de croissance dépassant 5% ce qui a conduit la capitale à déborder son site. D’un autre côté, ce sont les études sectorielles qui ont été privilégiées dans la mesure où la planification économique a été prioritaire : les études de transport, les études des zones touristiques de Hammamet-Nabeul, Jerba-Zarzis, Sousse-Monastir et à un certain moment Gabes, l’étude du pôle industriel de Gabes avec le colloque de Zarzis en 1967, la zone minière qui est entrée en crise (DAT/G8, 1968 : la région minière).

            Dés la fin des années 1960, l’exode rural était tel que la DAT a mené une étude sur les villes considérées comme le maillon de base : les unités urbaines en 1969, Villes et Développement en 1973 où la maîtrise de la croissance urbaine a été la clef de voûte de l’étude à une période où le taux du croît démographique a dépassé toutes les estimations : les taux avaient dépassé le seuil de 5% /an et on est arrivé à organiser le retour obligé des nouveaux arrivants, . La même année, fut créé le Programme de Développement Rural (PDR) pour fixer la population sur place et améliorer les conditions de vie.

            L’étude s’est limitée à une ébauche de l’aménagement du territoire national avec trois villes hiérarchisées (Tunis, Sfax, Sousse) appelées à jouer le rôle de polarisation avec des liens privilégiés entre Tunis et les villes du Nord, Sousse-Kairouan, Sfax-Gabes. En 1979, un Comité interministériel de l’aménagement du territoire s’est réuni et a recommandé plusieurs actions. 

            Au début des années 1970, plusieurs études ont été menées sur les principales villes tunisiennes : Tunis 72, Sfax, Sousse, Gabes, Bizerte… A Tunis, plusieurs études sectorielles ont donné lieu à la création d’une institution de planification urbaine dés 1974 le District de Tunis, devenu par la suite l’Agence Urbaine du Grand Tunis (AUGT).

            Avec la promulgation de la loi organique des communes en 1975[2], l’aménagement se cristallise sur l’espace urbain essentiellement sous forme de PAU, du PRA (Plan Régional d’Aménagement) de Tunis en 1977, du PDU (Plan Directeur d’Urbanisme) de Sfax en 1978. Ce n’est qu’en 1979 que le premier Code d’Urbanisme a été promulgué. 

b- La décentralisation et l’action régionale 

            L’action régionale a commencé dés 1976 avec l’étude sur la décentralisation industrielle et la promulgation du FOPRODI (Fonds de Promotion et de décentralisation industrielle) en 1977 qui a divisé le pays en trois zones selon les avantages octroyés. On a encouragé la déconcentration universitaire et sanitaire dés le milieu des années 1970. Au début des années 1980, il y a la création du CGDR (Commissariat Général au développement Régional) qui a procédé à l’élaboration de la carte des priorités régionales qui a été utilisée comme base de la répartition des crédits du PDR (Programme de Développement Rural), puis du PDRI (Programme de Développement Rural Intégré). Les offices des périmètres irrigués (PPI) crées au début des années 1970 sont remplacés par la suite par trois Offices de Développement du Sud (ODS), du CO (ODCO) et du Nord-Ouest (ODSPANO). Au niveau industriel, la loi de 1981 a divisé le pays en cinq zones, remaniée en 1987 et reconduite en 1993 par le CII (Code des Investissements Industriels).

            Il reste cependant qu’il s’est agi plutôt d’une déconcentration (dé-densification du tissu industriel et re-localisation des tâches banales) que d’une véritable dé-centralisation (multiplication des centres de décision) dans la mesure où il y a eu un affinage fonctionnel et une délégation de certaines tâches d’exécution renforçant même la centralité ? 

c- Les schémas d’aménagement 

            Le premier SNAT a été élaboré en 1985 avec les SRAT pour chacune des régions (NE, NO, CE, CO, Sud) dans un contexte de l’Etat développeur. Le scénario de l’équilibre régional, où chaque région retiendrait sa population, a été préconisé avec des métropoles régionales.

            Avec la crise qui s’est déclenché en 1985, la Tunisie a été contrainte d’adopter le PAS, de privatiser l’économie et de supprimer les entraves à l’intégration au libre échange avec en 1996 l’union douanière avec l’Union européenne dont la préparation a duré 12 ans (1996-2008) avec l’habilitation et la mise au niveau des différentes activités.

            Il faut rappeler que le code d’aménagement et d’urbanisme est promulgué seulement en 1994 en pleine crise ? 

            Le second schéma national élaboré entre 1996-1998 a préconisé le nouvel ordre territorial avec une « Tunisie utile » lieu de la métropolisation, les plateformes logistiques, l’investissement rentable et les IDE, les pôles technologiques… Les zones intérieures sont destinées à l’aide que l’Etat va assurer à travers les mécanismes de la redistribution dans cette « Tunisie inutile ».

 2.2 – Une hésitation d’attribution

             L’aménagement du territoire est né en Tunisie dans les interstices de la planification, sorti de l’économie avec un simple service à la fin des années 1960 pour être rattaché à plusieurs Départements avec des va et vient entre l’Equipement, l’agriculture, le Plan, l’environnement ce qui n’est pas sans conséquences sur les attributions, le statut et la finalité même de l’aménagement du territoire. Le développement local relève-il de l’Intérieur ? Pourquoi le terme local a disparu après quelques semaines du label nouveau ministère qui s’occupe du développement régional ? 

2.3 – Un bilan mitigé

            En dépit des réalisations assurées en Tunisie qui ont permis la diffusion des infrastructures, le rééquilibrage territorial, l’affinage du système urbain, la mobilisation des ressources et leur protection, on relève plusieurs faiblesses dont on peut citer : le déséquilibre régional persistant, les déséquilibres des systèmes urbains et la carence de la gouvernance (territoriale). 

a- Le déséquilibre régional 

Il s’exprime à travers la permanence de la carte des niveaux de développement malgré l’amélioration générale du niveau et des conditions de vie (Belhedi A, 1996, 1999).

Il se manifeste par la forte concentration sur la frange littorale à tous les niveaux : 75% de la valeur ajoutée, 95% de l’économie industriel et touristique, 68% de la population, 80% du parc internet, les technopoles, le trafic aérien,… (Belhedi A 2010, 2011). 

            Cette concentration s’est opérée sur la frange littorale, suite à la nationalisation, à la mise en place des pôles de développement dans les années 1960 (AMS de Sousse, Meublatex, textile de Ksar Hellal…), la crise de Bizerte et la reconversion conséquente ; la libéralisation des années 1970 et l’industrie d’exportation de la loi d’avril 1972, les stations touristiques et les infrastructures liées (routes, aéroports), le pôle industriel de Gabes. Dans les années 1980, on a les zones franches de Bizerte et de Zarzis, la station de Yasmine Hammamet, enfin le port et l’aéroport d’Enfidha, les nouveaux projets de Tunis, Hergla, Selloum…

            Cette concentration s’est faite au profit d’un espace de plus en plus circonscrit depuis les années 1980 sous la forme d’un triangle dont les sommets sont Bizerte, Kélibia et Mahdia (Dlala H, 2011) avec un affinage fonctionnel de la Capitale avec des bassins d’emploi au niveau du NE et du Sahel. Cet espace représente plus de 70% de l’investissement. En dehors de ce triangle, plus de grands projets, le pôle chimique n’est plus polarisateur tandis que Sfax se maintient dans un équilibre fragile. 

b- Le déséquilibre des systèmes urbains caractérise le niveau national et régional

- Le déséquilibre concerne le système urbain national avec une carence manifeste des villes moyennes exprimant ainsi la forte centralisation.

             - Le déséquilibre des systèmes urbains régionaux : tous les systèmes urbains, à part celui qui se trouve autour de la capitale, sont touchés par une tare donnée : l’absence d’un centre régional capable de polariser la région, la défaillance de la hiérarchie avec l’absence de certains niveaux, la macrocéphalie du système urbain (Tunis, Sfax, Kairouan), la faiblesse des villes moyennes (Kairouanais…) ou l’absence des petites villes (Kasserine)… 

c- Un vie de circulation focalisée sur le littoral et articulée sur la Capitale tous les réseaux sont basés sur Tunis (le réseau routier, le réseau ferroviaire…) exprimant la forte dépendance du centre. La plupart des réseaux sont basés sur le littoral : routes, rail, ports et aéroports… 

dLa gouvernance locale et régionale est totalement déficiente avec l’absence de la région, la faiblesse du local et la carence des moyens et des outils, la non représentativité des conseils régionaux et locaux, la non municipalisation de la majorité du territoire (statut rural) et l’absence d’institutions inter-communales dans les grandes villes,… 

3- Les enjeux pour la Tunisie 

            Le débat sur la question socio-économique et territoriale reste très limité, voire éludé suite à l’urgence de la question politique et l’absence de programmes des divers acteurs en place (gouvernement de transition, partis politiques…) et ce malgré l’urgence de la question.

            L’ouverture du pays, son insertion dans l’économie-monde et la littoralisation subséquente semblent-elles acquises ? La proximité de l’Europe et la présence d’un « near shore » euro-méditerranéen sont des opportunités non négligeables même si la place de l’Europe est appelée à reculer tandis que la réduction des inégalités régionales apparaît inéluctable ? Voilà la nouvelle problématique de l’aménagement du territoire en Tunisie. Le territoire doit être réhabilité pour devenir un facteur de production, l’objet d’une action volontaire re-structurante. La question territoriale doit être largement débattue sur la place publique pour définir les choix stratégiques. 

Les enjeux de l’aménagement du territoire sont de taille. Il en va de la gouvernance territoriale, ce qu’on appelle de nos jours la géogouvernance, en vogue maintenant notamment dans les pays nordistes. Il s’agit de passer d’un mode de régulation à une gouvernance participative où le territoire devient un lieu de l’exercice de la démocratie. Dans une phase transitoire, il serait difficile de passer d’un rôle de la simple critique auquel était assigné la plupart des acteurs et des citoyens au rôle plus actif de conception et de proposition. La question est très complexe et touche plusieurs sphères mais on se limitera ici aux actions suivantes : 

3.1- Une structure spatiale durable 

On parle d’industrie durable, d’agriculture durable, de tourisme durable, mais on ne doit pas oublier aussi qu’on peut parler de structure spatiale durable. Il s’agit de doter le pays d’une structure territoriale durable, c’est-à-dire économiquement efficiente, socialement viable et écologiquement vivable ; respectueuse des ressources, valorisante des potentialités et des compétences territoriales et anticipatrice tout en assurant une certaine souplesse. Cette durabilité s’appuie en fait sur deux piliers :

*  L’équilibre territorial entre les différentes régions et milieux,

L’équité inter-régionale au nom de la citoyenneté et de la démocratie qui permet à chaque tunisien de vivre en dignité, un des mots d’ordre de la Révolution.

Un cadre de vie vivable dans toutes les régions et les milieux capable de tisser des rapports affectifs avec le milieu, la localité ou la région : créer une image positive du territoire ?

* Un nouveau découpage territorial permettant d’intégrer les espaces côtiers et les régions intérieures rompant avec le schéma en damier et l’opposition Est-Ouest.

* Favoriser la spécificité au niveau local et la diversité et la complémentarité au niveau régional pour pouvoir articuler les échelles spatiales.

* Encourager l’ancrage territorial entre l’entreprise et son espace, les acteurs et leurs localités ou région, la ville et ses territoires tout en favorisant la création de réseaux de villes, les économies de proximité et de connexité donnant lieu à la mise en place de filières et rompant le lien ombilical avec la capitale ou les villes du littoral débouchant sur des économies locales viables et des économies régionales diversifiées. Il s’agit de mettre en place une nouvelle configuration territoriale où la géogouvernance l’emporte à la place du découpage spatial étatique de type vertical au service de l’encadrement et du contrôle partisan et sécuritaire beaucoup plus que du développement et de la liberté. 

3.2- Une démarche à revoir totalement 

Il s’agit d’inverser totalement la démarche qui a été suivie jusque là à travers les processus suivants :

 L’économie de connexité permet de mettre en place des filières, des réseaux

L’économie de proximité pour rompre la dépendance vis-à-vis de la capitale, des villes littorales et intégrer les économies régionales.

Rompre avec le découpage spatial en damier et le clivage littoral-intérieur en articulant les deux types d’espaces dans les mêmes régions.

* Définir les zones d’action prioritaire et les mesures correspondantes à mettre en oeuvre.

Le réalisme et l’opérationnalité au niveau des objectifs fixés, des schémas élaborés et des moyens mis en œuvre en fixant des objectifs de résultats, des contrats par objectifs et des indicateurs de suivi et des feuilles de route.

* Instaurer la forme contractuelle du développement territorial en impliquant tous les acteurs endogènes : contrat de pays, contrat de région, contrat d’entreprise…

* « Think global, Act Local », il s’agit de penser globalement et d’agir localement, ce qui permet de joindre les deux bouts de échelle spatiale et de rallier la conception et l’action à la fois, d’éclairer l’action régionale et locale dans un éclairage national et de garantir une certaine souplesse tenant compte de l’interaction inter-scalaire. 

3.3- La création des institutions appropriées 

Il s’agit de créer des institutions viables et efficaces, capables d’anticipation et adaptées aux problèmes posés :

Créer la région et ses institutions et lui donner les moyens d’intervenir au niveau institutionnel, financier, études et anticipation. Une région n’est pas un simple découpage spatial, elle est avant tout un pouvoir de décision territoriale qu’il faudrait définir, préciser et lui donner les moyens.

Revisiter les attributions du CGDR et des offices de développement dans le sens d’une meilleure coordination entre les différents intervenants sous forme d’un Ministère ou d’une Délégation interministérielle (Aménagement et action territoriale, Aménagement du territoire et développement régional et local, Développement territorial).

* Doter les grandes villes d’institutions de planification urbaine (agences urbaines) et de gestion urbaine (communautés inter-urbaines).

Revoir les attributions et le statut de l’aménagement tant au niveau national que régional dans le sens d’un rôle accru de coordination et de gouvernance territoriale.

Permettre aux collectivités de se prendre en charge à travers les conseils locaux et régionaux élus démocratiquement de nature à mettre la question de l’aménagement du territoire dans le débat public, les doter des moyens d’action au niveau institutionnel, financier et foncier.

Revisiter totalement le système fiscal, notamment la fiscalité locale pour doter les communautés territoriales des moyens adéquats sur la base de l’équité et de la solidarité territoriales tout en incitant les dynamiques locales (industrie, tourisme…). Une péréquation territoriale doit être établie pour doter les collectivités territoriales (locales, régionales), l’Etat, en favorisant la solidarité territoriale à travers les mécanismes de transfert spatial des communes créatrices de richesses vers les communes démunies.

La décentralisation constitue la seule garantie d’un développement régional et local efficaces et opératoires permettant un développement ascendant « Bottom-Up » et non « Top-Down » qui émane des collectivités territoriales qui le prennent en charge selon un processus participatif assurant la gouvernance territoriale. 

3.4- Un découpage territorial souple et évolutif 

Il s’agit de mettre en œuvre une découpage spatial stable et évolutif à la fois permettant la comparabilité et le passage d’une échelle à une autre par simple recomposition :

Municipalisation totale du territoire avec des communes rurales et des communes urbaines

Stabilisation du découpage territoire avec des unités spatiales de base (USB), individualisées et indivisibles, fixes dont la recomposition donne lieu à toutes les autres unités (zone, secteur, délégation, gouvernorat, région). 

3.5Une loi d’orientation générale pour l’aménagement et le développement territorial 

Il s’agit de doter le pays d’une loi d’orientation généralequi fixe les principes généraux, les choix stratégiques et d’intérêt général en matière d’aménagement :

Favoriser la solidarité territoriale tout en incitant la compétitivité inter-régionale et en profitant des incitations internationales.

* Etablir une feuille de route pour réduire les inégalités et les déséquilibres sans casser la dynamique des espaces en forte croissance.

Préserver les ressources et le patrimoine dans une optique de durabilité : agriculture, industrie, tourisme, espace, paysages, culture….

* L’équilibre territorial n’existe qu’à travers l’équilibre des pouvoirs, il s’agit de procéder à une redistribution des compétences, des moyens et des tâches et des moyens entre les différents acteurs. La démocratie locale n’existe pas sans ce partage mais la décentralisation n’a pas de sens sans une nouvelle négociation des pouvoirs (central, régional, local).

* L’aménagement autant la démocratie concernent toutes les échelles spatiales et on peut aisément concevoir des conseils élus au niveau trois niveaux supplémentaires : la délégation, le gouvernorat et la région en plus des communes et du niveau national. Toutes les démocraties du monde s’appuient sur trois échelons au moins : le communal, le local (délégation), le sous-régional (gouvernorat) et le régional (à créer en Tunisie) parallèlement aux représentants du pouvoir central qui se chargent désormais de l’exécution, du suivi, du contrôle et de gestion alors que la décision, la conception relèvent plutôt des instances représentatives

* Elaborer un nouveau Code d’aménagement territorial qui tiendrait compte de l’évolution de la société tunisienne, de l’émergence du niveau local et de la démocratie locale à instaurer. 

3.6- les deux piliers de la reconstruction territoriale 

            Les deux piliers de la (re-)construction territoriale sont la coordination des acteurs et les ressources territoriales en termes de spécificités-différenciation et d’ancrage (Lamara H 2009) dans le sens où le territoire est auto-produit par une régulation locale des acteurs, il est cet espace affecté par les stratégies de développement. Il devient même, après l’entreprise, le support de l’innovation et du développement face au système post-fordiste et à la mondialisation. Pour cela, encore faut-il permettre aux acteurs locaux d’exister, de pouvoir agir et de participer à la gouvernance territoriale. Il s’agit de décentrer les pouvoirs pour instituer le territoire comme un construit collectif institutionnel (densité) et un lieu de production de ressource où la proximité et la connexité (géographique, institutionnelle, sociale, organisationnelle) sont fondamentales. 

            Le problème de l’aménagement du territoire, est loin d’être un problème technique ou de découpage, il est d’essence politique où il s’agit d’une question du pouvoir (institutions, moyens d’action, gouvernance). La décentralisation n’est pas un but en soi, elle est un moyen d’atteindre la démocratie qui est avant tout locale, dans la mesure où elle touche le quotidien du citoyen, la sphère matérielle de l’habitat et du travail, du quartier et de la ville. La décentralisation est elle-même un arbitrage entre le pouvoir central, le niveau régional et local. Encore-faut-il que les différents acteurs soient à un niveau tel qui leur permet de (re-)négocier leur place, leur rôle et leur statut alors que négocier exige déjà une légitimité et un minimum de pouvoir?

            Faut-il rappeler l’adage qui dit que « ce qui est fait pour moi, sans moi, est contre moi ». Ne faut-il pas aller plus loin que la décentralisation et poser la question du partage du pouvoir à un moment critique de l’avenir du pays. Cette question si elle ne sera pas inscrite dans la Constitution, elle risquera de rester un veux pieux comme tant d’autres.

            Même dans un contexte de pénurie totale de moyens ou d’institutions, la décentralisation permettait toujours aux collectivités et aux citoyens de s’exprimer et de participer à la chose publique ; de formuler et de revendiquer les requêtes et les besoins, enfin d’exiger les droits. C’est déjà un pas !

            Enfin, la Tunisie connait maintenant une étape décisive et critique de son avenir, c’est actuellement que les grandes lignes sont en train de se mettre en place. Il faudrait être conscient que si la démocratie territoriale (locale et régionale) n’est pas inscrite dans la Constitution, il faudrait attendre probablement des siècles ? 

Références

 

Belhedi A – 1978 : Politique et aménagement urbain. Journée d’étude de l’AGT, FLSH, Tunis

Belhedi A – 1992 : L’aménagement du territoire en Tunisie. PUT, FSHS.

Belhedi A – 1995 : « L’aménagement du territoire entre le discours et la pratique ». Revue Tunisienne de Géographie, 27, p.9-36.

Belhedi A – 1999 : « Les niveaux de développement en Tunisie : analyses comparatives de 3 méthodes classificatoires ». Revue Tunisienne de Sciences Sociales, 119. pp. 11-38

Belhedi A – 2010 : « Le mouvement moderniste et la question spatiale ». Projet de Renouvellement du mouvement moderniste tunisien, ACMACO. A paraître en 2011.

Belhedi A – 2011 : « La dimension spatiale de la Révolution tunisienne ». Communication dans plusieurs tribunes.

Brunet R et al – 1993 : Les mots de la Géographie. Doc Fr.

DAT – 1968 : La région minière. Groupe Huit

DAT – 1971 : Villes et développement. Groupe Huit

DAT – 1976 : Décentralisation industrielle. Groupe Huit

Dlala H – 2011 : « L’urgence d’une réflexion collective sur le développement et l’aménagement du territoire tunisien ». La Presse, Opinions, page 6, 11/04/2011.

Grawitz M – 2000 : Lexique des Sciences sociales. Dalloz Campus, 2000, 7° édition

Lacoste Y – 2007 - Dictionnaire de Géographie. A Colin, Coll. U

Lamara H – 2009 : « Les deux piliers de la construction territoriale : coordination des acteurs et ressources territoriales ». Développement durable et territoires,

http://developpementdurable.revue.org/8208

Lamour Ph – 1967 : 60 millions de français, Buchet/Chastel, Paris, p. 287-288

Langumier J-F, 1974. « Vers la fin du fétichisme de la ville », in Projet, 83, p.288

Lévy J et Lussault – M 2003 : Dictionnaire de Géographie et des espaces de la société. Belin,

Santos M – 1989 : Espace et méthode. Publisud, 124p ;


[1] La croissance est différentielle, elle se manifeste à certains points précis de l’espace et se diffuse par la suite par un mécanisme d’interdépendance technique (sectorielle) et spatiale créant en première phase une aggravation des écarts et des déséquilibres. Cf. F. Perroux, L’économie du XX° siècle, J Boudeville : 1968 : Polarisation et aménagement du territoire.

[2] Autant cette loi a octroyé à la commune des prérogatives importantes, autant elle lui a ôté certaines tâches qui ont été confiées aux agences et offices et consacré la tutelle du Ministère de tutelle et de l’Equipement en matière d’aménagement de l’espace communal.

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Faut-il décentraliser ?

Posté par amorbelhedi le 4 avril 2011

Le développement régional, faut-il décentraliser le pouvoir?


Article de Amel Zaibi paru dans Réalités / Rubrique Economie, 05/04/2011


Le déséquilibre régional, l’exclusion liée à la ruralité, le partage inégal des richesses’ sont les faits marquants de la révolution tunisienne, dévoilés crus au grand jour, choquants, source de honte pour la plupart des Tunisiens. Le feu de la révolte a pris dans les régions, à Sidi Bouzid précisément, puis s’est étendu dans les confins du pays livrés au dénuement, à la précarité, à la marginalisation. Rédaïef, 2008, étouffé ;  Sidi Bouzid, Thala, Kasserine et les environs, 2011, explosent, au grand dam des habitants du nord et du littoral confronté à la réalité soupçonnée mais pas de cette ampleur. 

Après le 14 janvier 2011, un nouveau ministère est créé, le seul jusqu’à ce jour, pour s’occuper exclusivement du développement régional, un département qui existait au sein du ministère du Développement économique. La nouvelle administration devra se pencher avec beaucoup de rigueur sur le devenir économique et social des régions de l’Ouest et du Sud, sans perdre de temps. Les attentes sont grandes, l’impatience aussi. Mais le cours des évènements après le 14 janvier en a voulu autrement, c’est la transition politique qui passe au devant des priorités et retient l’attention, pour le moment. Pas celle des habitants des régions intérieures en tout cas. Les sit-in et les manifestations à Gabès, Sidi Bouzid, Regab, Siliana, Makthar et d’autres encore, se poursuivent sans discontinuer, portant les mêmes revendications sociales et économiques : emploi, développement, dignité. 

L’impatience des régions est d’autant plus compréhensible que rien ne transparaît du côté du nouveau ministère du Développement régional, même après avoir tenté de prendre contact avec ses services. C’est à travers un communiqué de presse publié quelques jours plus tard, en date du 24 mars 2011, à l’issue de la rencontre à Tunis de M. Abderrazak Zouari, ministre du Développement régional, avec M. Eric Besson, ministre français chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, qu’il sera possible de savoir que M. Abderrazak Zouari travaille d’arrache-pied, dans l’ombre, afin de peaufiner une stratégie ambitieuse en faveur d’un meilleur développement régional. Selon le même communiqué, M. Zouari a déclaré au ministre français avoir l’intention de rompre avec les anciennes pratiques et qu’une réflexion stratégique sur les régions est sur le point d’être finalisée pour servir de feuille de route pour la réussite de la prochaine étape. Le communiqué précise encore que parmi les grandes lignes de l’action future du Ministère, la mise en place d’institutions fortes à même d’instaurer de nouvelles règles de gouvernance locale tout en soulignant le caractère prioritaire de la création d’emplois dans les régions. 

Le point de vue des géographes 

C’est du côté de la société civile, en pleine renaissance après la révolution, qu’il sera possible de trouver écho à quelques interrogations. L’association des géographes, dont on n’entendait pas beaucoup parler auparavant, a pris l’initiative d’engager sans attendre une dynamique de réflexion sur le développement régional et d’envisager une série d’actions dans le but de participer à la conception d’un nouveau modèle de développement plus équilibré et plus équitable entre toutes les régions et les citoyens. La 1ère réunion s’est déroulée le 19 mars, dans les murs de la faculté 9 Avril des sciences humaines et sociales, sur fond de conférences académiques de haut niveau et de débats entre experts et divers profils concernés et intéressés par la géographie. Quel est le rapport entre la géographie et le développement régional ?, s’interrogeraient légitimement certains. Il est historique. Les géographes ont été parmi les premiers académiciens à s’intéresser dès le début des années 70 à l’aménagement du territoire et à participer aux études menées à l’époque, dont la toute première qui a porté sur le thème «Villes et Développement» qui a établi un diagnostic précis des problèmes de l’aménagement du territoire et a tracé les contours de la politique de l’aménagement du territoire de l’époque. 

Au fil des décennies, les études et recherches des géographes se sont multipliées, diversifiées et spécialisées jusqu’à contribuer à la conception des projets de développement rural intégré (PDRI) et les projets de développement urbains intégrés (PDUI).  «Mais la géographie a toujours pris ses distances par rapport au processus de développement sectoriel qui était sélectif et dans lequel la région a été absente ; d’ailleurs, nous, géographes, ne sommes pas d’accord avec la notion de région telle qu’elle est adoptée actuellement», avance M. Abdallah Chérif, géographe diplômé depuis les années 60. 

«Si la région n’existe pas, il faudra la créer» 

Aujourd’hui, les géographes se mobilisent pour apporter leur contribution au travail colossal qui doit être fait pour rectifier le tir là où il le faut, aplanir les disparités entre les régions et mettre en place les ingrédients d’un développement équitable et solidaire. Explications. «Emploi, développement et dignité», un des slogans de la révolution et principales revendications du peuple tunisien qui ont fait chuter le régime de Ben Ali, se placent au coeur de la problématique du développement régional que M. Amor Belhédi, universitaire géographe, désigne comme étant un droit pour les citoyens et un devoir pour les pouvoirs publics. La révolution tunisienne a bien démontré que l’excès de frustration et de marginalisation, de privations économiques et sociales, finit par déboucher sur un problème politique majeur, la chute d’un système, en liaison étroite avec l’un des principes de base de la citoyenneté : le choix du gouvernant. Le développement est par conséquent, explique encore l’universitaire, un processus qui associe la croissance économique et la satisfaction des besoins sociaux et politiques, de manière équitable entre les régions indépendamment  de leurs richesses naturelles. C’est, dit-il, la justice sociale par définition. 

Dans son raisonnement théorique inspiré de nombreuses études et recherches, le géographe estime que l’équité absolue entre les régions n’existe pas et qu’il doit y avoir un seuil de déséquilibre acceptable par tous, politiquement et économiquement. Cet état de fait est forcément le résultat d’un modèle de développement qui se base sur la solidarité entre les régions, car aucune d’entre elles ne peut se développer à huis clos, coupée du reste du pays. En effet, le développement régional et local affronte toujours en amont des problèmes multiples qui freinent son évolution dont essentiellement le capital (les investissements) et le pouvoir (décentralisation de l’administration). L’un ne va pas sans l’autre. D’où le cercle vicieux dans lequel se trouvent enfermées les régions intérieures depuis plus de cinquante ans: «les régions pauvres deviennent plus pauvres et les riches plus riches encore», affirme-t-il encore. 

Qui peut rompre cette chaîne ? «Seul l’Etat est capable de le faire s’il accepte de céder une partie de son pouvoir», explique le professeur. Cela est-il possible désormais ? En a-t-il le choix, si comme l’explique l’universitaire : «la région doit être un contre-pouvoir du niveau national. Pour cela, elle doit être avant tout une entité politique avec ses institutions, son pouvoir et ses richesses». Si la région n’existe pas, il faudra la créer pour pouvoir valoriser ses compétences et ses ressources», affirme M. Belhédi qui estime que la région est à la base du concept de l’équité sociale et de l’efficacité économique. 

De la révolution, les Tunisiens sont sortis avec un consensus autour de la nécessité de promouvoir le développement régional. Pour ce faire, il sera nécessaire de faire face aux obstacles notamment naturels (rugosité du climat, pauvreté des sols) et donner les moyens à la région de se développer. Les moyens ne sont autres que les infrastructures de base et hospitalières, les services de base dont l’eau potable qui n’atteint pas encore 45% dans certaines localités du centre (maximum 60%), l’habitat, les écoles et universités et l’emploi.  En somme, une stratégie de développement régionale articulée autour d’un principe de fond : la discrimination positive en faveur des régions démunies. Une attention particulière de l’ensemble de la communauté nationale pour enfin améliorer les conditions de vie et le pouvoir d’achat dans les régions, condition essentielle pour maintenir les compétences humaines dans leurs régions ou de les faire revenir et pour inscrire le développement des régions sur le long terme. Les perspectives sont d’une telle ampleur qu’il paraît désormais urgent et plus judicieux en tout cas d’adopter un Plan Régional de développement économique et social qui ne concernera que les régions en retard de développement, qui tiendra compte des spécificités de chaque région, qui veillera à lui consacrer les fonds et les investissements nécessaires et qui sera conçu et exécuté essentiellement par des compétences des régions concernées. Et ce serait là un premier grand pas vers la décentralisation du Pouvoir et la justice sociale. 

Le gouvernement gagnerait à être plus attentif aux réflexions de la société civile, voire même à la faire participer aux choix des décisions. Le consensus est aujourd’hui la meilleure garantie pour faire les bons choix, prendre les bonnes décisions et mener à terme et à temps les projets.

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Le développement régional

Posté par amorbelhedi le 19 mars 2011

Le développement régional

Problématiques, objectifs et principes
 Le développement régional  dans Communication fracture-territoriale1-20122-201x300
                                                                                            Amor Belhedi   

                                                            

Le développement régional. Approches géographiques. Communication aux Journées
Géographiques de l’AGT, 19 mars 2011, FSHS, Tunis, Salle Guermadi. 
Texte revisité et
publié dans « La fracture territoriale. La dimension spatiale de la Révolution tunisienne ». 2012
Editions Wassiti, Coll. Ibraz, 262p.

 

            La question régionale est à la fois complexe et délicat. Elle est complexe dans la mesure où
elle touche tous les aspects et toutes les sphères de la vie régionale (démographique, sociale,
économique, politique…) ce qui pose un problème de mesure, d’analyse, de diagnostic et d’action.
Elle est délicate, parce qu’elle est d’ordre politique avant tout.

            Nous traiterons dans ce qui suit, les problématiques, les objectifs et les principes du développement régional principalement. 

I- Problématiques 

L’espace est devenu de plus en plus un « produit social » qui relève et  revendique l’intervention de l’homme. L’inégalité régionale n’exprime-t-elle pas en fin de compte celle des hommes ? Il s’agit d’abord de préciser le concept de développement. 

1- Le développement 

Le développement est ce processus qui associe la croissance quantitative, les progrès qualitatifs et les transformations sociales et qui permet à une communauté de se prendre en charge à l’échelle d’un pays ou d’une région lui permettant de s’autonomiser progressivement. On y trouve les concepts de durabilité, implicite même si le qualificatif n’est pas là, la participation et de là la représentativité de la communauté. C’est un stade supérieur à la croissance qui implique modernité, bien être et équilibre (Brunet R et al 1993, Lévy J et Lussault M, 2003). Le développement est cette adéquation entre croissance et besoins sociaux. On ajoute souvent un qualificatif pour spécifier ou compléter ou spécifier le champ sémantique (développement durable, développement humain…).

Il ne suffit plus de satisfaire les besoins matériels et économiques, le développement est un tout indissociable et la dimension politique devient de plus en plus une revendication dont il faut tenir compte. La révolution du 14 janvier 2011 a scellé le développement (التنمية) à l’emploi (الشغل) comme moyen et à la dignité (الكرامة)comme finalité. 

La justice sociale passe par la justice spatiale (Reynaud 1981) permettant de réduire les inégalités territoriales à différentes échelles (IDH, IPH, ISDH). Le développement régional est là pour rappeler le rôle défaillant de l’Etat en termes de complétude ou de déficience. Il se pose en termes de ressources et de compétences et des besoins régionaux pour initier des dynamiques globales. C’est une démarche politique qui implique la prise en charge, une pédagogie de négociation et une stature de citoyenneté active en évitant la démagogie (Lévy J et Lussault M, 2003). 

         Le développement régional sert les intérêts régionaux et locaux à court et moyen terme mais aussi les impératifs de croissance nationale à long terme. Les effets multiplicateurs seront réduits certes au début mais plus diffus dans l’espace et plus soutenus par la suite, les dés-économies seront réduites et les distorsions négligeables. 

2- Une approche globale, dynamique et systémique 

            La question régionale ne peut être saisie à travers de simples indicateurs d’équipement ou en termes d’emploi, elle est plus complexe et nécessite une approche globale[1]. L’approche systémique[2] nous offre la notion d’équilibre dynamique et du déséquilibre supportable, dans le sens de contrôlable et acceptable aussi. Les problèmes de la région sont loin de se (dé-) nouer dans la région elle-même. Ils sont à chercher ailleurs, souvent à une échelle antécédente et plus large, dans les autres régions et au niveau national. Le faible développement de certaines régions est à rechercher dans le développement des autres, ce qui nous mène à la théorie de la domination et du modèle des centres-périphéries. 

3- Une approche dialectique : le capital au cœur, le pouvoir au centre 

            La différentiation de l’espace n’est pas toujours endogène, ni maîtrisée. Elle est, peut-être, souvent le résultat d’une détermination externe. L’espace est différencié pour/par sa charge en capital, sa profitabilité et ses possibilités de plus-value (Santos M, 1975) en fonction de ses virtualités actuelles et potentielles. Le marché se situe à une échelle beaucoup plus élevée, d’où l’aliénation de l’espace régional avec cette spécialisation « horizontale » (Santos M, 1975) qui se double d’une spécialisation verticale où le besoin de services et de capitaux engendre « le court-circuitage des villes locales et le recours aux métropoles » extrarégionales. La desserte modifie sélectivement la valeur du sol tandis que la spécialisation spatiale (régionale, urbaine) renforce la circulation du surplus, court-circuite les centres locaux et régionaux au profit des espaces à forte intensité de capital donnant lieu à un échange inégal (Amin S 1973, Santos M 1975) déplace le marché vers une échelle spatiale supérieure et conduit à l’aliénation spatiale (Kayser B 1973) et à la dépendance (Harvey D 1973).

            La croissance s’accompagne souvent d’une hausse des inégalités. Le surplus remonte toujours vers le circuit supérieur (Santos M 1975), les formations dominantes (firmes modernes, clases aisées, multinationales…), les métropoles et les régions dynamiques. La circulation du surplus fait que les zones pauvres participent à l’accumulation en devenant de plus en plus pauvres et la ville apparaît comme le lieu de reproduction des rapports de production et du système productif. La dynamique crée même « la périphérie dans le pôle », instaure deux circuits économiques dans la ville (Santos M 1975) et renforce la ségrégation socio-spatiale.

Le capital fixé spatialement (infrastructures, moyens de production) attire le capital mobile ou libre et génère les disparités. Le pouvoir favorise les espaces à fort rythme d’accumulation dans une course à la croissance, la «growthmania» (Santos M, 1975, 370).

La localisation devient elle-même source de valeur et de surplus. Le capital suit la productivité d’où la tendance à la concentration même si la production est de plus en plus déconcentrée, « tout système a une forme d’un profit et un profit ne peut pas être redistribué » (Bettelheim C 1961), le capital constitue ainsi le facteur structurant de l’espace et de la société. D’où l’intérêt d’une structure spatiale intégrée et intégratrice qui permet d’éviter les dérapages où le rôle de l’Etat est central. 

4- Rente, Etat et développement régional 

Le développement régional est cet effort d’analyse et d’explication des inégalités entre espaces et les solutions préconisées pour modifier ces rapports de domination. La solution préconisée a été l’injection de capitaux pour rétablir l’équilibre spatial par ajustements marginaux successifs conduisant à une convergence graduelle des taux de profit des facteurs de production (Friedmann 1963). La réalité dément ce schéma et la concentration du capital est de règle. Ce surplus prend la forme de profit dans le système capitaliste et ne peut pas être redistribué.

La domination spatiale ne peut être réduite qu’au prix de l’utilisation sociale du capital accumulé (Gendarme R 1963, Santos M 1975). Le développement régional revient donc à créer cette valeur symbolique. Pour réduire la domination spatiale, le surplus généré doit avoir une utilisation sociale sous forme d’un « fond social » où l’Etat constitue l’acteur déterminant quel que soit sa forme pour assurer redistribution de la rente réelle (Harvey D 1973).            

Nous avons montré dans un travail antérieur que l’investissement se trouve au cœur de la question, tous les indicateurs lui sont liés. Comme l’essentiel demeure public, l’Etat détient un rôle central dans le développement. 

5- La région comme échelle géographique : l’échelle infranationale 

Les rapports à l’espace se font à différentes échelles qui sont au moins au nombre de cinq  (Herin 1984) et on retiendra ici l’échelle régionale.

- locale : elle relève du quotidien (résidence, travail) où la proximité est centrale.

- la sous-région : l’échelle des pratiques commerciales et familiales

- régionale : l’histoire et le rayonnement économique de la ville sont essentiels

- nationale : l’entité politique par excellence : décisions.

- internationale : les flux de capitaux, des biens et des populations. 

La région constitue l’échelle spatiale infranationale quelque soit la taille des mailles et du pays. La région est une entité géographique individualisée, par la nature et l’histoire, où le rayonnement économique de la ville régionale joue un rôle déterminant et l’action territoriale est déterminante. Le maillage spatial (nombre et taille des unités) dépend des objectifs assignés à cette entité spatiale. 

6- La région comme construction socio-spatiale 

            L’espace  est à la fois matériel et idéel (Lussault M, 2002). La matérialité est là avec la distance qui en fait une donnée naturelle alors qu’il est aussi idéel en tant que médiation et résultat du jeu des acteurs. Il n’y pas d’espace matériel sans discours idéel qui s’y rapporte mais il n’y a pas d’espace qui ne soit purement idéel. L’espace, indépendamment de sa taille et sa nature, est la projection d’une vision du monde et de la société, le principe « tout est dans tout » permet de voir la société dans l’espace et vice-versa. La région n’est pas seulement une étendue spatiale matérielle qui se réduit au support spatial et aux ressources qu’il recèle. Elle est avant tout une construction sociale.

            La région est aussi une entité politique dans la mesure où elle n’existe pas sans pouvoir. Et si elle n’existe pas, il faudrait la créer même en tant qu’instance territoriale fondatrice pour constituer une base de fonctionnement de l’ensemble territorial.

            La question régionale ne se trouve souvent posée qu’en termes nationaux et la région n’est généralement perçue qu’en référence au cadre national d’autant plus que l’Etat, souvent centralisé, a tout fait pour évacuer la question régionale et la réduire à un problème d’optimalisation de localisation des activités économiques ou à une question d’équité sociale permettant d’alléger la pression ou de soulager la tension régionale. 

II – Les objectifs 

            On peut se limiter à cinq objectifs pour le développement régional : l’équité, l’équilibre, l’efficacité, la solidarité et l’appropriation spatiale. 

1- L’équité : L’équité entre les hommes passe par celle entre les espaces et de là le développement régional permet d’atteindre cette équité territoriale. En ces termes, elle est un droit des collectivités territoriales démunies et fonde la citoyenneté. Le développement n’est pas un don, une charité, c’est un droit lié nationalité ?  Le discours sur la scission est caricatural mais exprime bien le sentiment d’exclusion, l’excès qui relie les régions ou celles-ci à l’Etat ?

2- L’équilibre : Il s’agit d’assurer un équilibre spatial permettant de doter un pays d’une structure spatiale durable, à la fois viable, vivable de nature à assurer une répartition relativement  équilibrée répondant aux impératifs géopolitiques et permettant la géogouvernance (la gouvernance territoriale) permettant la participation active des citoyens à la gestion de leur territoire. 

3- L’efficacité : L’efficacité globale d’un territoire passe par celle de ses parties qu’il s’agit d’utiliser de manière rationnelle permettant un développement durable. La sous-utilisation d’une partie du territoire est toujours préjudiciable à l’efficience de l’ensemble de la communauté. 

4- La solidarité : Un territoire est un espace dont les parties sont solidaires, en rupture avec le schéma où une partie survit et se trouve condamnée à l’assistance en termes de ressources insuffisantes. 

5- L’appropriation territoriale : La territorialité passe inéluctablement par l’appropriation de la communauté de son espace et son organisation en vue d’un développement durable. La durabilité va de pair avec le processus participatif et d’appropriation. L’objectif est alors de créer ce lien ombilical sans lequel, il n’y a ni région, ni développement tout court. 

            Pour atteindre ces objectifs, on doit rappeler les principaux fondements de la régionalisation. 

III – Les fondements de la régionalisation 

          Différents paradigmes se trouvent derrière le concept de région et la régionalisation: l’homogénéité, la fonctionnalité, l’opérationnalité, la dimension politique ou affective. On peut passer en revue les principaux fondements qui président au découpage régional. 

1- La région homogène : ce qui est en commun, le passé 

            La région est une entité homogène, individualisée par certains caractères en commun qui la distinguent suffisamment des autres régions. Cette homogénéité provient, de la présence d’un ou de plusieurs facteurs déterminants qui se situent au niveau de la nature ou/et de la culture (ressource, culture, langue, activité, histoire,…). La composante historique crée l’identité et perpétue les particularitésen donnant lieu à des combinaisons nature-culture où on accorde au déterminisme naturel un rôle trop important et à l’histoire une place qui n’est plus à l’ordre du  jour face à l’Etat, à l’acculturation et à la mondialisation. C’est une problématique dominante lorsque la nature et l’histoire représentent un dictat, mais elle un peu dépassée à l’ère actuelle où l’homme maîtrise plus qu’auparavant la nature. 

            En Tunisie,les données du milieu naturel définissent une trame orthogonale (N-S et E-O) de gradient NE-SO qui détermine le découpage spatial en régions naturelles mais aussi historiques et même administratives (Belhedi A 1992). Les aspects agricoles marquent fortement le maillage spatial selon les potentialités agricoles et l’occupation du sol. L’histoire y a contribué par un marquage régional à travers les systèmes agricoles pratiqués qui ne sont qu’une combinaison des aptitudes naturelles et des traditions  culturales. Enfin, le découpage administratif a contribué relativement au marquage spatial de ces divisions. 

2- La région fonctionnelle : ce qui relie, l’économique actuel 

            La région fonctionnelle est une entité diversifiée, intégrée et polarisée par un centre régional. Elle se fonde sur l’échange où lesliens endogènes sont plus intenses que les liens exogènes. La polarisation découle de la généralisation des rapports marchands, elle implique la hiérarchisation, la dissymétrie et la centralité selon le principe de la relation préférentielle asymétrique des parties et du centre.

La fonctionnalité suppose quatre conditions au moins : la présence d’une capitale, d’un système urbain assez étoffé voire un réseau urbain hiérarchisé, une diversité requise et une intégration interne. Le maillage s’appuie sur les réseaux de circulation, les flux et les liens fonctionnels. Il exprime le fonctionnement actuel de l’espace national et la plus ou moins polarisation spatiale. 

            L’espace tunisien est organisé selon un schéma centré en auréoles (Belhedi A 1992). Les régions nodales concernent Tunis, Sfax, Sousse-Monastir et Gabès, les zones d’épaulement intéressent le Sud-Est notamment Jerba-Zarzis, le Nord-Est en particulier le Cap Bon et le Sahel de Bizerte voire le Kairouanais. Les zones dépressives couvrent l’Ouest tandis que les espaces pionniers englobent les oasis, les centres miniers ou l’extrême Nord-Ouest avec des zones spécifiques (zones touristiques, espaces montagneux, zones forestières). Le cas extrême est la zone de Kasserine qui se trouve éclatée entre l’influence de Tunis, Sousse, Kairouan à l’Est et Gafsa au Sud. 

            Ces deux démarches s’appuient sur le passé (nature et culture) ou le présent (le fonctionnement spatial) alors que le développement relève plutôt du futur et de l’avenir. 

3 – La région Problème – Plan – Programme : les trois P, l’action au futur 

            La région peut être conçue comme un devenir commun qui exige un projet. La région est un véritable plan ou un programme d’action en vue de résoudre un ou des problèmes. Les problèmes qui s’y posent sont tellement interdépendants qu’il est difficile de les dissocier, la région constitue le lieu de leur articulation et de leur dénouement à la fois. La région-programme transcende et englobe les deux types précédents de région, elle débouche surl’actioncoordonnée et programmée en vue d’une intégration spatiale ou d’un développement intégré.

Le développement régional s’inscrit intégralement dans une problématique d’action transformatrice et de changement orientée vers l’avenir, c’est l’action au futur. 

En Tunisie et jusqu’à une date récente, l’action régionale a été plutôt hydroagricole et la régionalisation n’a été qu’un simple cadre spatial des données des divers plans de développement depuis les années 1980 ou de gestion administrative : directions régionales, base de déconcentration….

            Le Schéma National d’Aménagement du Territoire (SNAT) de 1985 a reproduit le schéma Nord-Sud et Est-Ouest, à quelques délégations près, avec une option pour l’équilibre régional destiné à retenir la population de chaque région sur place. La crise du milieu des années 1980 et l’adoption du Programme d’Ajustement Structurel (PAS) l’ont rendu totalement hors du temps.

Le SNAT de 1998, a repris le même découpage pour l’analyse tout en privilégiant le clivage Est-Ouest, une Tunisie utile métropolisée, ouverte et ancrée sur l’économie-monde ; et une Tunisie inutilevouée à l’assistance que l’Etat devrait assurer derrière une ligne qui partage le pays du Nord au Sud et englobant le NO, le CO et le SO. 

Les trois fondements, homogénéité, fonctionnalité et opérationnalité, se complètent et se relaient à des échelles différentes mais l’action sans pouvoir régional est susceptible de renforcer davantage la centralisation nationale dans la mesure où la région n’est qu’un simple support spatial. 

4- La région comme entité politique : la région comme  pouvoir et contre-pouvoir 

      Ce qui définit la région avant tout, c’est l’absence d’une unité politique indépendante à l’instar de la nation et son ouverture qui fait que ses limites ne sont pas totalement étanches. Cela n’empêche pas cependant qu’elle constitue un pouvoir régional.

La région constitue inéluctablement une vie et une vie ne se définit que par le pouvoir qu’elle détienne. Un pouvoir, économique, social et politique, qui ne peut exister que dans les interstices de l’Etat qui le transcende et se trouve par là forcément lié à l’importance de la société civile : la collectivité régionale sans laquelle la région reste un simple découpage spatial et le développement régional se résume à un simple partage d’un gâteau consenti par l’Etat pour corriger la redistribution, réguler l’économie ou désamorcer la tension.

Le pouvoir régional définit cette entité spatio-politique régionale et lui permet de jouer aussi le rôle d’un contre-pouvoir de nature à assurer la régulation socio-politique du système à l’échelle spatiale. On peut concevoir aisément cette régulation à trois niveaux spatiaux : la commune, la région et l’Etat à condition qu’ils soient représentatifs les uns comme les autres. Chaque instance résulte et corrige les deux autres.

Ce pouvoir régional ne tire sa signification que lorsqu’il est représentatif des populations régionale set des acteurs régionaux à la fois ce qui pose le problème de l’ancrage territorial. 

5- La région comme espace d’ancrage et d’action des acteurs régionaux 

            La région correspond à un espace vécu, un espace identitaire et un espace d’action des acteurs régionaux comme les collectivités territoriales, les entreprises régionales, les systèmes de productions localisés (SPL), les élus, les associations… ; bref, tous les acteurs dont l’aire d’action intéresse une partie (les acteurs locaux) ou l’ensemble de la région.

La région permet un ancrage territorial de ces acteurs, elle leur sert de référence identitaire mais aussi d’objectif  et d’avenir commun et de là d’un espace de projection. Le développement territorial de la région permet la mobilisation, la synergie et la référence et la projection dans le futur : bref la création du territoire régional comme un passé et un héritage, un cadre de vie actuel à améliorer et un devenir commun à concevoir et à réaliser.

Il en découle que les acteurs régionaux et les compétences régionales constituent le fondement même du développement régional sans être, ni prétendre à en être les seuls, même s’il s’agit simplement d’une réaction primaire à certains excès et qui reste compréhensible. Lorsque l’action régionale n’est pas maîtrisée et n’est pas initiée par les concernés, elle relève de la modernisation ou de la croissance mais contribue inéluctablement à la dépendance de la région et à l’aliénation même de l’espace régional vis-à-vis du centre (cf. supra). 

IV – Les principes de la régionalisation           

            La partition régionale doit répondre à un certain nombre de principes pour assurer l’efficience des entités régionales : 

            1Une taille et une diversité requises : L’espace régional doit avoir une taille en mesure de permettre une économie diversifiée, une autonomisation régionale relative et une économie d’échelle[3].

Cette taille doit correspondre aussi à une combinaison de ressources et de potentialités, capable de créer des avantages comparatifs, assurer l’interaction indispensable à une vie régionale équilibrée et permettre la complexité requise qui favorise l’interdépendance, la créativité, la croissance et l’autonomisation.

            Il convient de créer des régions économiques regroupant une population de 1 à 3 millions d’habitants selon les cas avec une combinaison d’espaces différents, correspondant à une combinaison d’ activités (agriculture, industrie, tourisme…) et inégalement développés pour permettre la synergie et l’intégration, économique et spatiale, à la fois. Il s’agit des espaces centraux, des espaces d’épaulement et des périphéries (Belhedi, 1992, Belhedi A & Lamine R 1979). Ces régions seraient le Nord, le Centre et le Sud. Ce découpage est de nature à assurer aussi la transition en permettant l’ancrage des espaces marginaux aux espaces nodaux jusqu’à la création, prévue à terme, des pôles à l’intérieur. Ce découpage est de nature à permettre une double transition :

            – Dans une première phase, il s’agit d’articuler le littoral à l’intérieur en rompant avec le schéma actuel où les régions intérieures ne sont que de simples arrière-pays des espaces littoraux. Le découpage orthogonal actuel en échiquier ne favorise guère le développement régional à moins qu’il y ait un changement de contexte mondial et de modèle économique. Les espaces intérieurs, laissés tout seuls, iraient à la dérive en se vidant au profit des espaces littoraux. Il s’agit de développer à l’intérieur les points d’appui, les centres relais et les espaces d’ancrage.

            – Dans une seconde phase, il y a lieu de permettre de scinder les régions intérieures des régions littorales une fois les métropoles et les économies régionales intérieures ont atteint le niveau suffisant qui leur permettra de s’autonomiser, encadrer les régions intérieures et polariser les espaces régionaux. 

            2L’Etat constitue l’acteur central dans le développement régional et la formation même de la région à travers la décentralisation et une politique d’investissement capable de modifier le schéma. L’action motrice de développement ne peut être qu’externe pour pouvoir infléchir les tendances lourdes. Il faut rompre avec l’idée longtemps défendue selon laquelle « à chaque région selon ses ressources » qui va à l’encontre même du concept fédérateur de territoire ou de nation et laisse de côté les espaces démunis de ressources. Quel que soit sa nature ou sa forme, l’Etat est incontournable pour amorcer le développement régional, doter la région d’un pouvoir réel et de ressources propres et financer le développement régional. 

L’autorité régionale constitue un élément vital dans le processus de développement qui implique la prise en charge du processus et la mobilisation des acteurs. Le transfertdes pouvoirs, des moyens et des responsabilités est incontournable pour permettre le processus progressif d’autonomisation tandis que l’organisation de l’espace reste indissociable du pouvoir de décision que  détient le centre.

 L’Etat, restera toujours un acteur important et incontournable même à une phase avancée du développement d’une région pour pouvoir corriger les excès dans un sens ou dans un autre et assurer la régulation de l’ensemble territorial et la redistribution spatiale. Autant l’Etat constitue l’instance d’arbitrage régional au sommet, autant le pouvoir communal assure le partage territorial en bas, trois instances de régulation territoriale. 

            3Une économie liée à la matrice urbaine : les centres urbains constituent toujours les foyers pulsateurs de l’économie régionale d’où la nécessité d’étoffer, de corriger et de restructurer les systèmes urbains qui véhiculent le changement et l’innovation. L’intégration spatiale passe par la hiérarchisation urbaine, la croissance économique et l’encadrement territorial sur les plus petites villes et les campagnes. L’action sur le système urbain doit présider à celle des réseaux de circulation, elle est de nature à permettre de créer et de réorienter les flux de toutes les formes : biens, personnes, capitaux et informations.

            Pour cela, la région doit être dotée d’un pôle régionalcomme foyer pulsateur et d’encadrement, un centre capable de réorienter les flux et de fournir les services régionaux. Le concept d’organisation est inséparable de celui depolarisation et de centralité, de hiérarchisation et d’asymétrie. Pour cela, chaque région doit être focalisée autour d’un centre, existant à renforcer ou à créer en toute pièce s’il le faut, susceptible de polariser l’espace et d’en constituer la métropole régionale. Ce centre peut être unique, bipolaire ou même tripolaire là où la première ville est déficiente, les centres sont proches spatialement et complémentaires économiquement. 

Tous les systèmes urbains régionaux sont déséquilibrés à part celui de la capitale qui dispose d’un véritable réseau urbain étoffé et hiérarchisé, commandé par une métropole régionale et nationale à la fois : Tunis. Le système urbain du Sahel est assez étoffé mais Sousse reste encore faible malgré les progrès réalisés ces dernières décennies (Belhedi A 2005). Certains systèmes urbains sont macrocéphales où la première ville centralise tout à côté de petites villes sous-équipés comme est le cas de Sfax ou Kairouan. D’autres manquent totalement de villes moyennes et de métropoles comme à Sidi Bou Zid ou Kasserine… (Belhedi A 1992, 2003). 

            4La mobilité géographique constitue une condition d’intégration et de développement, de nature à assurer les ajustements nécessaires, d’où l’importance des réseaux de transports, de circulation et de communication au niveau inter et intra-régional à la fois. Le désenclavement, la connectivité et l’intégration des réseaux est une condition incontournable de la construction régionale. Cette action touche l’ensemble des régions mais elle se pose avec acuité dans les régions excentriques frontalières indépendamment de l’ouverture ou non des frontières.

            La connectivité des réseaux de circulation et de communication est incontournable avec l’intégration spatiale, elle permet le désenclavement et l’amélioration de l’accessibilité ce qui modifie la valeur des lieux et leur profitabilité d’une manière sélective. Dans les régions à développer, la mise en réseau doit anticiper le système productif et la vie de relation. Cette action est cependant risquée si elle n’est pas accompagnée par une intégration endogène des réseaux. Le risque est de profiter aux autres régions externes bien placées 

            La mobilité de travail se fait en fonction du taux de chômage et du taux de rémunération ce qui explique la persistance de l’exode et du chômage urbain à la fois. Un seuil stabilisateur de l’exode existe à un niveau donné lorsque l’écart entre les espaces devient très faible. Pour arrêter ces flux déséquilibrants, il convient donc de créer les emplois sur les lieux mêmes, unifier le système de rémunération entre espaces et secteurspour réduire les flux en faveur des zones privilégiées.

L’hémorragie déséquilibrante, au profit des espaces plus dynamiques littoraux, est à stopper par une action volontaire en créant les conditions requises de l’accumulation spatiale sur les lieux mêmes et en assurant une redistribution spatiale secondaire de nature à corriger la distribution primaire des facteurs de production à l’instar des mécanismes de redistribution économique. 

            5La double intégration régionale selon deux modes : exogène et endogène.

L’intégration externe consiste à rattacher les espaces défavorisés aux espaces centraux de manière à ce que chaque région regroupe plusieurs types d’espaces de niveau de développement différents. Cette démarche permet une approche globale du développement et de l’aménagement où chaque problème n’est résolu que par rapport à d’autres espaces dans lesquels il prend souvent racine. Elle permet la complémentarité nationale et évite la création de petites entités sous forme d’isolats qui n’ont aucune base économique et ne correspondent qu’à un simple découpage administratif.

L’intégration interne consiste à impulser le développement à partir de pôles internes qu’il s’agit souvent de créer ou de renforcer selon les cas et de connecter ce qui est plus intéressant et permet de mobiliser les acteurs régionaux qui prennent en charge le développement régional.

Il s’agit de mettre en réseau les espaces limitrophes à chaque région de manière à asseoir une base productive réticulaire qui permet de travailler en réseau favorisant l’intégration locale (à l’intérieur de chaque région) et nationale à la fois. 

            Le découpage spatial se pose en termes de continuité et de rupture. Dans un souci d’efficacité et d’économie, la continuité privilégie toujours les lieux et les centres les mieux placés en terme de taille, de fonctions, d’équipement ou de position tandis que la rupture nécessite la définition d’un projet sociétal de développement clair avec des objectifs bien définis. Quel que soit l’alternative, les noyaux urbains sont au centre de tout découpage et sont sujets de peu de changements contrairement aux marges où la souplesse est requise

            6L’ancrage territorial des acteurs régionaux : Le développement régional implique la présence d’un ancrage territorial dans la région qui constitue un espace de vie et un espace d’actionpour les acteurs régionaux au point de devenir un espace identitaire et un espace de projectionfuture à la fois..

            En plus des acteurs nationaux et locaux, ce sont les acteurs régionaux dont l’aire d’action correspond à la région. Ces acteurs sont de trois catégories : les acteurs politiques, les acteurs économiques et les acteurs sociaux.

            Les acteurs économiques correspondent à des institutions et des entreprises qui prennent la région comme assise (production) ou finalité (marché, consommation, financement). Les acteurs politiques correspondent aux programmes de développement et d’aménagement d’ordre régional qui englobent une partie ou la totalité de la région. Les acteurs sociaux correspondent à l’espace vécu et à l’espace de vie d’ordre national construits par la connectivité du tissu économique régional et la création de relations techniques sous forme de sous-traitance, de contrats de pays ou de SPL… La région constitue elle-même un espace de vie, un territoire régional. Le développement régional est cette action qui consiste, en plus de la croissance économique et de l’amélioration des conditions de vie, à créer la territorialité régionale comme un cadre de vie reproductible et un espace de projection qui relève plus de la fierté libératrice que de la fatalité emprisonnante. 

            La polarisation de l’espace tunisien peut se faire autour de quelques métropoles régionales  comme Tunis, Sfax et Sousse dans une première phase avec le renforcement à terme de centres comme Gabès et Gafsa au Sud, Kasserine, Sidi Bouzid et Kairouan au Centre ; Kef, Bèja et Jendouba au Nord Ouest. Les espaces médians  de Béja, Siliana, Sidi Bouzid ou Kébili assurent la transition entre l’Est et l’Ouest.

Il s’agit de permettre l’émergence de capitales régionales de l’emprise de Tunis en deux étapes à savoir Sfax, Sousse ou Gabes et dans une seconde étape permettre à des villes comme Beja, Kef ou Jendouba, Gafsa, Kairouan ou Kasserine de s’autonomiser et de jouer le rôle de capitales régionales par la suite. 

Le problème n’est pas le découpage spatial en soi ou le choix du ou des centres à promouvoir, il est plutôt d’ordre politique posant le problème de l’articulation de la région et de l’Etat. 

V – Le lien paradoxal Etat-région 

            La question de la régionalisation bute au problème du pouvoir central qui n’était pas jusque là prêt à déléguer une partie de ses prérogatives aux régions ou à les reconnaître même. Pour exister, n’a-t-on pas besoin d’un nom, tous les gouvernorats portent le nom de leur chef-lieu ? La toponymie est significative du rattachement vertical au pouvoir central en déniant même de donner un nom aux unités administratives, qui faute de nom n’existent pas en termes d’individualité. 

1 – La primauté de l’Etat et la dérégionalisation 

            Dans un cadre national, la région n’est perçue qu’un lieu de maximisation des investissements nationaux, un point fort de l’espace national qu’il convient de renforcer, une entrave à la croissance qu’il urge d’aider, ou une zone de tension qu’il s’agit de désamorcer. Toute reconsidération de la région en tant qu’entité conduit à une question de pouvoir. Or le développement régional ne peut se faire réellement qu’avec un pouvoir régional qu’il convient d’instaurer.

            La lutte pour l’indépendance a privilégié l’intégration nationaleet a même dérégionalisé l’espace. L’instauration de l’Etat national s’est faite aux dépens du pouvoir tribal et ethnique traditionnel qu’il a fallu combattre. Le découpage spatial des gouvernorats et des délégations a été effectué souvent dans l’esprit de casser l’assise spatiale de ce pouvoir désuet, tant traditionnel que colonial. Les performances économiques tant vantées par la Tunisie depuis les années 1970 notamment n’ont été possibles qu’au prix d’effets inégalitaires pervers ressentis en particulier dans la périphérie, quel que soit sa position ou son retard. L’inégalité conduit à la pauvreté (Banque mondiale 2009), celle-ci contribue à son tour à instaurer le sentiment d’exclusion, de spoliation et d’inéquité ce qui entame le processus d’appartenance territoriale même. 

La révolution tunisienne a bien montré l’expression de ce processus. N’a-t-on pas entendu les nombreuses demandes de déterritorialisation du pays par réaction à l’oubli et la marginalisation? En réclamant le développement régional sur la base des ressources propres régionales ne tombe-t-on dans le piège du discours des années 1990, défendu jusque là,  fondé sur la rentabilité et que à chaque région ses ressources? La revendication de donner la priorité aux originaires de la région dans le recrutement et la nomination des responsables ne tombent-elles pas dans le même piège, par excès, en réponse aux excès subis pendant des décennies ?  L’appel à la scission, même pris pour anecdotique, n’est-il pas symptomatique du processus de déterritorialisation ? La révolution du 14 janvier 2011 n’est-elle pas la revanche de la dérégionalisation et de l’exclusion ? 

2  – Mondialisation, extraversion et action régionale 

            L’extraversion favorise, par le jeu des causalités cumulatives, le(les) centre(s) qui attirent et focalisent les flux et créent le vide à la périphérie et dans le centre mêmeLa profitabilité surestiméedu (des) Centre (s) joue en défaveur de la périphérie appauvrie et sous-estimée à la fois. Les avantages octroyéspar les pouvoirs publics sont loin d’égaler ceux du Centre, réels ou imaginaires,d’où les modestes résultats des expériences de déconcentration (industrielle, universitaire…). Si en périphérie les promoteurs paient les surcoûts; ces derniers sont assumés par la collectivité et les promoteurs en profitent bénévolement dans les centres sans participer aux économies d’échelles, externes et d’agglomération. La périphérie devient dépendante même dans ses budgets administratifs de base pour assurer l’éclairage ou la collecte des déchets ménagers débouchant ainsi sur une véritable crise de reproduction. La redistribution socio-économique assurée par l’Etat en faveur de ces régions en déprise constitue un blocage de la périphérie et contribue même à élargir les assises spatiales et sociales du centre en créant une mentalité d’assistance et d’attente. 

            A l’ère  de la mondialisation, l’extraversion ne peut que se renforcer même si on essaie de réduire les écarts inter-régionaux, devenus trop flagrants, ou atténuer les retards dans les zones dépressives. La littoralisation est la conséquence inéluctable de l’extraversion tandis que l’accusation des écarts est incontournable de cette croissance extravertie et centrée. 

            La convergence ne peut pas être le résultat des mécanismes du marché qui favorise plutôt la divergence cumulative des espaces. Comme le nivellement par le bas n’est ni possible, ni souhaitable dans la mesure où il constitue la négation même de la croissance qui est la base du développement ; le prix de la croissance nationale tout azimut est la divergence inégalitaire au niveau régional. Comme la croissance est, par définition, sectoriellement sélective et spatialement différentielle, on doit accepter un certain seuil de déséquilibre spatial, un déséquilibre supportablepour l’intérêt de l’ensemble de la collectivité nationale. Ce « déséquilibre acceptable »  nécessite un consensus et exige l’intervention de l’Etat mais encore faut-il que l’Etat lui-même soit représentatif et autonome des intérêts extérieurs ? 

3 – L’Etat et la région : l’autonomisation comme enjeu, la démocratie comme nécessité 

            L’Etat non représentatif tend à s’autonomiser de la formation sociale tout en devenant dépendant de l’extérieur dans le cadre de la mondialisation croissante ce qui le conduit,pour se reproduire à se consolider à l’intérieur, tendance qui ne favorise ni la régionalisation, ni la démocratie locale. La contraction des pouvoirs de l’Etat face aux acteurs mondiaux et transnationaux n’est pas de nature à favoriser la délégation d’une partie de ses pouvoirs à la région ?

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, seul un Etat émanant de la société civile est en mesure de permettre la présence d’un pouvoir régional qui s’approprie une partie de ses prérogatives sans crainte, ni risque, ni enjeux. 

            En absence de représentation réelle des populations concernées, toute décentralisation conduit à renforcer l’autorité centralepar un encadrement politique pernicieux, le renforcement du pouvoir central et partisan par le truchement technique ce qui pose la nécessité de la démocratie territoriale pour jouer le rôle d’un véritable contre-pouvoir permettant aussi bien l’autonomisation, l’ancrage territorial que la mise en place d’un pouvoir régional. Il va sans dire que la démocratie régionale est indissociable de la démocratie tout court. 

            Jusqu’ici l’administration à été de type centralisé, très jalouse de ses prérogatives. La déconcentration est restée limitée, la décentralisation quasi absente et les prérogatives octroyées au niveau régional restent très limitées et mitigées. 

Entre 1956 et 1963, le gouverneur gérait tout seul le territoire. Le Conseil de Gouvernorat créé en 1963, est présidé par le gouverneur et composé des services techniques régionaux. Avec son caractère peu représentatif, il a été en plus marginalisé par le foisonnement des commissions qui sont présidées par le gouverneur.

Les conseils régionaux de développement crées en 1989[4] regroupent les maires, les élus régionaux et les services régionaux et sont dirigés par le gouverneur mais la prééminence du parti au pouvoir et les partis qui lui sont alliés et la représentativité fallacieuse des élus ont vidé ces conseils de toute crédibilité et a contribué à un encadrement politique serré du territoire. La dernière décision de juillet 2010 a permis de faire passer la proportion de l’opposition de 7 à 22%, composée essentiellement par les partis alliés à l’ancien RCD. 

VI – La nature du pouvoir régional 

            On peut, proposer certaines réformes au niveau régional, susceptibles de doter la région progressivement d’une véritable vie régionale et stimuler l’intégration interne à chacune des régions. Ces réformes sont de nature financière et institutionnelle. 

1- Le financement du développement régional 

            La composante financière est fondamentale pour l’efficacité de l’action régionale, elle peut prendre plusieurs formes : les ressources fiscales, les instances et un fonds de financement du développement régional. 

1.1- La réforme fiscale : un triple partage 

            En dépit des progrès assurés grâce aux programmes régionaux depuis 1987, les crédits restent très limités (11%) et insuffisants sans accroître pour autant l’autonomie régionale. Les ressources fiscales permettent de doter les communautés territoriales locales des moyens de l’action de l’autonomisation requise. Mais la situation est critique dans les régions intérieures où les petites communes qui se trouvent obligées de recourir au Fonds Commun des Collectivités Locales et ont un fort taux d’endettement pour financer les services de base. 

Pour doter les collectivités territoriales régionales des moyens financiers nécessaires, un partage des ressources fiscales s’impose entre les trois échelons spatiaux selon une clef de répartition à définir : les collectivités territoriales locales, les Régions et l’Etat. 

            Sur un autre plan, la solidarité territoriale impose une seconde clef fiscale à instaurer : une partie de la fiscalité locale reste sur place sur le lieu de production, une seconde revient aux  collectivités démunies à titre du devoir de solidarité  tandis que la dernière partie va à l’Etat pour le financement de tout ce qui a trait à l’ensemble du pays. 

1.2- Les Banques et les Sociétés Régionales de développement 

            Il s’agit de créer des Banques et/ou des Sociétés Régionales de Développement susceptible d’assister le processus de développement. L’Etat, les collectivités territoriales sont appelées à participer à ces banques. Ces institutions sont appelées à nuancer les mesures d’incitation en fonction des réalités régionales et locales et d’impliquer les organismes régionaux dans l’entreprise de développement régional. Ces sociétés de développement régional prennent en charge l’identification, le financement, l’assistance et le suivi des opérations et des projets au niveau de chaque région. Les expériences des offices de Développement (du Sud, du CO ou du NO) sont à revisiter pour créer de véritables acteurs régionaux associés et impliqués au développement de chaque région, initiés et contrôlés par les collectivités régionales au lieu d’être de simples antennes du pouvoir central. 

2 – Les institutions 

            Elles intéressent la région, ses prérogatives, son contenu, ses ressources et son administration dans une perspective d’aménagement, de décentralisation progressive et de développement territorial. Elles concernent aussi les acteurs régionaux de manière à asseoir une véritable vie régionale. 

2.1 – Au niveau du gouvernorat 

            Il y a lieu de recomposer le Conseil de gouvernorat et consolider les services techniques régionaux par une véritable décentralisation. 

a – Le Conseil de gouvernorat : Le conseil de  gouvernorat est chargé d’administrer, coordonner les programmes sectoriels et prendre toutes mesures susceptibles de contribuer au développement et à l’aménagement du gouvernorat. Il peut être composé par les présidents des conseils locaux, les représentants des communes, des organisations régionales et des services régionaux et est dirigé par un président élu par ses pairs. Le gouverneurest chargé de l’exécution des décisions du Conseil.

Pour les services techniques, il est temps de :

            – Rationaliser le découpage sur la base des régions économiques pour les services qui touchent plus d’un gouvernorat. Il y a lieu de regrouper les services plus rares ou de niveau régional (BCT, Banques, commerce extérieur, licences, INS, AFH, SONEDE…) dont la déconcentration poussée ne se justifie pas encore au niveau des centres supérieurs de l’armature urbaine et dans le cadre des régions économiques ou régions-plans.

            – Etoffer les services au niveau de tous les gouvernorats pour les centres qui souffrent encore de carence comme Tozeur, Kébili, Tataouine, Sidi Bouzid, Siliana….

            - Doter les services techniques d’un pouvoir régional de nature à en faire de véritables relais au service de la région et du Conseil Régional. Pour cela, une véritable décentralisation est à mener en dotant les services régionaux d’un véritable pouvoir de décision et en déléguant certaines attributions de l’administration centrale aux régions. 

b – Affiner le découpage en gouvernorats en divisant certains gouvernorats qui dépassent un seuil donné en termes de taille dans une démarche qui permet un encadrement plus rapproché de la population et qui facilite la création de la région par la suite à une échelle supérieure. 

2.2 – Au niveau régional : créer la région 

            Il s’agit de créer la région et la doter d’une structure de gestion : le conseil régional, coiffant les gouvernorats d’une même région économique qui assure la coordination des divers programmes et la mise en œuvre des projets communs. Le conseil régional peut être composé des représentants des gouvernorats de la région concernée, élus directement au suffrage et des représentant des services techniques régionaux. Il est présidé par un président ou Commissaire Régional élu par ses pairs et dont la tâche réside dans la coordination des programmes touchant la région, la planification spatiale, le développement régional, le suivi et le contrôle des projets de dimension régional qui dépassent les compétence (spatiales, techniques ou financières) d’un seul gouvernorat. 

            Il est temps de repenser totalement les programmes régionaux en séparant les programmes à caractère social (chantiers, fonds conjoncturels…) sous forme d’un Fonds d’Action Sociale(FAS) qui obéît à des impératifs socio-politiques, des programmes de développement qui formentun Fonds de Développement Régional (FODER) géré par les Banques et les Sociétés Régionales de Développement (BRD et SRD).

Le même fonds peut servir aussi pour financer les programmes de développement local dans la mesure où les mécanismes et les schémas sont un peu différents mais les actions de développement local débouchent en fin de compte sur le développement régional. Ce fonds pourrait jouer un rôle similaire à celui de la Caisse du Midi en Italie qui a permis le développement du Mezzogiorno et l’émergence de la troisième Italie. 

2.3 – Le Commissariat Général et les Offices de Développement Régional 

            La situation actuelle se caractérise par un partage de rôles le moins qu’on puisse dire problématique. En effet, le Commissariat Général au Développement Régional créé au début des années 1980, après quelques années d’exercice, a vu ses prérogatives limitées aux gouvernorats du littoral tandis que les régions de l’Ouest et du Sud se trouvent  plutôt régies par les Offices de Développement du Nord- Ouest (ODYSPANO), du Centre Ouest (ODCO) ou du Sud (ODS). Cette dichotomie des territoires et des attributions pose le problème de la coordination et de la cohérence de l’action régionale. Est-ce que le développement régional se limite au littoral et comment concevoir une politique d’action régionale tronquée ?

            Il s’agit d’assurer la cohérence de l’action des deux institutions, par précision des tâches ou par fusion des attributions. Si la question ne se pose pas pour les Offices de développement qui ont un périmètre précis, on voit mal comment un Commissariat général au développement régional s’occuper seulement des gouvernorats littoraux ? 

2.4 – Le développement régional et l’aménagement territorial 

            La coordination entre l’aménagement et le développement régional est très bénéfique dans la mesure où elle permet d’articuler les deux actions de développement et d’aménagement territorial. Cette expérience a été opérée dans les années 1980 mais n’a duré que quelques années, emportée entre autres par la crise et le désengagement de l’Etat dans le cadre du Programme d’Ajustement structurel.

Il est important de re-penser l’expérience, une nouvelle fois, de manière à restructurer l’espace national et les espaces régionaux pour créer une structure territoriale durable et assurer la cohérence globale entre les divers projets de développement et les schémas d’aménagement territorial.

            L’importance de cette instance fait qu’elle touche plusieurs départements (l’équipement, le transport, le tourisme, l’industrie, l’agriculture, l’université, les technopoles…) et une structure interministérielle serait plus adaptée à ce type de tâche. Cette structure peut prendre la forme d’un Commissariat Interministériel pour le développement territorial (CIADET) doté d’un fonds de financement conséquent.  

Conclusion 

            L’analyse montre que la région est une nécessité qu’il convient de créer mais sa création ne peut être dissociée du problème du pouvoir institutionnel et des moyens financiers qui constituent l’élément central de la question régionale tant au niveau spatial que social. 

En l’absence d’un contre-pouvoir régional, le processus de développement contribue inéluctablement à renforcer davantage l’appareil de l’Etat central même si son désengagement croissant devant la mondialisation rampante laisse de plus en plus du terrain aux ONG et au développement local qui lui sert de vecteur d’encadrement et d’un terrain de récupération et permet aux acteurs locaux de participer au développement régional.  

            Il s’agit de doter la région de bases productives réelles, créer les conditions d’une véritable intégration régionale et asseoir le pouvoir régional en même temps que la région même. En fait, on se trouve là devant un cercle vicieux dont la rupture ne peut s’opérer que par une démocratisation de la vie socio-politique et la décentralisation, c’est à dire un acte politique et de pouvoir, indissociable de la sphère politique en général où la région devient un maillon de la démocratie, un contre-pouvoir de régulation, un terrain de la citoyenneté, une autre territorialité qu’il convient de créer. 

Références 

Amin S – 1973 : L’échange inégal et la loi de la valeur, la fin d’un débat. Paris, Anthropos, IDEP.

Belhedi A – 1992 : L’aménagement du territoire en Tunisie. PUT, FSHS

Belhedi A – 1996 : Développement régional, rural, local. Cahiers du Ceres

Brunet R, Ferres R et Théry – 1993 : Les mots de la géographie. Doc Française.

Bettelheim C – 1961 : Commentaires sur Reflexions on Capitalism de Shegeto Tsuru. In Tsuru S (dir) : p 93-109.

Frémont A, Chevalier J, Herin R, Renard J – 1984 : géographie sociale. Masson

Friedmann J – 1963 : Regional economic policy for developing areas. Papers and proceedings, The Regional Science Association, vol 11

Gendarme R – 1963 : La pauvreté des nations. Paris, Cujas

Harvey D – 1973 : Urban systems and social justice. Londres, Arnold

Kayser B – 1973 : Le nouveau système des relations ville-campagne. Espaces et sociétés, 8

Lévy J et Lussault M – 2003 : Dictionnaire de géographie et de l’espace des sociétés. Belin

Lussault M – 2002 : L’action spatiale en géographie urbaine. Conférence à l’ENS-LSH, 14 février 2002. CR Yann Calbérac.

Reynaud A – 1981 : Société, espace et justice. PUF.

Santos M – 1975 : Espace et domination : une approche marxiste. Revue Internationale des Sciences Sociales ; vol XXVII, n° 2, Unesco, pp 368- 386

Santos M – 1975 : L’espace partagé : les deux circuits de l’économie urbaine en pays sous développés et leurs répercussions. Paris, M Th Genin.


[1] Cela me rappelle une communication intitulée « Méthodologie d’approche des déséquilibres régionaux » que j’ai faite aux 8° Journées Géographiques de l’AGT le 25 déc. 1981 portant sur « le déséquilibre régional », à l’ENS et dans laquelle j’ai esquissé la notion du coefficient de développement socio-économique à partir de 11 indicateurs. La réflexion a beaucoup évolué depuis.

[2] De Rosnay J – 1975 : Le macroscope, vers une vision globale. Seuil.

[3] Au niveau de l’économie urbaine, nous avons trouvé que le rapport entre la taille d’un centre urbain et celle de la population qu’il dessert est en moyenne de 3. Ce rapport correspond en fait à l’aire d’influence des services publics essentiellement (Belhedi A 1992).

 [4] Dans le même cadre, les conseils locaux de développement ont été créés, ils sont composés par les élus locaux et les chefs de secteurs et les services locaux.

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